Un roman qui parle d’écologie, de nature

Voici le nouveau livre que je lis : Une histoire des abeilles, de Maja Lunde.

une histoire des abeilles4ème de couverture :

Unes, et pourtant plusieurs. Dangereuses, mais sources de vie, les abeilles garantissent l’espoir du monde.

William, George, Tao… Chacun, à sa manière, nourrit avec ces incroyables insectes une relation privilégiée. Chacun, à son époque, rêve de changer l’avenir, d’offrir à ses enfants des lendemains meilleurs. D’inventer, de transmettre ce qu’il sait… ou croit savoir. Car les abeilles disparaissent, inéluctablement, et dans l’indifférence.

Victimes de notre espèce, elles en seront, peut-être, le salut…

« On aime ce roman visionnaire sur la relation de l’homme à la nature, qui parle aussi de transmission. »

« Trois romans en un, où se mêlent la problématique écologique et la question des rapports de générations au sein de la famille. Habilement pensé et agencé, ce tableau de l’avenir a de quoi glacer le sang. »

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Mesurer le monde, tout un programme, une vie !

Voici le livre que je lis et dont j’ai bientôt fini la lecture : L’enfant qui mesurait le monde, de Metin Arditi.

Avant de vous donner mon avis, voici le résumé et un extrait (en réalité, plusieurs courts extraits venant d’un même chapitre) choisi parmi d’autres.

4ème de couverture :

« Sur l’île de Kalamki, Yannis, un enfant autiste, mesure chaque jour l’ordre d’arrivée des bateaux, les quantités pêchées, le nombre de client du café Stamboulidis. Il cherche à capter l’ordre du monde. Un projet de construction vient diviser l’île et menacer l’équilibre. Mais il y a Eliot, un architecte américain qui étudie le Nombre d’Or. Une amitié bouleversante se noue entre l’homme et l’enfant. »

Extraits :

« Yannis ne répondit pas. Bien sûr qu’il était content. (…) Même nombre de clients que la veille ! Vingt-six sur la terrasse et sept à l’intérieur. Un monde idéal… (…) Si les cinq bateaux de pêche arrivaient chaque jour dans le même ordre, cela correspondait à un monde parfait. Mais le monde ne l’était presque jamais… (…)   La mesure du désordre s’obtenait en additionnant les pénalités de chaque bateau, selon son écart à l’arrivée. (…) Le total de toutes les pénalités était déduit de 100 – ordre parfait – et donnait la première des trois mesures, calculée en additionnant les variances d’arrivée. »

Je continue ou je laisse tomber ?

J’ai donc commencé un nouveau livre. Livre qui n’était pas dans ma PAL, achat compulsif mais non douloureux au portefeuille, car c’est grâce au bon cadeau de mon ancien boulot que j’ai pu me le payer (et un autre) sans devoir débourser un seul centime 😉  Merci mes ex-collègues !

Le livre fait 430 pages environ… J’en suis à la 170… et depuis le début, je trouve la lecture étrange. Le livre est écrit à la première personne, ça me déroute toujours quand il ne s’agit pas d’un témoignage ou documentaire, car j’ai vraiment du mal à me me mettre dans la peau de ce personnage « Je ». Le rythme est lent, mais il existe ce petit quelque chose (ça s’appelle la curiosité) qui titille mon esprit. Évidemment, le thème est fait pour moi, sinon je ne l’aurais pas acheté (pas tout à fait folle la fille) : une trentenaire, sans enfant bien sûr, quitte sa petite vie bien tranquille pour prendre du recul et, grâce à une connaissance, trouve un emploi de bibliothécaire dans un vieux manoir tout en haut d’une côte anglaise. Dans ses recherches, dans ses lectures, dans ses classements, la jeune femme découvre que de terribles faits ses ont déroulés ici-même quelques siècles plus tôt. Il est aussi question d’un bijou d’une très grande valeur qui aurait disparu. Elle va donc exhumer les secrets de ce vieux manoir…

OK, ça me tente toujours bien, mais à 50 pages de la moitié, l’héroïne n’a pas encore découvert ces faits même si des indices sont laissés par-ci, par-là… on en est à peine à l’héritage du manoir à l’unique fils du propriétaire qui veut tout vendre.

Donc, j’écris cet article en me demandant si je continue ou non ma lecture ! Ha ! Ha !