Ce n’est pas de la dyslexie, mais lire trop vite

L’on a cru un instant que notre fils était dyslexique, car il inversait certaines lettres, certaines syllabes. Puis, je me suis souvenue d’un épisode parmi d’autres, quand j’étais moi-même à l’école. Je devais avoir 13 ou 14 ans, à l’examen de géographie, il fallait écrire les noms des pays et de leur capitale sur une carte muette. Je ne me souviens plus précisément l’erreur, mais en hésitant sur deux capitales pour un seul pays, j’ai écrit le début de la première capitale avec la fin de la seconde… et je ne m’en suis absolument pas rendu compte jusqu’à ce que mon professeur m’en fasse gentiment la remarque.

Presque quotidiennement, je lis un livre à voix haute à mon fils. Et dans le tome 2 des « Chroniques des marais qui puent », j’ai dit sûre de moi et distinctement :

Le chaton du barreau cornu 

Il aurait fallu comprendre (et mon fils a inversé sans le moindre problème, car il était tout à fait dans l’histoire) Le château du baron cornu  🙂

Je devais être fatiguée… la bonne excuse ha! ha!

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Lire de travers

La fatigue ou le fait de penser à 36 choses à la fois fait que ces derniers jours, j’accumule des erreurs de lecture !

Hier déjà, avec l’expression « peigner la girafe » qui devenait « peindre la girafe » et ce matin, en lisant une BD, encore une autre expression mal lue : « en voir des vertes et des pas mûres », devient « en voir des verbes et des pas mûres ».

Mon fils doit étudier les verbes pour l’école… d’où ma lecture de traviole !

Et en parlant de mon fils, il a hérité de sa mère pour inventer un nouveau mot qui n’existe pas à partir de 2 mots qui se ressemblent, qui sont synonymes. Je ne sais plus ce que c’était, mais je sais que je ne l’ai pas repris, car pressée de parler ou d’écrire quelque chose, je faisais la même chose que lui à l’école. Exemple : un visagure : un visage, une figure… on hésite quel mot utiliser et du coup, notre cerveau fait un melting pot et notre bouche ou notre main fabrique un nouveau mot qui n’existe pas… même si on comprend le sens de la phrase, le prof met un zéro pour cette invention !

Mettre au féminin quand la fatigue nous tient

Notre fille a fêté ses 11 ans… elle est plutôt bonne élève et bonne sportive. Mais quand la fatigue est là, les neurones s’en vont. Un samedi matin, après un match de hockey, elle revient épuisée avec des jambes en compote et un cerveau qui a trop chauffé sous le soleil et sous son casque de gardienne.

Le temps qu’on dresse la table, elle me parle de l’école et de ses 2 instituteurs… je sais que son institutrice est bien une femme, et au prénom de la stagiaire qui l’accompagne en ce début d’année scolaire, je suppose que l’autre personne est aussi une femme. Je demande donc à ma fille de bien vouloir répéter.

-Tu as, on peut dire, 2 quoi ? ne sont-elles pas des femmes toutes les deux ? Si ? Alors que dit-on ?
-Des institut…euses !!!!!!

Bon, j’avoue que j’ai éclaté de rire quand j’ai vu sa tête… elle s’est immédiatement rendu compte de son erreur… On a beaucoup de mal à la fatiguer physiquement, mais nous n’avions jamais expérimenté une fatigue intellectuelle pareille ha ! ha!

NaNo J 5 : rrronn psshhhiit

Hier soir j’avais bien avancé : dépassé les 10.000 mots, été même jusqu’à 12.000 et des chiques.

Ce soir, j’avance au rythme d’escargot… 2 heures derrière l’ordinateur pour 1.500 mots en plus, seulement.

Cela me fait donc un total, voyez en haut à droite de mon blog la petite image….

J 5 : 13.542 mots

Moi, je vais aller dormir. Si vous voulez lire la suite (mais pas tout, car c’est un peu décalé, histoire que j’ai une marge en cas de panne haha), clic ici ici ici ici 🙂