Kamishibaï en crèche ?

En me (re)plongeant dans les histoires, livres et comptines pour les tout petits, j’ai rapidement pensé refaire un kamishibaï, bricolage maison, mais cette fois-ci, adapté pour les plus jeunes. En effet, je vais bientôt lire des histoires à voix haute dans les crèches et maisons d’enfants… je suis sûre que le système de ce petit théâtre japonais pourrait très bien convenir aux bébés de 12 à 36 mois.

Adapter/créer une comptine avec des images imprimées sur une feuille A4, ou de courtes histoires colorées uniquement pour les petits bouts de moins de 3 ans, c’est réalisable. Le kamishibaï tiendrait tout seul, soit posé à-même le sol, soit sur une petite table, ainsi j’aurai mes mains libres pour mimer et/ou utiliser d’autres outils pour compléter l’histoire (musique, marionnette, craie ou feutre pour dessiner sur un tableau, etc.). Je pourrais aussi faire passer des objets présents dans mon histoire/comptine afin que les enfants puisse interagir encore plus avec l’histoire.

En faisant une petite recherche, je suis arrivée sur ce site et cette activité dans une crèche, en France !  🙂  🙂  🙂

Quand mes enfants étaient plus petits, j’avais imaginé ces histoires-ci, que j’ai adapté au format Kamishibaï :

J’en avais fait un autre, que vous pouvez retrouver sur ce blog : Sacha et le printemps. Celui-ci a rencontré un petit succès quand je l’ai publié… beaucoup de puéricultrices et d’instituteurs/trices primaires m’ont demandé de leur envoyer les photos et le texte par mail afin qu’ils puissent imprimer l’histoire chez eux et raconter l’histoire dans leur classe 🙂

Retrouvez la rubrique « Kamishibaï«  pour en savoir un peu plus sur ce petit théâtre japonais.

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Détournement de conte : Hans-mon-hérisson (1)

Avec un peu de retard, voici le conte que j’ai choisi d’adapter à ma sauce : Hans-mon-hérisson, un conte de Grimm, que j’ai trouvé sur ce chouette site.

Les animaux de Grimm

titre original : Hans-mon-hérisson → Hermione-ma-Hérissonne

Il était une fois un paysan qui avait tout pour être heureux. Ou presque tout. Il avait en effet une charmante épouse et il n’était pas pauvre. Quand il en avait le temps, il pouvait même s’adonner à son plus grand plaisir : le jardinage. Ce paysan n’aimait pas le bruit, ni la violence, le mensonge ou la malhonnêteté.

Un jour pourtant, il entendit des bruits de couloirs. Les bruits lui faisaient mal aux oreilles, tant ils lui déchiraient le cœur. Ces bruits qui n’étaient autre que des ragots entièrement vrais commençaient sérieusement à l’embêter, car il ne savait que faire pour remédier à cette vérité : il n’avait pas de descendant !

Les mois passaient. Deux années entières s’écoulaient au rythme de ces bruits brisant sa quiétude et sa bonne humeur régulièrement. Deux longues années où pas le ventre de sa tendre épouse, ne s’arrondit !

Le printemps suivant, alors que le paysan était occupé à tuer son temps dans son jardin, loin de ces bruits de couloirs infernaux, lui vint une idée. L’idée lumineuse éclaira cette fin de journée qui assombrissait son cœur plus que son regard.

— Merci pour cette brillante idée, lança-t-il à un animal qui passait par là.

Aussitôt l’idée en tête, il se hâta de rentrer au palais pour annoncer la nouvelle à sa femme :

— Chérie, je veux en enfant. Un petit bonhomme ou une petite poupée peu m’importe, fût-il un hérisson, je veux un poupon !

Son épouse souriait en écoutant son bien-aimé exiger un bébé. Elle aussi aurait aimé enfanter… mais bizarrement, rien ne venait…

Soudain, à la fin de l’hiver, une incroyable nouvelle arriva : la femme du paysan était enceinte. Plus personne ne pouvait le nier à la vue du ventre rebondit.

Quelques semaines après la nouvelle, la merveilleuse dame mit au monde un enfant ! Un nouveau-né, oui ! Mais pas n’importe lequel : la petite fille était moitié humaine, moitié hérissonne ! Tout le haut était animal, jusqu’au ventre, et le bas était normal.

— Tu vois, avec ta demande désespérée, ta fille a été ensorcelée, lui dit son épouse d’une toute petite voix.

Le paysan, un peu déçu quand même de la chose qui est sortie du ventre de son épouse, sourit malgré lui. À présent, plus personne ne pouvait de méchancetés à son propos. Il a une fille à présent.

— Elle s’appellera Hermione-ma-Hérissonne.

Très vite, après le choc de cette nouvelle, tout le monde trouva le bon rythme pour élever cette enfant très particulière. Son épouse tout d’abord, ne sachant pas allaiter sa petite à cause de ses picots trouva l’idée du biberon fantastique. Les moments de câlins étaient pauvres, mais la petite fille ne grandissait pas sans amour, car son père lui racontait plusieurs fois par jour des histoires et plusieurs fois par jour, elle recevait des bisous volants de ses deux parents.

Mais le temps passa et la fille grandit, grandit, grandit et avec elle, ses picots aussi !

(à suivre)

Papoteuse, lecture à voix haute

Voilà, je suis une papoteuse en devenir 🙂 Dès 2018, je vais faire la lecture à voix haute dans une crèche ou maison d’enfants de mon quartier ! Je suis hyper ravie à cette idée. Ma première matinée de formation (projet et formation donnés par et pour les bibliothèques) a été très intéressante pour moi. 2 bibliothécaires nous ont montré comment une séance en crèche se passait. Elles ont chanté des comptines, lu des histoires en y mettant beaucoup d’intonation, de mise en scène (utilisation d’un tableau pour dessiner, d’un bâton de pluie, d’une musique). Un vrai moment de partage, de sourire et de plaisir !

Sur différentes tables étaient posés des livres, par catégories. Car une séance de lecture chez les bébés, ça se prépare. Il ne suffit pas d’arriver et de « lire » un livre. Nous avons pour cela 3 demi-journées de formation + une farde et 1 CD avec les comptines et jeux de doigts.

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Moi, ce que j’aime dans cette activité, c’est arriver dans un lieu et amener de la magie, du voyage, des animaux, des couleurs et des sons avec moi. Partager cet instant avec les tout petits qui vont tantôt rires, tantôt répondre à leurs façons à ces histoires que je partage avec eux. Leur attention est limitée, mais cela ne les empêche pas d’entendre une chanson, de frapper des mains quand cela leur plait, de répondre par un son ou un mot quand le sujet/l’image leur parle. Rien qu’avec ma voix, avec un livre, des images, des mots, je les emmène au pays des histoires tantôt « réelles », tantôt imaginaires.

Quand mes enfants étaient petits, j’aimais leur raconter des histoires, lues à voix haute, ou des comptines que je chantais…

Souvenirs agréables que je vais prolonger dans les crèches, car mes « petits » sont devenus grands 🙂 et ils ont d’autres lectures plus à leurs goûts d’aujourd’hui; je leur en lis encore certains d’ailleurs ! Ces livres ci-dessous, je les ai gardés, car beaucoup aimés.

papoteuse creche (1)

Et durant le week-end passé, mes enfants sont venus m’aider en m’apportant tantôt un autre livre sur les « chansons, rondes et comptines de mon enfance, avec son CD » par la miss de 12 ans et sa farde de chants et de comptines par le fiston de 10 ans (farde qui date de l’époque où il était en 1ère maternelle, soit quand il avait 3 ans).

Et en commençant mon fichier « sélection » de comptines, chansons et livres, j’ai repensé avec délice à « Grosse, grosse, grosse légume » de Jean Gourounas, édition du Rouergue (clic sur la photo, j’avais fait un mini article sur ce chouette livre en 2011).

grosse legume

Vendredi 13 sous le signe de la positive attitude

Certains qui me suivent sur FB savent déjà tout ça 😊 pour moi, ce vendredi 13 a été positif :

* le Forem a donné son accord pour que je puisse suivre la formation « trouver un emploi en faisant le buzz »

* j’ai une interview mardi prochain pour un job de gestionnaire administrative dans un domaine qui me plait et que je connais

* ma 1ère matinée de formation pour devenir « papoteuse » dans une crèche ou dans une maison d’enfant a été très chouette pour moi (prochain article sur ce thème, bientôt)

Voilà, avec autant d’ondes positives autour de moi, j’espère que mes proches et amis en bénéficieront autant que moi. Je pense à ma maman qui est malade, à mes beaux-parents qui ne sont pas en grande forme, à mon compagnon qui attend des nouvelles pour un boulot futur.

Merci à vous tous qui me suivez, qui me conseillez, qui commentez mon blog, qui m’encouragez. A vous qui pensez à moi : 1000 mercis du fond du coeur.

Écrire pour un job (10)

Je vais finir par créer une nouvelle catégorie pour ce genre de réflexions/articles 😉

Ce matin, je suis passée à la Maison de l’Emploi près de chez moi pour poser quelques questions. Il est toujours plus facile d’être en face à face avec une personne que par courrier, mail ou téléphone… C’est aussi pour me permettre de montrer que je n’ai aucun soucis à me déplacer.

Je n’ai peut-être pas obtenu toute les réponses à mes questions, mais en quittant le lieu, je me suis arrêtée devant un grand panneau en bois où toutes sortes d’informations sont placardées.  Une feuille A4 a tout de suite attiré mon attention : « Trouver un emploi en faisant le buzz ». Je lis toute l’annonce, regarde s’il y a d’autres types de formations de ce goût-là… c’est la seule et tout de suite je me dis que celle-là, elle est pour moi ! Je fais une photo, car il faut téléphoner pour réserver sa place… ça commence bientôt : aïe, ce sera sûrement déjà trop tard pour moi !

J’attends le bus; comme d’habitude, sur cette ligne, soit il passe trop tôt (5 minutes, c’est peu, mais ça fait toute la différence), soit trop tard (10 minutes). Je dois attendre 18 minutes… Je décide de relire l’annonce de formation et je téléphone tout de suite, la dernière séance d’information est… aujourd’hui à 9h. Il est 9h30…

Personne ne répond au bout de la ligne téléphonique… je raccroche. Je râle, car j’ai l’impression que chaque fois que je trouve une formation gratuite et intéressante pour moi, il y a quelque chose qui fait que ça ne va jamais : trop tard, plus de place, pas chômeuse depuis x temps, j’ai + de 25 ans, j’ai pas le bon diplôme, c’est vachement trop loin pour moi qui me déplace en transports en commun, etc.

Mon téléphone sonne ! C’est le numéro que j’ai essayé de joindre 30 secondes plus tôt !

  • Oui, il y a encore de la place. Savez-vous venir en nos bureaux à 11h30 ?

Quelle question ? Bien sûr… oui je trouverai, pas de soucis, j’ai un plan sur mon gsm (rires, c’est devenu indispensable pour moi qui n’ai pas le sens de l’orientation). Il faut amener un CV ? Aucun problème, je rentre chez moi et j’arrive…

En effet, j’ai calculé pile-poil. Le temps de rentrer chez moi, un bus et une bonne trotte à pieds plus tard, je reprends le chemin inverse et grâce aux conseils de la dame au téléphone, j’arrive à attraper de justesse le second bus qui me conduit tout près de la bonne adresse.

Je suis même un peu en avance (j’aime ça, je prends l’ambiance et le pouls de la société avant, ainsi, moins de stress).

La formation qu’ils proposent me convient parfaitement : Envie d’attirer l’attention des recruteurs en envisageant votre recherche d’emploi sous un angle journalistique ?
Et quand nous parlons de mon parcours, de leur formation, plusieurs de nos idées se rejoignent ! J’ai passé un très bon moment lors de cette interview de motivation. Je pense que les 2 personnes présentes ont bien compris ma motivation à retrouver un boulot dans un domaine qui me plaît. Et si en plus je peux les assister dans une branche ou une autre tout en apprenant moi-même, je suis comblée !

Oui, mais voilà… il faut que le Forem (service public de l’emploi et de la formation professionnelle en Wallonie-Belgique) approuve ma demande. Il faut qu’ils acceptent de ne pas me « contrôler » durant toute la durée de cette formation (mi-octobre 2017 –> fin janvier 2018) en échange de quoi je m’engage à suivre la formation dans son entièreté + stage + retour 6 mois plus tard. Et c’est là que je crains le pire : cette formation s’adresse aux chômeurs… je ne me suis inscrite au chômage qu’à la fin de ma période de préavis payée, c’est à dire il y a 15 jours environ… je ne suis donc pas encore indemnisée… mais cela fait 6 mois que je cherche et que je n’ai pas trouvé « chaussure à mon pied » !

J’ai rempli leur formulaire de demande. Au verso, tout à la fin, il est précisé de fournir une copie de la carte d’identité et du dernier diplôme… quand je vous dis que cette journée me semblait prometteuse : par le plus grand des hasards, j’ai pris avec moi ma farde avec toutes mes attestations et diplômes (que je ne prends JAMAIS avec moi d’habitude) ! Une autre gentille dame a bien voulu faire toutes les copies pour mon dossier.

C’est l’ASBL ProForma qui organise cette formation.

Aujourd’hui, vendredi 6 octobre 2017, plusieurs petites choses me font croire que c’est une bonne journée, placée sous le signe du sourire, de la chance… alors, je publie cet article pour donner encore plus d’ondes positives à cette demande de formation. J’aurai la réponse le vendredi 13… croisons les doigts !

Et grâce à cette « petite course » à la formation : j’ai marché 11 km entre 8h20 et 13h30 ! Mon arrivée à la maison a été mémorable : une grosse averse m’a trempée entièrement, mais elle n’a pas changé mon humeur, je suis toujours enthousiaste à l’idée de suivre cette formation !

De secrétaire à secrétaire médicale, je souhaite à présent me spécialiser en secrétaire de rédaction ! Moi qui aime, lire, écrire et informer… en voilà une nouvelle possibilité, sur papier ou sur le web… tout est envisageable quand on le désire vraiment 😉

La candidature des possibles
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