Aurevoir janvier, bonjour février

Ce mois de janvier, je ne l’ai pas vu passer !

L’énergie, c’est comme l’humeur, parfois elle est bien haute, lumineuse et belle, parfois, il vaut mieux passer son chemin et ne pas l’attendre ou espérer qu’elle revienne. Elle finit toujours par revenir…

Tout vient à point à qui sait penser à autre chose  🙂

Il ne faut pas croire que quand je ne publie rien sur le blog, je ne fais rien chez moi.

J’ai été à deux doigts de supprimer ecrimagine. Car cela me demande beaucoup de temps, et de connexion à Internet, aux écrans… et je suis dans un passage où j’ai envie de limiter ces dépendances.

Alors, en attendant, je me suis amusée à découper et coller des mots et des images. Comme ça, sur une page blanche…

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J’ai d’abord fait des trucs à ma manière, après avoir lu un chouette livre, pour mes envies de réalisations pour 2020, comme ça, au petit matin, dans le silence de la maison encore endormie.

 

Puis, j’ai trouvé le livre de Josette Carpentier. Et j’y ai trouvé une certaine liberté, des idées et j’ai continué.

Ensuite, j’ai lu des articles intéressants dans diverses revues comme « Flow » et « Happinez« . Et j’ai décidé de ne pas supprimer ecrimagine. Et j’ai décidé de ne pas me mettre la pression. De faire ce que j’ai envie, quand j’en ai envie. Et d’y aller à mon rythme, sans pression, sans résultats attendus si ce n’est juste le bonheur de me faire plaisir.

Et j’ai lu. Beaucoup.* (1)

Enfin, entre divers moments, j’ai rangé ma maison. J’ai donné des affaires. Un peu, beaucoup ! J’ai fait le tri, j’ai jeté, j’ai recyclé, j’ai fait plaisir. Et même si ça ne se voit pas, en moi, dedans, je me sens plus légère. Pas de beaucoup, mais ça me suffit pour le moment.

J’ai revu une amie : Sandrine. On a parlé, un peu, beaucoup, énormément. Elle m’a écouté, un peu, beaucoup, énormément. Par un soin énergétique, j’ai lâché-prise, je me suis « abandonnée », je n’ai pas pensé une seule fois à l’heure. J’étais bien. Sereine. Apaisée. En confiance. Le trajet du retour a été sans stress, sans crainte, sans peur ! Le bonheur !

Vicky sep2019

Durant ce premier mois de janvier, notre vieille chatte Vicky (15 et demi) a failli ne plus être des nôtres. Mais j’ai su écouter les signes du destin : une violente migraine subite m’a fait comprendre que ce n’était pas son heure. Elle passait juste un mauvais moment, mais ça allait aller mieux après. Et de fait. Elle est toujours là parmi nous, sans souffrance, avec un appétit fluctuant et une langue bien pendue. Elle bavarde beaucoup plus qu’avant, sans doute a-t-elle réalisé qu’elle devait faire quelque chose si elle voulait qu’on la comprenne et qu’on l’écoute un peu plus…

Son vétérinaire a aussi été à mon écoute : merci Daniel !

En janvier, j’ai aussi participé à des ateliers d’écriture : Laurent et Jacqueline.

En janvier, j’ai aussi décidé de développer mon activité bénévole de lecture aux tout-petits. Je me suis inscrite à une formation en ce sens avec l’asbl Boucle d’Or.

En janvier, j’ai fait l’école à la maison pour mes enfants durant toute une journée (suite à une grève des transports publics chez moi). Et j’ai adoré. Et mes enfants aussi ont apprécié, même si ma grande est tout à fait autonome…

Enfin, dans les derniers jours de janvier, j’ai fait connaissance d’une personne adorable. En parlant avec elle, j’ai eu envie de continuer sur cette voie que je me trace tout doucement, la mienne, qui est belle et que j’ai envie de partager avec des gens comme cette dame. Merci d’être venue vers moi ! Et merci à Chantal, conteuse, souffleuse de rêves d’être là et d’être notre amie, notre formatrice, notre confidente 🙂

Janvier, c’est terminé.

Aujourd’hui, commence février.

Pas de projets arrêtés et décidés. Juste des envies à partager.

En février, j’ai corrigé mon recueil (merci Pascale, sans toi, cela aurait été autrement plus difficile et long). Normalement, je devrais pouvoir envoyer le fichier définitif à Atramenta courant ce mois. L’association qui va pouvoir bénéficier du produit de la vente de ce livre sera liégeoise, elle aide les enfants hospitalisés. Plus de détails dans un prochain article.

En février, j’ai eu l’idée du prochain projet de livre. Un recueil de photos et de poèmes (Haïkus) de trois générations : ma maman, moi et ma fille. Ce n’est que l’ébauche d’une idée, tout doit encore être discuté, imaginé, travaillé, examiné. Mais on a le temps… je vous parlerai bientôt d’un livre que j’ai découvert et qui est tout simplement merveilleux dans ce domaine.

En février, je vais jouer sur un gros travail scolaire de mon fils. En lien avec un livre et la lecture ! Prochain article également à découvrir tout bientôt.

En février, je vais aussi vous parler de mon activité bénévole en développement.

Février ne fait que commencer et pourtant il est déjà rempli de belles promesses d’amusement.

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* (1) mes livres de fiction lus dernièrement. Lus et appréciés, un peu, beaucoup, passionnément :

  • Trilogie BD : Yin le dragon, de Marazano et Xu Yao, éditions Rue de Sèvres
  • BD, tomes 1 et 2 : Léonid, les aventures d’un chat, de Brémaud et Turconi, éditions Soleil
  • Manga : Magus of the Library, de Mitsu Izumi, éditions Kioon Kizuna
  • Les ombres de Brocéliandes, de Lynda Guillemaud. Lu en numérique. (montage mots, images et coloriage après lecture de ce livre)
  • Au petit bonheur la chance + Minute papillon, de Aurélie Valognes, éditions Le livre de poche
  • Ne vous disputez jamais avec un spectre, de Gudule (emprunt bibliothèque)
  • Firmin, autobiographie d’un grignoteur de livres, de Sam Savage, éditions Babel
  • Contes merveilleux chinois, de Hsou Lien-Tuan et Simone Greslebin, éditions La petite ourse Lausanne (emprunt bibliothèque)
Tous les montages de mots et d’images proviennent des revues que j’ai chez moi, un petit mélange de revues zen, bien-être, relaxation.

Petit concours sympa : livres pour les 8-12 ans à gagner

Petit concours

Je cherche des enfants liégeois, entre 8 et 12 ans, qui ont envie de lire, qui aiment lire, qui veulent voyager dans des pays imaginaires faits de mystères, d’humour, de sciences et peuplés de récits fantastiques et d’animaux extraordinaires.
Ces enfants recevront gratuitement l’un de ces livres ou plusieurs livres.

concours livres à gagner

Comment faire ?
Seuls ou avec l’aide d’un adulte, les enfants devront m’écrire un e-mail (ou poster un commentaire en-dessous de cet article). Après avoir choisi la couverture de l’un des livres, ils m’écriront son histoire. Qu’est-ce que la couverture ou le titre les inspire ?
Je partagerai, sur mon blog ici-même, leurs textes avec leur prénom et leur âge, ainsi que le livre pour lequel ils ont joué.

Les livres sont donnés gratuitement et en mains propres (sur Liège, Laveu, Embourg, Chênee, Beaufays). Si un envoi postal est nécessaire, un adulte devra s’acquitter des frais d’envoi.
Si plusieurs enfants envoient en même temps un e-mail pour le même livre, j’imprimerai les e-mails et une patte innocente (l’un de mes chats) choisira le gagnant. ^^

Les livres ont tous été lus une fois, deux fois, trois fois. Par moi-même ou/et par mes enfants.
Je fais un tri dans mes livres et à l’approche de Noël, j’aimerais faire plaisir « autrement ».
N’hésitez pas à partager 😉

Si vous avez des questions ou que le titre du livre n’est pas lisible sur la photo, n’hésitez pas à m’écrire.

Date limite de participation : jusqu’à épuisement du stock. (je publierai un article régulièrement, à chaque fois qu’un livre trouve un nouveau lecteur)

PS : Si je n’ai pas beaucoup de participations, j’agrandis la tranche d’âge des participants et autorise les adolescents et adultes à jouer à ce petit jeu. Ils devront alors écrire un peu plus que les enfants. Montrer qu’ils ont vraiment envie de lire ce livre  😉

J’ai vu Barbara Abel

Comme je vous l’avais annoncé quelques jours plus tôt, j’ai eu l’occasion d’assister à une rencontre avec l’autrice belge Barbara Abel !

C’est grâce à Thierry Detienne que l’animation s’est faite. Il était un modérateur, c’était une sorte d’échanges de questions-réponses entre lui et Barabara Abel. Nous avons aussi pu poser des questions, mais nous étions bien timides, car peu de questions ont été posées directement à l’autrice.

Une personne qui vit de ses écrits est toujours impressionnant. Barabara Abel est une personne « simple », qui est maman de deux grands ados, qui vit en couple et avec ses enfants à Bruxelles. Elle s’impose un horaire pour écrire, quand les enfants sont à l’école, soit de 9h à 16h. Mais elle précise toutefois qu’elle n’écrit guère plus de quatre heures par jour. Car elle ne fait pas que ça. Elle va dans des classes, elle vient comme ce soir-là, à des rencontres avec ses lecteurs, séances de dédicaces, etc. Et puis elle a un amoureux et des enfants  🙂

Elle a récemment participé à l’écriture d’une série télé. Un tout autre travail qui lui a demandé beaucoup de temps, qui lui a pris beaucoup de temps.

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, texte

Elle écrit sans plan, même si elle sait où elle va dans son histoire, elle n’en connait jamais la fin. Elle maîtrise l’évolution de ses personnages. Elle est cependant, parfois, étonnée de la tournure que prend certains événements. Elle se documente beaucoup via Internet et va jusqu’à rencontrer de vraies personnes afin que toute l’histoire soit plausible, soit… possible.

J’ai souri ainsi à l’évocation de deux échanges où je pouvais imaginer ce que ses interlocuteurs devaient penser d’elle :

  • Son garagiste quand elle demande comment on peut trafiquer les freins, si c’est facile, si elle pourrait le faire « toute seule »,
  • la responsable de l’association du diabète quand elle a demandé quand et comment une personne diabétique pourrait mourir rapidement

Elle n’est pas si connue que ça (incroyable mais vrai !) puisque son garagiste ne savait pas « qui » elle était.

Ce n’est pas moi qui le dit, mais elle aussi, écrire c’est un peu comme une thérapie. Toutes ses peurs et ses angoisses, elle les extrapoles dans ses romans avec des « et si ».

Ses idées viennent donc d’événements qu’elle a vécus, entendus ou dont elle a été témoin de près ou de loin. D’événements qui n’ont pas été traumatisants à la base, mais qu’elle a « exagéré » ou fait comme s’ils se poursuivaient en cauchemars.

Elle a précisé qu’elle ne saurait pas écrire une histoire sur un pédophile ou avec un enfant blessé. Les enfants, dans ses histoires, sont soit en vie, soit morts, mais pas torturés ou blessés !

J’ai lu ces livres (photo), et c’est lors de cette rencontre que j’ai réalisé que j’avais commencé par le tome 2 « Après la fin » du diptyque. Et c’est le tome 1 « Derrière la haine » – que j’ai acheté là-bas –  qui vient d’être adapté au cinéma !

Je me disais bien que j’avais du mal à comprendre le début, j’ai même fait un plan avec des maisons et les noms des personnages ha! ha!

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Moi, le truc que j’ai du mal à faire, c’est d’aller voir des films adaptés de livres que j’ai lus. Et si – par malheur – j’ai vu des films avant de lire les livres, je sais que je serai « déçue » par le film si je devais lire le livre, du coup, je ne lis pas des livres dont j’ai vu l’histoire au cinéma… Allez comprendre (rires) !

Elle n’a pas été avare d’informations sur elle, c’était très chouette de l’écouter.

C’était peut-être un peu court. Personnellement, j’étais installée sur une chaise d’où je ne pouvais pas la voir sans me tordre le cou ou déranger d’autres personnes derrière moi. J’étais donc un peu moins « présente ». Cela ne m’a pas empêchée d’être la première à recevoir ma dédicace  😉  J’ai choisi le grand livre, et elle m’a dit que c’était son seul livre « humoristique ».

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Formation : l’art du conte

Deuxième jour de ma formation d’initiation à l’art du conte avec Stéphane Van Hoecke.

Hier : les zygomatiques et les abdos ont bien travaillés. Présentations, échauffement des vocalises, jeux de voix et d’expression au programme.

Cadre génial (château), animateur en super grande forme et groupe extraordinaire.

Dans un précédent article, je vous avais dit que je voulais travailler sur un conte particulier… ça sera pour une prochaine fois, car il est long. Mais ce n’est pas la raison principale de mon changement de choix.

Cette nuit, réveil pour assouvir un besoin naturel et habituel. Chez moi, je réveille nos chatons quand je me lève à cette heure : 3h30. Ici, au château, dans cette formation, c’est mon imagination que je réveille 😆

Je me répétais les 3 contes que j’avais en-tête :

  • un très court sur un renard et un tigre,
  • un moyen sur la découverte du sirop d’érable
  • et le long sur la légende de la grue blanche.

À 4h44, je n’invente rien, j’ai une idée ! Je décide de me lever pour de bon, j’allume la lumière de ma chambre et je prends mon carnet et mon bic.

5h35, je pose mon bic. J’ai choisi d’adapter librement le plus court des 3 contes, en version plus longue, en intégrant des éléments de la formation et en le mettant au goût du jour.

C’est ce conte que je vais essayer de conter tout à l’heure.

Le renard et le loup

Il y aura encore un autre week-end consacré à cette formation. Vous aurez mon conte revisité dans 4 à 5 semaines environ.

Mise à jour à 19h :

Il n’y a pas de hasard ni de coïncidence, mais que des signes ! Le matin, après le petit cours théorique sur les différents genres d’histoires, je ne le sens pas prête pour raconter ce que j’ai écrit cette nuit, car ce n’est pas tout à fait un conte. Alors, quand viens le moment de se lancer, une autre personne souhaite prendre la parole.

Ne voilà-t-il pas qu’elle nous conte l’histoire de … la grue blanche !! D’abord jalouse et triste que je ne puisse pas travailler sur ce conte, je me dis qu’après, c’est formidable ! Non seulement, elle a bien conté, mais elle a choisi une autre version, et ça donnait très bien. Donc mon admiration a pris le dessus de la jalousie… même si après, je n’ai plus du tout eu envie de le travailler pour cette formation. Cela me donne en effet envie de corriger mon histoire pour l’adapter en version orale.

Initiation à l’art du conte – Stéphane Van Hoecke

Il y a des semaines où tout s’enchaîne. Après la rencontre avec Barbara Abel, le vendredi, je vais suivre une formation animée par Stéphane Van Hoecke le week-end : initiation à l’art du conte.

Bien que j’ai déjà suivi des formations sur le thème avec Chantal Devillez, chaque conteur est différent, chaque ambiance est différente, chaque lieu de rencontre est différent. Et c’est cela que j’aime : la diversité. Je ne me sens pas assez expérimentée pour passer outre cette formation et puis mes attentes varient au fil du temps qui passe.

Si j’ai aimé, adoré, conter il y a presque un an (déjà !) à l’école des devoirs, je n’ai pas encore eu l’occasion de remettre le couvert. Je lis toujours à voix haute des romans à mon fils, j’écris toujours des histoires qui ressemblent parfois à des contes, mais je n’ai plus conté une histoire devant un public pour diverses raisons.

Nous allons sûrement travailler sur un conte qu’on aime, qu’on connait. J’hésite. Il y en a tellement qui me plaisent ! Mais dans tous ceux que j’ai ressorti, que j’ai lus et relus, il y en a un, un seul pour l’instant, qui me donnent des papillons dans le ventre, que j’ai envie de m’approprier, que j’ai envie de raconter, d’adapter à ma sauce :

Le secret de la grue blanche ou la femme-oiseau. Plusieurs versions de ce conte japonais existent, mais le fond reste identique : un humain se transforme en un oiseau (ou inversement ?) pour venir en aide à un autre humain ou des autres humains. La version écrite par Christelle Huet-Gomez et illustrée par Ein Lee, publiée par les éditions nobi nobi ! me plaît énormément. J’ai envie d’intégrer une autre légende dans ce conte, celui des 1000 grues de papier. J’en avait déjà parlé précédemment ici et ici aussi (rires)

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J’avais déjà eu envie de travailler sur celui-ci pour un précédent travail, mais je n’en ai pas eu le temps. Cette fois, il ne m’échappera pas !

J’ai vu que dans cette collection, dans cette maison d’édition, il existe d’autres contes qui ont l’air tout aussi merveilleux… je sais déjà ce que je vais demander pour ma Saint-Nicolas, ou pour petit papa Noël  🙂

Ps : vous pouvez retrouver les sites des conteurs cités en début d’article, dans ma page « du côté de mes amis« 

Barbara Abel

Fin de semaine, je vais rencontrer Barbara Abel à ma bibliothèque. Rencontre organisée par la bibliothèque d’Embourg.

J’ai hâte.

J’ai découvert cette autrice belge grâce à mon amoureux. En effet, c’est avec L’innocence des bourreaux que j’ai fait connaissance avec son univers thriller-policier. Livre offert par mon homme alors que je ne lis-ais pas ce genre… A suivi avec plaisir Je sais pas.

J’avais publié un article sur ce livre, sur mon blog.

Quand j’ai appris que je pouvais voir qui se « cache » derrière ces livres, cette autrice, je m suis empressée d’acheter deux nouveaux livres qui me tentaient : La brûlure du chocolat et Après la fin.

Le chocolat m’a happée, sans me brûler heureusement ! Et il me reste 4 jours pour teriner Après la fin.

Connaissez-vous Barbara Abel ? Avez-vous lu ses livres ? Lequel vous a plu le plus ?