Le 6ème sommeil, Bernard Werber

Titre : Le 6ème sommeil
Auteur : Bernard Werber (clic sur l’image du livre pour aller sur son site)
Édition : Albin Michel
Genre : roman
Année d’impression : 2015
Nombre de pages : 416
Note personnelle : 7/10

6eme sommeil bernard wCaroline Klein est un médecin spécialisé dans le sommeil, ses troubles, ses caractéristiques et ses possibles. Elle est mariée à un navigateur et ils ont un fils, Jacques.

Suite à différents événements, bien des années plus tard, Caroline disparaît du jour au lendemain, sans la moindre explication ni signe de vie. Jacques, son fils a 27 ans et est étudiant en médecine spécialiste du sommeil quand, par une étrange nuit, il rêve de lui… avec 20 ans de plus ! S’engage une extraordinaire aventure et combat contre lui-même afin de découvrir ce qui est arrivé à sa mère. Persuadé qu’elle est partie à cause de son projet secret concernant un stade de sommeil jamais imaginé, Jacques va radicalement changer de vie non sans abandonner l’idée de réaliser le projet de sa mère.

Un roman surprenant, navigant entre rêves et réalités. Le style est plutôt lent sans doute pour être certain que les lecteurs suivent toutes les explications.

Je me souviens que j’avais lu le début (j’étais arrivée au tiers quand j’ai abandonné) il y a bien des mois, mais que le style d’écriture me semblait différent du Bernard Werber que je connaissais. Je m’étais même demandée si c’était vraiment lui qui avait écrit ce livre ou si ce n’était pas « simplement » un rêve qu’il a écrit en étant somnambule ! Ha ! HA ! Ou même, je vous l’avoue, que c’était une usurpation d’identité, un faux !

Je devais sûrement avoir mal dormi avant !

Néanmoins, malgré mon plaisir de lire jusqu’au bout cette histoire, je trouve toujours que les personnages sont trop “typés”, pas assez personnels pour que je puisse me voir dans la peau de l’un ou de l’autre. Le fils grandit, mûrit, mais il donne l’impression d’avoir toujours 20 ans dans la tête… et sa mère… je n’ai même pas envie de la connaître davantage.

Et la fin est une vraie fin… qui me fait croire que le personnage, après tout ça, n’aura plus rien à apprendre ou à transmettre.

Bref, un livre que je vous conseille de lire si comme moi vous êtes intrigué par les stades de sommeil, les rêves et autres bizarrerie liées à notre état endormi. J’ai fini par me faire une raison, je ne peux pas toujours m’attacher à un personnage de roman, mais prendre goût pour le sujet principal du bouquin, l’intrigue, la curiosité de la connaissance, les infos scientifiques ou imaginaires…
Enfin, grâce aux notes de l’auteur en fin de livre, je vais me laisser tenter par installer l’application pour découvrir mes différents stades et qualité de mes cycles de sommeil.

Citation : auteur inconnu

Toujours dans le livre de Bernard Werber : le 6ème sommeil, une phrase philosophique dont la source est la citation d’un auteur inconnu :

A force de se planter, un beau jour, on devient une fleur

Moi, je ne me plante plus, car je suis déjà une fleur qui s’épanouit davantage de jour en jour  !! 🙂 🙂 🙂

Déterrer un… mini texte

Mes yeux parcourent les entrailles de mon ordinateur. Par cette matinée déjà bien chaude (21°C sur la terrasse à 9h00), voici deux petits textes écrits début mai… quand il faisait frais, ha ! ha!

Je sens les pattes chaudes de mon chat sur mes jambes empyjamatées. La vibration de son ronron est apaisant et réchauffe le salon refroidi par une nuit glaciale et humide. Le félin se couche enfin sur mes genoux sans pour autant trouver sa position préférée : il veut encore une petite dose de câlin. Repus par ce moment de complicité, dans un nouveau sommeil, il va pouvoir enfin sombrer.

L’agenda était bien chargé, tant et si bien qu’elle n’a rien écrit de la journée. Pas su se poser, pas su se reposer, pas deux lignes, elle a su aligner.

Il/Elle n’est plus là… et pourtant…

À toi, Mona. À toi, Jean-Pierre. À toi, Frédéric. À toi, Pascal. À toi, Georgette. À toi, Florence. À toi, Roger. Et à tous les autres partis vers un autre ailleurs. Si loin de nos yeux, mais si proche de nos cœurs.

Il est petit, il est grand.
Il est coloré, il est blanc.
Il est musique, il est vent.
Il est lourd et léger pourtant.
Il est calme, il est bruyant.
Il est tantôt caché, tantôt impressionnant par sa personnalité dévoilée.
Il est masculin, il est féminin.

Lui, elle, un esprit, un souvenir, une présence, un nom, un grand vide qui se crée ou qui nous remplis de tant de tristesse.

Un enfant, un parent, un ami, un amant, un amoureux, un époux, une femme, un bébé.

Dans le ciel, dans la mer, dans la terre ou dans les étoiles, elle est toujours là, présence réconfortante, présence absente, présence envahissante, présence passionnante.

Un souvenir, un sourire. Une anecdote, un rire.
Des moments partagés… à garder… pour l’éternité.

Tantôt écrasé par le chagrin, tantôt dissimulé derrière les chutes de nos larmes, tantôt pressant nos cœurs devenus si gros, si lourds, si petits tout à coup, qu’on ne le voit pas tout le temps, on ne la devine pas aisément.

Pourtant il est là.
Elle aussi.

Si près de nous. À côté de nous. Devant nous. Avec nous.

Pensez à cette brise soudaine, à cette musique de fond, à ce parfum discret, à cette présence impalpable… Tous ceux que l’on a aimés, ceux partis parfois trop tôt, partis dans la douleur ou dans la peur, dans la légèreté ou dans la liberté, sont là. Toujours. Dans nos pensées, dans nos rêves, dans nos discussions, dans nos souvenirs, sur nos photos et vidéos…

 

PS : J’ai « travaillé » 1 jour comme hôtesse d’accueil dans un crématorium. Un petit jour. Un seul. Mais ce jour à suffit pour remplir mes pensées d’une attention particulière pour eux, ma famille, des parents, mes amis partis trop tôt, partis dans la souffrance ou partis vers une nouvelle liberté.

Les clins d’œil d’écrivains dans leurs bouquins

J’avais déjà lu sur facebook les petits concours de certains auteurs qui intègrent les noms et prénoms de certains fans ou amis dans leurs livres. Je trouve ça amusant et sympa.

Ici, le clin d’œil est de Bernard Werber pour Franck Thilliez : 2 de mes auteurs préférés 😉 Et la coïncidence ne s’arrête pas là pour moi, car après ce livre, j’avais déjà décidé de lire un autre de Franck Thilliez !

Livre de Bernard Werber : Le 6ème sommeil. Chapitre 26. Au début :

« (…) il se décide alors à aller consulter un détective privé, Franck Thilliez.
C’est un rouquin maigrichon avec un accent du nord de la France. (…) »

Et pour ceux que ça intéresse, dans son livre sur le sommeil, l’auteur nous dévoile déjà la particularité du héros à moustaches qui envahira notre lecture dans son dernier livre « Demain, les chats » !! Et comme j’ai fait l’inverse, j’ai d’abord lu les chats puis le sommeil maintenant, je suis une spoiler pour ceux qui n’ont encore lu ni l’un ni l’autre haha

La cinquième anthologie

Pour poursuivre dans les projets d’écriture… je suis ravie d’annoncer ma participation au 5ème recueil des Anthologies Éphémères.

Pour plus d’infos sur ce projet, sur ces Anthologies, sur ces Rêves d’enfants gravement malades que l’on essaie de parrainer du mieux que l’on peut, un peu, beaucoup, énormément, avec le plein d’émotions et de souhaits de jours meilleurs, je vous invite à voyager sur ces liens ci-dessous

Chez Quichottine à qui l’on doit tout ce travail (si, si) 🙂

Les Anthologie Éphémères

 

130905_Anthologies.jpg