Lire à voix haute des romans jeunesse

Ce n’est pas toujours évident, ni facile… Après mon fils de bientôt 11 ans, c’est à ma fille de presque 13 ans que je lis chaque jour à voix haute son roman. Quand j’ai commencé cette activité avec mon garçon, c’était pour le tenter de lire un livre d’un autre genre de ceux qu’il lit habituellement. J’étais certaine qu’une fois qu’il avait écouté le début de l’histoire, il accrocherait et voudrait lire, découvrir, lui-même la suite… Son envie a dépassé mes espoirs, si ce n’est qu’il m’a convaincu de lire TOUT le livre, car écouter l’histoire et la lire, ce n’est pas pareil, m’a dit-il dit avec un petit sourire malicieux.

Et sa sœur aînée est, pour une fois, d’accord avec lui. Et le fait que je lise à voix haute un livre ne les empêche nullement de lire d’autres livres. A condition bien sûr que ce ne soit pas le même genre.

pays des contes, tome 3, éveil du dragonPour le moment, pour moi, c’est un peu « compliqué », car les deux livres que je lis en ce moment, pour eux, parlent de magie; heureusement, le premier c’est avec les fées et les sorcières, et le second avec un humain magicien. Celui pour mon fils est le troisième volume de « Le pays des contes : l’éveil du dragon », de Chris Colfer, paru aux édition Michel Lafon Poche et traduit par Cyril Laumonier. Celui pour ma fille est « Lucas et les machines extraordinaires » de Lissa Evans, paru aux éditions Bayard Jeunesse et traduit par David Camus et Patrice Lalande. Je vous en parlerai plus tard, quand je les aurais terminé de lire  🙂

Ici, je veux vous parler de la voix que je donne pour lire ces romans. Je les compare entre eux, car c’est la première fois que je lis deux livres simultanément à voix haute. Je ne sais pas si ce sont les traductions ou si c’est la même chose en anglais, mais Le pays des contes a souvent de longues phrases, avec des détails (pour moi) qui ne sont parfois pas toujours indispensables. C’est long et lent. Ma langue fourche parfois, car certaines tournures de phrases ne sont ni faciles à prononcer à haute voix, ni courantes.

Lucas et les machines extraordinairesAvec Lucas et les machines extraordinaires, je prends beaucoup plus de plaisir à lire. Même si je ne l’ai pas lu avant (comme les tome 2 et 3 du pays des contes), je parviens sans problème à rentrer dans les pages, à donner des intonations de voix différentes selon les personnages, faire durer le suspense, accélérer mon débit quand il y  a un mystère ou quelque chose d’étrange. Je vois les images très facilement, comme s’il y avait des illustrations entre les lignes. Je vois aussi les images avec l’autre livre, mais elles m’atteignent moins, sont moins précises, moins fortes. Les chapitres sont courts, la police d’impression de taille moyenne et les lignes aérées, tout l’inverse du pays des contes.

Pour les deux livres, mes enfants et moi suivons très bien les histoires que je raconte. Pour Le pays des contes, j’en suis à la moitié des 469 pages et le suspense commence seulement à apparaître, mais pas encore la moindre écaille de dragon en vue, comme le laisse supposer le titre de ce troisième tome de cette série. Pour Lucas et les machines extraordinaires, je l’ai commencé il y a deux jours et suis arrivée au tiers des 284 pages. On sait déjà que Lucas est sur la bonne piste pour retrouver l’histoire de son grand-oncle magicien grâce au message qu’il a trouvé dans une bien étrange tirelire.

Pour mon fils, je lui ai dit qu’avant de lire le tome 4 du pays des contes (qu’il n’a pas encore), je vais lui raconter le premier livre de « Miss Pérégrine et les enfants particuliers », je suis certaine qu’il va adorer ! De plus, j’ai déjà lu et fort apprécié ces livres 😉

Pour découvrir les résumés de ces deux livres, revenez d’ici quelques jours sur mon blog 🙂

 

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Une souris verte en préparation Kamishibaï

Voilà, à défaut de pouvoir faire mon butaï (je n’ai pas encore trouvé mes calendriers en carton pour le faire), j’ai commencé à travailler sur la comptine « Une souris verte ». Des dessins simples et colorés que je vais imprimer sur des feuilles A4 afin de pouvoir la chantonner tout en changeant les pages dans mon futur kamishibaï.

Avec la dernière feuille de la fin, où la souris se retrouve sur le trottoir et dit « au revoir », je me suis dit que je pourrais l’utiliser comme activité finale lors de mes lectures à voix haute dans les crèches. La souris dit au revoir, moi aussi !

kamishibai une souris verte

Je vais m’inspirer de comptines existantes ou d’albums pour tout petits pour en faire d’autres, avant d’avoir à nouveau l’imagination prête à créer de nouvelles histoires pour les bouts d’chou 🙂

Papoteuse, lecture à voix haute

Voilà, je suis une papoteuse en devenir 🙂 Dès 2018, je vais faire la lecture à voix haute dans une crèche ou maison d’enfants de mon quartier ! Je suis hyper ravie à cette idée. Ma première matinée de formation (projet et formation donnés par et pour les bibliothèques) a été très intéressante pour moi. 2 bibliothécaires nous ont montré comment une séance en crèche se passait. Elles ont chanté des comptines, lu des histoires en y mettant beaucoup d’intonation, de mise en scène (utilisation d’un tableau pour dessiner, d’un bâton de pluie, d’une musique). Un vrai moment de partage, de sourire et de plaisir !

Sur différentes tables étaient posés des livres, par catégories. Car une séance de lecture chez les bébés, ça se prépare. Il ne suffit pas d’arriver et de « lire » un livre. Nous avons pour cela 3 demi-journées de formation + une farde et 1 CD avec les comptines et jeux de doigts.

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Moi, ce que j’aime dans cette activité, c’est arriver dans un lieu et amener de la magie, du voyage, des animaux, des couleurs et des sons avec moi. Partager cet instant avec les tout petits qui vont tantôt rires, tantôt répondre à leurs façons à ces histoires que je partage avec eux. Leur attention est limitée, mais cela ne les empêche pas d’entendre une chanson, de frapper des mains quand cela leur plait, de répondre par un son ou un mot quand le sujet/l’image leur parle. Rien qu’avec ma voix, avec un livre, des images, des mots, je les emmène au pays des histoires tantôt « réelles », tantôt imaginaires.

Quand mes enfants étaient petits, j’aimais leur raconter des histoires, lues à voix haute, ou des comptines que je chantais…

Souvenirs agréables que je vais prolonger dans les crèches, car mes « petits » sont devenus grands 🙂 et ils ont d’autres lectures plus à leurs goûts d’aujourd’hui; je leur en lis encore certains d’ailleurs ! Ces livres ci-dessous, je les ai gardés, car beaucoup aimés.

papoteuse creche (1)

Et durant le week-end passé, mes enfants sont venus m’aider en m’apportant tantôt un autre livre sur les « chansons, rondes et comptines de mon enfance, avec son CD » par la miss de 12 ans et sa farde de chants et de comptines par le fiston de 10 ans (farde qui date de l’époque où il était en 1ère maternelle, soit quand il avait 3 ans).

Et en commençant mon fichier « sélection » de comptines, chansons et livres, j’ai repensé avec délice à « Grosse, grosse, grosse légume » de Jean Gourounas, édition du Rouergue (clic sur la photo, j’avais fait un mini article sur ce chouette livre en 2011).

grosse legume

« Plus tard, je serai libre » dans un manuel scolaire

Je suis heureuse d’annoncer qu’une partie de ma nouvelle intitulée « Plus tard, je serai… LIBRE ! », va être publiée dans un manuel scolaire pour des étudiants francophones de 1ère secondaire, en Belgique. Le début de ma nouvelle, écrite en 2005, va être utilisée en lecture à voix haute.

J’écris principalement pour les enfants et j’aime beaucoup lire des histoires à voix haute, pour moi, c’est un vrai bonheur que d’apprendre cela !

Je remercie toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont contribué à cette mise en contact.

Clic sur l’image pour télécharger l’histoire (en PDF ou ePub) sur Atramenta.

Charlotte aux livres, lecture à voix haute

Avis aux français qui habitent près du centre ville de Toulouse et de Carbonne.

Vous aimiez lire mais vous ne pouvez plus à cause d’un problème de vue ? Vous vous sentez seul, vous aimeriez que l’on vous raconte une histoire « comme quand vous étiez petit » ?

Charlottes aux livres est une entreprise individuelle qui pratique la lecture à voix haute, à domicile. Ce service s’adresse particulièrement aux personnes retraitées, isolées ou à mobilité réduite.

Chez vous, elle lit pour vous, un livre, une histoire, un poème de votre choix. Tous les genres sont à portées de sa voix.

Offrez-vous ou faites vous offrir une heure de détente, d’échange, de partage avec  Charlotte… Je suis sûre qu’elle vous emmènera là où vous désirez voyager le temps de sa lecture.

Plus d’infos, tarifs, horaire, clic sur l’image.

Et si des belges (bruxellois) me lisent et que cela leur tente, qu’ils n’hésitent pas à m’envoyer un petit message, car lire à haute voix, j’aime aussi beaucoup cela !