Fabriquer son bâton de pluie

Pour pouvoir raconter des histoires à voix haute aux tout petits – mais aussi aux plus grands -, il faut un rituel annonçant mon arrivée ainsi qu’une formulette de sortie. J’attache beaucoup d’importance à ces rituels qui vont me permettre de bien faire mon entrée et de bien clôturer ma séance de papoteuse.

Je n’ai pas encore d’expérience en la matière, donc je peux choisir tout ce qu’il me convient 🙂 Ce week-end, j’ai eu envie de fabriquer un petit bâton de pluie, bricolage maison, tout en récupération.

Pour cela, j’ai eu besoin :

  • Une boîte vide de chips
  • Des grains de riz
  • Des clous
  • Du papier cartonné, décoratif
  • Du papier collant transparent

Accessoire indispensable :

  • Des ciseaux
  • Un marteau
  • Un tube de colle

Mon tube vide de chips propre, j’ai commencé par disposer des clous un peu partout sur le carton. Les clous transperçant le tube vont permettre aux grains de riz de tomber en faisant cette petite musique si particulière des bâtons de pluie.

baton de pluie (7)

Après en avoir mis un peu partout, j’ai versé une poignée de riz dans le tube, je l’ai refermé avec le couvercle en plastique que j’ai collé avec du papier collant transparent. Ensuite, j’ai choisi 4 feuilles carrées dans un bloc de papiers pour origamis, et je les ai préalablement collées avec de la colle. Quand toutes les feuilles tenaient, j’ai plastifié le tout avec du gros tape transparent afin que le papier ne se déchire pas.

Et voilà mon bâton de pluie !

baton de pluie (10)

Selon la musicalité recherchée, on peut mettre davantage de clous, ou moins ! Il en est de même avec le riz.

Mon bâton de pluie est relativement solide tout en étant léger. Les enfants pourront l’utiliser s’ils le souhaitent, il n’y a rien qui puisse les blesser… et s’il devait arriver que le bâton se détériore (preuve de son utilisation régulière, chouette), il me sera facile d’en refaire un !

Je vais donc utiliser ce bâton de pluie pour que mon entrée soit remarquée. Grâce à ce son, j’inviterai les enfants – et les puéricultrices – à s’installer et à faire silence. Ensuite, je chanterai la comptine d’introduction (que je dois encore apprendre par cœur, je l’ai entendue à ma formation, mais je ne l’ai pas encore mémorisée). J’alternerai une comptine, une chansonnette, la lecture d’un livre, l’utilisation de mon nouveau kamishibaï en préparation.

Pour fermer la boucle, je chanterai une comptine qui annoncera que ce sera fini et je commencerai à ranger tout mon matériel.

Il faut à présent que je mette tout ça par écrit, et que je répète, répète et répépète 🙂

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