Les tribulations d’une caissière

Titre : Les tribulations d’une caissière
Auteur : Anna SAM
Édition : Livre de poche / Stock
Genre : témoignage / documentaire
Année d’impression : 2008
Nombre de pages : 186
Note personnelle : 8/10

tribulation caissièreVoici un livre que j’ai trouvé en brocante. Anna, 28 ans, a commencé comme hôtesse de caisse dans un supermarché quand elle était encore étudiante pour justement pouvoir se payer ses études. Et puis, ne trouvant pas de job dans son domaine (diplômée universitaire de littérature!), elle y est restée. Pour raconter son quotidien, pour essayer de valoriser ce métier, elle a décidé d’écrire de petites anecdotes, avec beaucoup d’humour et une vocation clairement pédagogique, sur sa vie de caissière. Ses petits articles sont d’abord parus sur son blog, puis grâce aux encouragements de ses lecteurs, elle a compilé les « meilleurs » dans ce livre que voici.

Le livre se lit très vite, car les pages sont autant de rencontres fugaces la plupart du temps avec les clients, parfois aussi avec des collègues ou même la direction.

Durant ma lecture, j’ai été surprise par le comportement de certains clients, parfois j’ai souris et même rigolé (j’ai connu un épisode similaire de chose gluante, avec mon fils ha ! ha !). Heureusement qu’elle a écrit cela avec une touche d’humour, car à lire certains faits ou réactions, il y a de quoi me faire sortir de mes gonds !

Non, la caissière n’est pas un robot.
Non, la caissière n’est pas votre chien.
Non, la caissière n’est pas invisible.

Ce titre a connu son succès puisqu’il a été traduit en de nombreuses langues, et qu’il a même été adapté au cinéma, en DVD et aussi en BD !! C’est grâce à ce succès qu’elle a enfin pu quitter son job d’hôtesse de caisse et réaliser son rêve d’adolescente : écrire des livres !

Elle en a d’ailleurs écrit d’autres, que je n’ai pas encore lus.

BLOG de l’auteure

Naissance nocturne : émergence

Le 9 mai 2017, en retournant la terre de ma petite serre sur pied pour remplacer mes plantes aromatiques, et enlever tout mon « élevage involontaire » de cousins dont presque tous étaient morts, j’avais trouvé ceci ! Ignorante, j’ai mis la chose de côté, puis en faisant une photo, j’ai demandé à ma maman si elle avait une idée de ce que cela pouvait être. Un insecte, oui, mais lequel ?

Un cocon de papillon de nuit ? Oh ! En cherchant sur internet comment réinstaller confortablement la nymphe protégée de son enveloppe, je la déplaçai et l’enfoui sous à 1,5 cm de terre récupérée de ma serre, dans un ancien petit aquarium en plastique. J’humidifiai la terre, plaçai 3 petites branches et confia le papillon en devenir à mon fils en l’installant dans sa chambre, à l’abri du soleil direct.

pap nocturne (1)

Pourquoi des branches ? Tout simplement pour permettre au papillon qui allait sortir de pouvoir s’installer au mieux afin de lui permettre de sécher ses ailes.

Vu la chaleur des jours qui se succédaient, j’humidifiai tous les jours un peu la terre où le cocon se trouvait.  Je regardai également tous les jours si l’enveloppe ne se trouvait pas à la surface au cas où j’aurais loupé sa sortie. Mais 10 jours plus tard, je ne vis rien. Me disant que j’avais trop dérangée la nymphe en la déplaçant de la sorte, je cru qu’elle n’avait pas survécu et la dégagea de la terre. A ma grande surprise, le cocon bougeait du « derrière », il gesticulait de « sa pointe » comme pour dire « Oh ! Hé ! Tu veux bien me foutre la paix ! Redépose moi immédiatement et prends patience ! »

Dans la nuit du 24 au 25 mai, mon fils s’est fait littéralement mangé par un ou des insectes. Le torse à l’air, il s’était fait piqué une quinzaine de fois en cette seule nuit. Cherchant du regard partout, je ne découvris qu’un seul moustique et n’eus aucune pitié à l’écraser !

La nuit suivante, une grosse tache au-dessus de la porte me fit lever la tête !

papillon nocturne (20)

Ce matin, c’est donc avec joie que je félicitais mon garçon : son papillon était né ! Je grimpai dans son lit en hauteur pour immortaliser cette naissance que voici. Zoom utilisé.

papillon nocturne (10)

Disposant une coupelle de miel et d’eau, je laissai l’animal respirer après cette petite photo.

Puis, ma fille me demanda à voir le cocon…

Chose toute fragile, j’ai dû « déterrer » l’objet : le papillon était sorti de son refuge en creusant la terre. A l’air libre, voici ce que cela donne :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Le papillon est plus grand que le cocon. Il est trop haut actuellement pour que je puisse le « mesurer » approximativement, mais je dirais à vue de nez qu’il fait 1/3 de plus que la longueur de son cocon qui est de 2,5 cm.

Je libérerai le papillon ce soir, quand le soleil ne chauffera plus trop.

Quant à l’identification… le cocon ressemble beaucoup à celui d’un sphinx, mais lequel ?

 

Mes lectures du moment

Une fois n’est pas coutume, j’ai à nouveau (eu) du mal à lire sans éprouver cette envie de lecture, ce désir de poursuivre ma lecture, cette difficulté à poser le livre car mes yeux se ferment tout seul. Mais voilà, je crois que j’en ai trouvé un, ou plutôt deux : Rêver, de Franck Thilliez où je suis la vie difficile mais fascinante d’une femme, mère d’une jeune ado, psychologue qui travaille pour les affaires criminelles et souffrant d’une maladie : la narcolepsie ou l’impossibilité de s’empêcher de tomber de sommeil, n’importe où, n’importe quand. Et ces phases de sommeil/éveil se mélangent et font perdre la notion de la réalité…

Et le second, c’est juste histoire de lire des petites nouvelles rapides, sans prise de tête : Les tribulation d’une caissière, de Anna Sam. Il y a des boulots difficiles dans la vie, des boulots qui paient vraiment mal, avec des horaires complètement fous, des tenions, des pressions quotidiennes, des collègues ou un patron méchant(s), agressif(s) et des clients qui font tout pour ne pas vous voir ou vous traiter comme de la m…e et j’en passe.

Car il m’est arrivé de travailler pour un magasin… et j’ai connu de longs moments derrière une caisse, mais ce n’était pas un hypermarché, heureusement, un magasin bien plus petit avec des articles de loisirs ou parfois alimentaires. Je me souviens d’un gars qui s’était emporté parce qu’il avait chipoté à la couture de son chapeau et qu’il voulait qu’on lui rembourse parce que finalement, ça ne lui allait pas !! Ou d’une dame qui avait démonté un jouet, qui s’était coupée avec un élément et qui voulait porter plainte pour coups et blessures !!

Bon sur ces petites présentations, je vous laisse, je vais aller lire 🙂

 

Séraphin et les animaux de la forêt

Un petit passage dans ma boutique BD, m’a permis de trouver cette superbe bande dessinée, magnifiquement illustrée :

Séraphin et les animaux de la forêt. Scénario : David Chauvel & Jérôme Lereculey. Dessins : Jérôme Lereculey et mise en couleurs par Cédrine Louise. Album paru aux éditions Delcourt, 2008.

Une 60taine de pages où Séraphin le petit lutin nous donne plein d’infos sur la vie de ces animaux en forêt : leur durée de vie, ce qu’ils mangent, comment ils vivent, comment ils chassent, combien certains peuvent courir très vite, etc. Les illustrations sont tout simplement féériques, justes, précises, belles, et les couleurs collent à la réalité. Un très joli ouvrage. Les explications ne sont pas compliquées et adaptées aux jeunes lecteurs (collection jeunesse)

Un vrai coup de coeur pour cette « BD » que je classerais davantage dans les ouvrages d’informations, superbement illustrés.

Merci BD Liège 😉

BD Seraphin ani (2)BD Seraphin ani (3)BD Seraphin ani (1)BD Seraphin ani (5)BD Seraphin ani (4)

Différentes éditions Alice au pays des merveilles

Juste pour le plaisir des yeux et de la curiosité, voici différentes éditions de cette belle histoire d’Alice au pays des merveilles. Merci à maman et à sa voisine pour ces livres où nous pouvons voir une Alice tantôt blonde (dans la plupart des éditions), tantôt aux cheveux noirs !

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Alice et le lapin blanc, de Walt Disney, paru aux éditions Hachette, collection rose, 1952

Alice au pays des merveilles (Alice aux cheveux noirs) , des éditions J. Corna, année d’impression inconnu, mais mention de la nouveauté d’une série d’albums illustrés en couleurs avec légendes explicatives.

Alice au pays des Merveilles, des éditions Hemma, de 1978.

Et coïncidence, au théâtre, hier soir, ma fille a joué une une pièce d’Alice au pays des merveilles, mais bien revisitée car la reine de cœur a été remplacée par un roi hyperconnecté avec casquette et gsm (il le dit lui même : « j’ai une application qui me dit : qu’on leur coupe la tête ! « ) et où Alice n’était pas seule, mais représentée par 7 enfants !

 

Écrire pour un job (9)

Depuis que j’offre mes services, j’ai postulé à un peu moins de 10 offres d’emploi dont je pense correspondre au profil, c’est-à-dire dans l’administratif et le secrétariat, avec diplôme mais sans BAC demandé (promotion sociale = 1 an d’étude). J’ai envoyé quelques candidatures spontanées (très ciblées) et j’ai fait « marcher » mon « réseau social » qui n’est pourtant pas très grand pour le moment.

La plupart des offres d’emploi demandaient le permis B, parfois la possession d’un véhicule personnel. J’ai répondu aux offres qui ne demandaient pas un bilinguisme parfait, car même si je me débrouille moyennement en néerlandais, je ne peux pas me vanter de parler facilement cette langue, mais je suis toujours motivée à me mettre à niveau en fonction du vocabulaire et jargon utilisé. Pour plus de la moitié, ils offraient un CDD avec possibilité de CDI par la suite (vive la suppression de la période d’essai). Plus de la moitié proposaient également un contrat temps partiel (entre 18h et 30h/semaine).

Très peu mentionnaient la date du début d’engagement souhaité.

Une conclusion s’impose : les candidatures spontanées et le réseau social apportent plus de réponses et réactions que les offres d’emploi !

AUCUNE des offres d’emploi n’a répondu directement à ma candidature !!

1 a réagit quand j’ai relancé par mail pour avoir des nouvelles (mais la personne étant intermédiaire n’a pas pu me répondre davantage qu’un « excusez-moi je pensais vous avoir répondu que votre profil correspondait et que j’avais transmis votre candidature à l’entreprise ». J’ai quand même envoyé mon cv et lettre il y a plus d’un mois !

1 était une réponse automatique non personnalisée, et j’ai beau avoir relancé à 2 reprises cette association, car le poste décrit me plaît vraiment, je n’ai malheureusement eu aucune réponse !

2 candidatures spontanées ne m’ont pas (pas encore, la dernière date de 2 semaines) répondues.

1 candidature spontanée a abouti à un entretien pour des petits remplacements.

Enfin, et pas des moindres, je garde le meilleur pour la fin : une discussion avec une personne de mon quartier a débouché sur plusieurs prises de contacts et … sur un entretien que j’aurai… demain !

Et parce que je veux croire aux signes et coïncidences, je fais pas mal de recherches pour tenter d’en savoir le plus possible sur cette entreprise afin de mettre le maximum de chances de mon côté pour décrocher cette place.

Qui veut, peut !


Écrire pour un job (8)

Écrire pour un job (7)

Écrire pour un job (6)

Écrire pour un job (5)

Écrire pour un job (4)

Écrire pour un job (3)

Écrire pour un job (2)

Écrire pour un job (1)