Jeu d’écriture : modernisez un conte traditionnel

Parmi les jeux d’écriture qui me plaisaient dans le livre de Mireille Pochard, il y en a un auquel je voulais participer pour le Nano, mais pour diverses raisons, je n’ai pas écrit le moindre conte.

C’est celui de moderniser un conte, avec des personnages « réels », des lieux d’aujourd’hui avec ou sans magie.

Alors, parce que l’envie d’écrire un conte détourné, modernisé, me reprends, je vous propose de jouer le jeu avec moi si vous voulez ?

Si vous ne visualisez pas très bien à quoi pourrait ressembler un tel conte, je vous invite à vous rendre sur le blog de « Littérature portes ouvertes » qui vient de partager sur son blog sa version de Cendrillon. Son histoire, je la trouve géniale, magnifique 😊

J’avais dans l’idée d’écrire un conte modernisé avec le Petit Chaperon Rouge. Parce que les « contraintes d’écriture » poussent mon imagination à se déployer, je me donne comme défi d’écrire l’histoire au moment de Noël. (Tout ça parce qu’au moment de programmer cet article, j’écoute de la musique et que c’est une musique de Noël qui passe dans mes écouteurs ☺️🎅)

Vous aurez l’occasion de lire ma version dans une dizaine de jours.

Princesse, Chouette, Les Contes De Fées

Image : Pixabay / Mysticartdesign

Un texte à partir d’un titre de conte

Quand je vous disais que je jouais le jeu chez moi en préambule du challenge « contes virtuels », ce n’étaient pas des paroles en l’air 😉

En 15 minutes, j’ai dressé ma petite liste de titres de contes dont je me souvenais facilement. À côté de chacun d’eux, j’ai mis trois, quatre ou cinq mots.

La voici.

Si je devais choisir mon préféré, ce serait Le vilain petit canard.

Je voulais vous écrire que mon préféré était Le loup et les 7 chevreaux, mais je me rends compte avec horreur que je ne l’ai pas noté 😱 Souvenez-vous, j’ai d’ailleurs écrit « Montrer pattes blanches« , une petite histoire qui mélange conte et expression

Et en y repensant, j’en ai oublié bien d’autres ! Mais ceux-ci ont été les premiers à resurgir de ma mémoire.

Je vous propose de prendre le mot « préféré » de 3 titres de contes que vous avez noté et d’ecrire un petit texte dessus. Pour vous aider à démarrer, vous pouvez faire une phrase avec ces mots et commencer à partir de celle-ci.

Je joue à ce petit jeu, considérez cela comme un échauffement, un entraînement, demain matin.

Amusez-vous bien.

Souvenirs de contes

Pour ouvrir les ateliers d’écriture consacrés au défi « Contes virtuels », voici un premier article avec une question, un temps imparti et une liste à dresser.

Mais avant cela, je vais vous demander de bien vouloir préparer un cahier, une page de traitement de texte sur votre ordinateur ou le support que vous voulez pour jouer à mes petits jeux de pré-écriture sur le thème des contes, puis pour être prête et prêt pour les ateliers à proprement parler qui débuteront le 1er novembre.

Question : de quels contes vous souvenez-vous ? Dressez une petite liste des titres si vous vous en souvenez ou de phrases mentionnant personnages et/ou lieux où les contes se passent. Sans tricher, sans aller fouiller dans votre bibliothèque ou sur Internet, réfléchissez-y pendant 10 à 15 minutes maximum. Ça peut être les classiques comme les moins connus.

Les Contes De Fées, Dragon, Château, Princesse, Knight

https://pixabay.com/fr/users/mysticsartdesign-322497/

A côté de chaque titre, écrivez entre trois et cinq mots qui pour vous représentent ce conte, à vos yeux, à vos oreilles. Soulignez le mot que vous préférez (pour quelque raison que ce soit)

Exemple : Le petit chaperon rouge -> forêt, chevillette, loup, grand-mère, enfant

Si vous avez une longue liste comme moi : bonne chance, ce petit exercice sera un peu long 😊

Les contes virtuels : un défi d’écriture

Inspiré par le challenge NaNoWriMo, je lance le défi d’écrire, virtuellement ensemble, un recueil de contes de 50.000 mots rien que sur le mois de novembre 2019.

Quoi ?

Des contes, un peu, beaucoup, passionnément ! Grâce à des propositions d’écriture que je mettrai sur ce blog + sur ma page Facebook Ecrimagine + compte Instagram, 2 à 3 fois par semaine (uniquement durant le mois de novembre), je vous inviterai à écrire un conte sur le thème et du style que vous voulez : merveilleux, classique revisité, futuriste, moderne, qui fait peur, d’horreur…

Chaque dimanche, je vous demanderai de m’envoyer vos textes – même si ceux-ci ne sont pas parfaits à vos yeux – afin que je puisse comptabiliser le nombre total des mots et faire un graphique pour admirer notre progression.

Il y a plusieurs défis à relever :

  • atteindre les 50.000 en un temps record
  • regrouper nos texte dans un recueil (uniquement pour nous, pour garder une trace et pour partager autour de nous)
  • conter ou lire à voix haute nos supers histoires, pourquoi pas à Noël, ou à l’occasion d’une fête, d’un anniversaire de famille ?
  • partager nos fichiers audios sur internet, via mon blog, via le vôtre

Quand ?

  • du 1er au 30 novembre 2019 pour l’écriture des contes
  • Date à définir pour l’impression du recueil
  • Date à définir pour le « spectacle conté » chez vous 😉

?

Rencontres virtuelles depuis votre canapé, au salon, chez vous, où vous voulez ! Je mettrai à disposition des articles sur mon blog, partagés sur FB & Insta

Combien ?

Gratuit, sauf pour impression du recueil dont les frais seront à partager

Pourquoi ?

Par plaisir, pour m’amuser, pour s’amuser, pour oser, pour relever un défi, pour échanger autour de deux activités qui me passionnent : l’écriture et les contes

Comment ?

Durant le mois d’octobre, je vais vous donner quelques échauffements pour vous préparer à écrire des contes. De brèves explications sur le schéma narratif des contes, sur leur trame, les ingrédients indispensables à mettre pour que l’histoire soit un conte. Je vous rassure, il n’y a rien de sorcier là-dedans. Tout le monde peut écrire un conte. Ce n’est pas compliqué et les enfants dès 7 ans peuvent même y participer 🙂

Et puis, il y aura bien sûr des articles consacrés aux contes. Ceux que vous connaissez, ceux que vous aimez, ceux que vous détestez. Et puis, pourquoi pas, ceux que vous aurez bien aimé écrire ou écrire autrement, avec d’autres personnages, d’autres fins.

Je vous proposerai également d’imprimer et d’afficher des notes à l’attention de votre famille, entourage. En effet, écrire autant en si peu de temps, même si nous sommes à plusieurs, demande non seulement une préparation mentale, une volonté de fer, mais faut aussi prévenir ceux et celles avec qui on vit ! S’engager dans un tel challenge quand on manque de temps, c’est déjà un défi à relever !

En novembre, comme dit plus haut, je vais vous proposer (2 à 3X/semaine) plusieurs pistes pour écrire. Grâce à plusieurs livres que j’ai chez moi, nous ne manquerons pas d’idées grâce à des propositions d’écriture qui vont nous permettre de ne plus avoir peur de la page blanche, de rebondir dans une situation qui est délicate, d’intégrer des éléments originaux, etc.

Vous ne devrez pas attendre ces jeux/proposition d’écriture pour commencer ou avancer. Ils seront là uniquement pour vous aider quand vous penserez être coincé. Pour vous donner une idée, ça peut être un mot à intégrer à votre prochaine phrase, une phrase à mettre quelque part dans votre histoire, provoquer une rencontre avec un nouveau personnage, coup de théâtre, mort/accident/maladie d’un personnage, intégrer un objet, une couleur, et encore plein d’autres idées dans ce goût-là.
Je pourrai aussi vous proposer le début, un extrait ou la fin d’un conte bien connu.
Tout comme, j’imagine vous demander de faire une salade de conte (mélanger plusieurs contes).
Ou encore modifier un élément principal d’un conte par un autre.

Ce qu’il y a à gagner :

  • La fierté d’avoir réussi à aller jusqu’au bout de ce défi d’écriture extraordinaire,
  • Avoir pu partager un super moment avec vos amis et votre famille lors du spectacle conté
  • Un recueil à admirer, à lire, à relire, à partager, à donner à qui vous voulez
  • Avoir pu réaliser une telle prouesse, sans se voir, parfois sans se connaître !

Pour ceux et celles qui ne me connaissent pas, je vous informe que je suis maman de deux jeunes adolescents, je vis avec eux, avec leur papa – mon amoureux de toujours -, j’ai un travail de salariée à mi-temps, nous avons trois chats dont deux chatons hyper énergiques, nous connaissons de petites difficultés au niveau de la santé, mais malgré tout ça, je vais tout faire pour trouver un peu de temps pour relever ce challenge, parce que j’en ai envie. Parce que j’ai envie de me faire plaisir.

L’idéal serait de bloquer, dès octobre, des plages consacrées  à l’écriture de votre/vos conte/s. Personnellement, je pense que je vais bloquer 2 ou 3X 1h30 par semaine. En plus de tout ce que je vais partager avec vous sur mon blog.

J’espère qu’on sera plusieurs à nous auto-motiver pour arriver au bout de ce défi fort sympathique.

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Roman jeunesse : La Légende du Blondinet (8)

Chapitre 8

Lisa, dans sa chambre, écrivait avec frénésie. La disparition de son petit frère lui avait donné une idée. Avec tout ce qu’il s’était passé depuis leur déménagement, il y avait de quoi en raconter des choses à ses copines. C’est ça qui lui manquait ici, de nouvelles amies à qui se confier, avec qui partager des secrets, des peurs, des rêves.

Elle n’avait pas encore accroché au journal intime que sa mère lui avait offert pour son dernier anniversaire. Écrire pour elle, ça ne lui parlait pas, même si le journal en question arborait une magnifique photo de son animal préféré : un béluga. Elle avait besoin d’avoir un lecteur, une nécessité d’avoir une réponse, une obligation, une excitation d’attendre un courrier en retour.

« Oh Charlotte, si tu savais depuis le temps que je rêvais de ça ! Mon frère a disparu, pfffuiit, il n’est plus là ! Bon, ça n’a pas l’air de faire plaisir aux parents, mais moi, je suis contente qu’il n’est plus là. Crois-tu aux rêves prémonitoires ? »

 Lisa retournait la lettre pour poursuivre son récit, n’omettant pas de parler de l’histoire de la fontaine et de sa nouvelle allergie, accusant à cette occasion son petit frère d’avoir tout manigancé.

En alignant les mots, les phrases, la jeune fille se rendit compte qu’elle parlait beaucoup de son frère, plus que ce qu’elle en avait réellement envie. Mathieu par ci, Mathieu par là. Il y en avait plus pour lui qu’elle, elle n’avait même pas mentionné les accidents de son père et sa mère !

Il était 22 heures quand elle relut pour la quatrième fois sa lettre et pleura. Oui, Mathieu lui manquait, oui, elle avait peur pour lui, oui, elle voudrait qu’il revienne à la maison. Sans lui, rien n’était rigolo, elle ne pouvait pas se disputer avec ses parents, pas comme elle le faisait avec son petit frère. Avec qui jouerait-elle aux cartes, à cache-cache, s’il n’était pas là ? S’il n’était plus là ! Il prenait plus de place qu’elle ne le pensait.

Sa mère était restée à la maison avec elle, au cas où il reviendrait tout seul, comme un grand. Mais il n’avait que 8 ans, se disait Lisa ! 8 ans, c’est encore tout petit, il avait beau avoir un cerveau hyper développé, il n’en restait pas moins son petit frère.

Lisa regarda par sa fenêtre, des larmes ruisselantes débordaient de ses yeux fatigués. Elle alla chercher l’album photo où ils étaient tout petits. Lui nouveau-né, elle petite pouponne de 2 ans. Couchés sur le dos, l’un près de l’autre sur une couverture, elle tournait la tête vers ce minuscule être qui suçait déjà le dos son poing. C’était l’une des rares photos où on les voyait tous les deux ensemble. Elle regretta tout à coup de ne pas avoir plus de photos d’eux deux ensemble. Elle s’endormit dans son lit avec l’album ouvert à cette page.

Lisa avait un sommeil agité, comme presque chaque nuit. Cette nuit en particulier n’échappait pas à la règle. La jeune fille se réveilla presque toutes les heures, et à chaque fois qu’elle ouvrait les paupières, elle jeta un regard vers sa porte pour voir si une lumière filtrait de l’autre côté, signe que son petit frère était rentré, car il ne pouvait pas s’endormir sans veilleuse. Mais à 7h48, son chat-réveil, Vicky, poussa la porte de sa chambre et grimpa dans son lit pour son câlin du matin. C’était presque un rituel. Chaque matin, Vicky entrait dans la chambre de Lisa pour la réveiller. Chaque matin, c’était le ronron et le câlin du félin qui la sortait de ses rêves. Et aujourd’hui, à cette heure où il faisait déjà clair, où le soleil était déjà levé depuis une heure, la lumière extérieure était plus forte que la veilleuse. Lisa se leva aussitôt, après une brève caresse à son chat, pour rentrer dans la chambre de son frère et voir par elle-même s’il était là ou non. Sans se demander si son père était rentré, elle pénétra dans la chambre interdite et grimpa les six marches de l’escalier qui conduisaient au lit en hauteur. La couverture en polar toute douce et aux motifs d’ours polaire était toujours défaite. Il n’y avait pas âme qui vive dans cette pièce qui sentait son petit frère. Triste et ne sachant que faire, Lisa s’enroula dans les ours polaires et se recroquevilla, des larmes plein les yeux. Elle allait se rendormir un peu plus tard.

Ce nouveau cycle de sommeil fut bénéfique pour ses idées. Dès son second réveil, 45 minutes plus tard, Lisa affichait un sourire déterminé. Qui d’autre qu’un enfant pourrait en retrouver un autre ? Qui d’autre qu’elle serait capable de retrouver Mathieu ? Pourquoi n’avait-elle pas eu cette idée hier ? Elle se mettrait à sa place, elle irait là où il aimait aller, elle grimperait aux arbres et se faufilerait dans les cachettes les plus improbables. Elle connaissait son frère mieux que quiconque ! Elle avait beau dire à tout le monde qu’elle ne l’aimait pas, ce n’était pas vrai à cent pour cent. Elle l’aimait quand même, un tout petit peu. Il était son seul frère, son seul petit frère.

Afin de pouvoir encore mieux cibler ses cachettes préférées, Lisa commença par fouiller toute sa chambre. Encore un autre rêve qu’elle accomplissait ! Cette tâche depuis longtemps désirée était nécessaire aujourd’hui. Même si une petite, une toute petite partie au fond d’elle regrettait de faire ça dans son dos, car elle aimait bien qu’il soit là pour la sermonner, ou l’insulter. Il ne savait pas se fâcher. Il ne savait pas dire de gros mots. Il devait tout le temps copier sur elle. Comme elle lui criait dessus souvent, il faisait pareil. Comme elle lui arrachait les objets des mains, il faisait pareil. Mais ça n’avait pas le même résultat dans ce petit corps tout fin, au visage d’ange. Il essayait de faire sa place avec cette sœur imposante, grande et forte, mais ce n’était jamais facile. Elle avait toujours le dessus, même quand elle avait tort. Alors Mathieu allait rapporter aux parents, c’était là sa dernière solution.

Lisa pensa à tout ça, à sa façon de se disputer avec son frère, presque quotidiennement, à sa vie future s’il venait à ne jamais revenir… Elle chercha un trésor, un secret qui lui aurait permit de sortir de la maison, de se diriger vers une cachette dans le village pour crier haut et fort qu’elle l’avait retrouvé. Elle vit tout de suite le terrarium avec ces escargots et son cœur se serra une nouvelle fois. Qui allait s’occuper de ces bestioles ? Si elle ne le faisait pas, elle était sûre que personne d’autres ne le ferait. Persuadée qu’on allait retrouver son frère ce matin, elle souleva la grille du terrarium pour enlever les feuilles vertes qui étaient à moitié dévorées. Même si elle était sûre que son petit frère ne remarquerait même pas qu’elle s’était occupée de ses petites bestioles rampantes et gluantes, elle voulait qu’il soit content de rentrer à la maison et de retrouver ses amis sains et saufs. Quand elle prit une grande feuille de salade parsemée de trous, elle remarqua un petit morceau de carton dépasser de la terre. Un escargot, le numéro 2, était occupé à grimper dessus et à laisser une trace toute humide et brillante. Elle se força ne pas penser à la fragilité de la coquille de l’escargot, le souleva délicatement entre son pouce et son index pour le déposer un petit peu plus loin. Tout aussi minutieusement, elle déterra ce qu’elle pensait être une carte aux trésors, mais c’était encore mieux que ça : une boîte en carton semblable à celle qu’il avait reçu dernièrement de l’épicier ! Lisa allait percer son secret, elle était trop contente ! Elle ne pensa déjà plus à le retrouver, à le serrer dans ses bras (chose qu’elle ne fera jamais, ce serait montrer à tout le monde qu’elle avait de l’affection pour lui !)

Lisa ne se doutait pas qu’il y cachât des squelettes d’animaux. Juliette, leur mère, savait pourtant qu’il en avait trouvé un, mais elle ignorait que les petits colis de l’épicier en contenait d’autres.

Tout à coup, pour Lisa, la disparition de son frère lui convenait une fois de plus. Intérieurement, elle rigolait à l’idée qu’ils seraient bientôt à égalité niveau secret.

« S’il revient ! Oh ! Pitié, faites qu’il revienne quand même ! » pensa-t-elle tout bas.

Coup de mou et petit jeu avec Story Dice

Je ne sais pas ce qu’il se passe en ce moment chez moi : j’ai envie de reprendre l’écriture, la création, les contes, mais j’ai du mal à ouvrir mon pc et à lire ou réécrire sur l’ordi pour vous partager ce que j’ai fait. Et même « pire » : une fois que j’ai eu une idée (de texte, de petite histoire, d’un haïku,…), soit je l’écris sur un petit bout de papier, au mieux dans un carnet et puis… pfff plus l’envie de le mettre au net, de lui donner meilleure forme, de corriger des fautes (désolée Béa, j’ai pris note de toutes les coquilles que tu as relevées dans mon histoire, mais je n’ai pas encore corrigé l’original, malgré ma promesse 😔)

Comme je pense que ce n’est qu’une fatigue accumulée et excessive qui est la cause de mon état actuel, je me force à me « bouger » et à réagir. (Voir mon compte Insta : ecrimagine où j’ai posté une photo et un haïku suite à une petite blessure faite ce jour en me cognant. Ma distraction m’a inspiré et insufflé cette petite action)

C’est ainsi que j’ai donc réinstallé sur mon smartphone l’application story dice. J’ai lancé les dés (secoué mon téléphone), j’ai noté les 7 éléments puis… sur ma pause de midi au travail, dans un parc, à l’ombre sur un banc et table en bois, j’ai écrit le petit texte plus bas.

Je le réécris sur mon smartphone, assise en tailleur dans le fauteuil au salon avec de la musique sur mes oreilles 🎼🎵 et mes chatons à mes côtés 🐈

Les 7 images/actions des dés :

☆ valise

☆ robe

☆ aimant

☆ (flocon de) neige

☆ 2 phylactères = discussion

☆ haut-parleur

☆ (smiley représentant la maladie) fièvre

Charline devait aller porter une valise à sa grand-mère. Sa Nany était malade et avec sa fièvre, elle n’osait pas sortir. Surtout que dehors, de gros flocons de neige dansaient dans les rue de Liège.

C’était l’hiver et, à 17h30, il faisait déjà sombre malgré la blancheur de la neige qui persistait sur les pavés de la ville ardente.

Charline n’était plus très loin de l’appartement de sa Nany. Soudain, elle aperçut une robe rouge par terre !

Attirée comme par un aimant par cette robe colorée, la jeune femme s’arrêta un instant, se pencha pour ramasser le vêtement et regarda autour d’elle.

D’habitude, cette heure « de pointe », il y avait toujours du monde dehors, mais en cette fin d’après-midi, Charline était toute seule !

Elle ouvrit alors la valise de sa grand-mère et y déposa la robe.

Quand elle arriva devant l’immeuble de sa Nany, Charline appuya sur la sonnette située tout en haut à droite du grand cadre métallique.

– Oui, c’est pourquoi ? Lui répondit une voix grave, assurément pas celle à laquelle elle s’attendait.

– C’est moi, Charline, est-ce que Nany va bien ? Elle n’avait pu dire autre chose, prise au dépourvu…

– Que tu as une belle voix, Charline ! Nany se repose dans son lit, mais viens, monte donc la voir.

L’inconnu avait répondu avec une voix forte, à la fois aigüe et grave un peu comme si elle sortait d’un haut-parleur.

Avez-vous deviné à quel conte je pensais en écrivant ce petit bout d’histoire ? 😉