Les échecs vus par ma fille

Mes enfants ont participé pour la 1ère fois à un tournoi de jeu d’échec.

Ils étaient 75 jeunes, âgés entre 6 et 19 ans, à se disputer 9 rounds de 15 minutes environ.

Je croyais connaître un peu ce jeu de société, eh bien ! je n’en reviens pas qu’il existe autant de règles, de coups, de stratégies, de prises et tous ces termes spécifiques liés à ce sport qui fait remuer les méninges.

Mes deux enfants ont été de bons joueurs. Ils ont eu beaucoup de mal à marquer des points, mais ils en ont marqué ! Si au début, l’enthousiasme baissait au fur et à mesure des rounds perdus, la bonne humeur a repris le dessus et ma fille m’a étonné en écrivant cet haïku après qu’elle se soit rendu compte qu’elle serait sûrement classée dans les dernières.

Néanmoins, je pense pouvoir dire qu’ils ont passé une très chouette journée. Ils ont appris beaucoup de choses et moi aussi !

Ils ont reçu une petite médaille pour leur participation. Quant à moi, j’ai choisi ces photos pour illustrer le petit poème de ma fille.

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Nouvelle bannière : atelier d’écriture sur Liège

Comme je vous en avais parlé il y a peu de temps, j’ai découvert le projet professionnel d’Eloïse : le Mot qui délivre. Ateliers d’écriture pour adultes, adolescents et adultes, mais aussi pour les personnes résidant en maison de repos et bien d’autres services en lien avec la lecture et l’écriture pour les habitants de Liège et des environs !

Voici la petite bannière que je vais intégrer dans ma page « du côté de mes amis » : simple, sobre mais qui reprend l’ensemble de ses services.

banniere-mot qui delivre

Je vais faire connaissance avec cette belle personne dynamique fin juin pour l’atelier bibliothérapie ! J’ai trop hâte 🙂

 

Animatrice dans une ludothèque adaptée

Je suis très heureuse de vous annoncer que j’ai trouvé Le Job ! Pour 3 mois, je suis animatrice dans une ludothèque adaptée et itinérante.

Quelques explications s’imposent  🙂

Ludothèque adaptée : ludothèque dans laquelle on adapte des jeux pour des enfants et adultes porteurs de différents handicaps. Le matériel peut être plus grand comme des dés ou des cartes, on peut remplacer des pions pour qu’ils soient plus facilement préhensibles, on met un tapis antidérapant pour que la base ne bouge pas, on facilite des règles de jeux, on stimule certains sens, etc.

Ludothèque itinérante : nous nous déplaçons dans les institutions et amenons les jeux au public. On observe et on joue avec nos petits et grands participants de façon à trouver le ou les jeux qui leur conviennent le mieux, qui leur donne du plaisir, qui les aide dans une réflexion. On les écoute beaucoup aussi et on tente de trouver de nouveaux jeux pour lesquels il y a une demande.

J’ai quelques idées de jeux et d’adaptation.

Si j’avais su un jour que je pourrais faire de l’un de mes centres d’intérêt, mon métier, je n’aurais pas osé y croire. Même si celui-ci est pour une durée déterminée, je vais apprendre et faire plein de choses que j’aime ! Top 🙂

Il y a beaucoup de travail et beaucoup de possibilités.

Je suis occupée à temps partiel, mais cela me convient parfaitement, car après la première semaine et quatre jour de travail continu, le dernier soir, j’étais épuisée d’avoir eu tous mes sens sollicités non-stop (rires).

Une fatigue saine et heureuse. Il m’a suffit d’une bonne nuit de sommeil et d’un week-end libre pour me reposer et recharger mes batteries.

A très vite pour d’autres nouvelles aussi réjouissantes.

Belle semaine à vous toutes et à vous tous qui passez par chez moi.

Lire, écrire, conter, c’est la santé !

Article écrit sur mon compte Linkedin. Je le mets ici pour ceux et celles qui n’auraient pas de compte là-bas  😉

Dans le cadre de ma formation, je suis amenée à travailler sur bien des choses, dont la prise de parole en public !

Nous devons, chacun séparément, préparer une présentation sur un sujet de notre choix, mais qui touche à la santé, car notre formation s’intitule :

Éducation et communication pour la santé

20 minutes de parole, 20 dias PPT grand maximum…

Au début, je me suis dit : « 20 minutes, c’est long ! ». Après six changements, six sommaires différents dans un seul thème, je me rends compte, au final, que 20 minutes, c’est court, très court !

J’ai 10 dias, je connais toute ma présentation sans regarder mon support (aie, il ne faut pas que je l’oublie celui-là)… et je parle pendant 21 minutes… ça me fera une minute en moins pour les questions, ce n’est pas plus mal (rires).

Seule, chez moi, j’assure… mais si je suis aussi confiante, c’est aussi grâce à cette formation, car il y a près de 15 jours (déjà ?!), en groupe, j’ai animé une activité dans une école de devoirs. Cette activité a duré 3 heures. J’ai été amenée à conter une histoire amérindienne et après multiples répétitions, des angoisses nocturnes, une certaine excitation est arrivée. De fait, je prends de plus en plus confiance en moi et le jour J, j’ai assuré grave comme dirait ma fille. Développer cette activité, cette animation m’a permis d’acquérir, entre bien d’autres choses, une certaine assurance que je n’avais pas encore jusqu’ici et surtout, un très grand plaisir à conter, à adapter une histoire pour un public, à chercher La Bonne Histoire qui colle au mieux au sujet qui avait été demandé.

Lire, écrire, conter permet de :

  • réduire le stress,
  • diminuer la tension musculaire,
  • réduire le rythme cardiaque,
  • développer la créativité,
  • réduire le déclin cognitif,…

autant chez les enfants que chez les adultes, jeunes ou moins jeunes.

C’est le sujet de mon exposé oral : mots pour maux.

Écrire et/ou lire 10 minutes par jour est bénéfique pour la santé, et ce à différents niveaux, que ce soit pour la santé mentale que pour la santé « physique ».

Ne dit-on pas si le moral est bon, tout va bien ?

Et vous, avez-vous déjà ressenti un bien-être après avoir écrit ou lu ?

Écrivez-vous à l’ordinateur, avec un crayon, un stylo-plume ou un stylo-à-bille ?

Lisez-vous sur du papier, sur ordinateur, tablette ou avec une liseuse ?

Une énergie à partager

Comme j’avais pu vous le dire dans un poste précédent : Je n’aurai jamais autant bossé de ma vie !!

Je suis en formations (plusieurs formations), je recherche un job, j’ai un projet d’écriture bien avancé et mon projet d’atelier créatif pour enfants – et adultes – connaît lui aussi de nouvelles réflexions !

Si j’aime avoir tant de choses à faire, parfois, j’aimerais aussi pouvoir me poser un peu. Mais je me rends compte que si je me pose trop longtemps, le rythme effréné s’arrête et l’énergie produite par ce rythme diminue aussi.

Donc, je me dois de continuer encore un peu ma course folle… et j’ai donc de l’énergie à partager 😆

Au travers ce billet, j’espère pouvoir en donner à certaines et certains d’entre vous qui en ont un peu besoin 😉

Une énergie accompagnée de sourire bienveillant sur un lit de positivité.

C’est pour vous : prenez, prenez 😄😘

À mes formatrices, elles se reconnaîtront, à mes collègues de Caps, elles se reconnaîtront aussi : MERCI pour vos encouragements et votre écoute. Conter, progresser, apprendre à bien conter devant vous, m’entraîner est un véritable plaisir ! Et cette sensation, ce goût unique, est un véritable bonheur !

Joie que je partage aussi à vous toutes et à vous tous, lectrices fidèles (vous vous reconnaîtrez aussi) et lecteurs fidèles ☺

Exposé oral : mots pour maux

Dans le cadre de ma formation, pour laquelle je n’aurais jamais autant bossé (rires), nous devons choisir un thème lié à la santé et sur lequel nous pourrions parler durant 20 minutes. Cet exposé oral sera bien sûr accompagné d’un support Power Point.

Le module « parler en public » m’avait attiré dès le début, car je stress grave quand il faut que je prenne la parole devant plus de deux personnes.
Étant en plein dans mon challenge Nano, j’ai tout naturellement pensé à l’écriture. Pour moi, l’écriture et la lecture sont indissociables l’un de l’autre, et pourtant on peut très bien adorer lire mais détester écrire, et inversement. Et pour moi, l’écriture a été une libération, un refuge, un confident, un secret, un voyage… aujourd’hui encore, je ne peux m’imaginer m’arrêter d’écrire.

Mon exposé s’intitulera : « Mots pour maux ». J’ai trouvé le lien important mais personnel qui lie l’écriture & la lecture à ma santé. Ce lien pourrait se retrouver chez vous, chez eux, ici, ailleurs, aujourd’hui ou demain.
C’est un thème vaste, large et je n’aurai pas assez avec vingt minutes pour dire tout ce que j’ai envie de dire à ces sujets. C’est pourquoi, il me faut choisir certains points précis pour ne pas être trop longue.

Aujourd’hui, à un mois de l’exposé, je suis contente d’avoir choisi ce sujet même si je commence, par erreur, à écrire ce que j’ai envie de dire. Il me faut choisir des mots clés que je mettrai sur les diapositives, des mots-clés, des photos, une phrase accroche qui me permettra de pouvoir parler durant une à deux minutes par diapo.

Mais avant cela, je vais d’abord devoir m’imprégner d’un conte (que je n’ai pas écrit et que je vais adapter pour l’occasion), car l’animation que nous allons faire dans une école de devoirs s’articulera autour d’un conte que j’ai choisi. Plusieurs petites animations tourneront autour de ce conte… il faut que je le connaisse et que je m’imprègne de chaque image et de chaque émotion qu’il partage avec moi afin de pouvoir transmettre à mon tour les valeurs qu’il véhicule.

Ce sera déjà une grande étape pour moi que de conter oralement, sans support, devant tout ce groupe d’enfants que je ne connais pas… j’ai un peu peur, et en même temps, j’ai hâte 🙂