Extrait devinette

« …autoentreprise fondée sur la perception chlorophylienne, ces signaux électromagnétiques émis par les plantes d’appartement que je voulais à des systèmes d’alarme. »

Quel livre est-ce que je lis actuellement ?

Indice 1 : non ce n’est pas le livre dont la couverture est mise en bas à droite de mon blog 😊

Indice 2 : sur la couverture du livre de poche, on peut voir un couple de perruches vertes (j’ai oublié le nom précis de ces psittacidés)

Indice 3 : ce n’est pas ce sujet qui est l’histoire principale de ce roman, mais plutôt une histoire de réincarnation, d’amour, d’ethnie et de génération.

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Extrait de livre à deviner

Cela fait un petit bout de temps que je n’ai plus posté un jeu sur les livres, photo de couverture mystère ou extrait à deviner.

Alors en voici un petit. J’ai changé le nom du personnage, car sinon ça serait trop facile à trouver. Ensuite, je vous donne l’indice : il ne faut pas croire que cet extrait est le sujet principal du livre, même si pour moi, il a tenu une belle place car c’est un passage que j’aime bien et qui m’a fait sourire. Second indice : il y a une suite à ce livre, qu’on peut lire indépendamment et un autre livre « du même genre » est sorti par la suite, mais dans un autre cadre, avec d’autres personnages… réponse le week-end prochain.

Bonne chance 🙂

  • L’avantage dans l’histoire, dit Patricia le lendemain matin, alors que le petit oiseau picorait allègrement le reste de thon, c’est que je n’aurai pas le temps de beaucoup m’attacher à toi ni de te donner un prénom ou ce genre de choses.

Le macareux voulut faire quelques pas, mais de nouveau tomba. Elle l’aida à se remettre debout.

  • Et tu peux faire le clown tant que tu veux, ça n’y changera rien, ajouta-t-elle, le petit oiseau lui répondant par un léger croassement.
  • Je sais. Quand tu iras mieux, je te libérerai et tu pourras alors t’envoler pour aller retrouver ton papa et ta maman, d’accord ? Promis juré.

Elle laissa échapper un soupir.

  • Je te dois au moins ça, tu sais. Parler à un macareux est un sacré pas en avant pour moi. Avant toi, je parlais au canapé, vois-tu.

Extrait de sagesse : l’art de ronronner (2)

2ème article consacré à un court extrait de ce livre : Le chat du dalaï-lama et l’art de ronronner, écrit par David Michie. Découvrir ou relire le 1er extrait ici.

« –Je pense parfois que le passé est un endroit dangereux pour y chercher le bonheur (…)

Vous avez raison (…) Les seules fois où nous pouvons éprouver le bonheur, c’est dans le moment présent, l’ici et maintenant. »

 

Extrait de sagesse : l’art de ronronner

Dans les semaines qui viennent, je vais vous transmettre un petit extrait à la fois du magnifique livre que je viens de terminer et dans lequel j’ai encore pris pas mal de notes 🙂

Le chat du dalaï-lama et l’art de ronronner, écrit par David Michie, traduit par Martin Coursol, édité par les éditions Leduc.S.

« Souffrir vient du mot latin porter. Et tandis que la douleur est parfois inévitable, la souffrance ne l’est pas. (…) Nous ressentons bien sûr de la douleur : c’est naturel. Mais quand nous continuons à porter cette douleur, à nous sentir constamment privé de quelque chose, c’est de la souffrance. »

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Chouna, mon chat, me manque. Je porte donc une douleur qui s’appelle souffrance et qui est causée par son absence. Et Vicky, mon autre chat, en souffre aussi…

Seul le temps va apaiser notre chagrin et effacer cette souffrance. L’absence d’un être aimé est une souffrance qu’il faut panser; le temps va nous libérer, les meilleurs souvenirs à garder vont nous permettre de retrouver notre liberté de penser.

Une semaine que tu es partie rejoindre les étoiles…

La force d’une image exprimée par des mots

Extrait de « Une collection très particulière », de Bernard Quiriny. Extrait de la nouvelle intitulée « Oromée, en Bolivie ».

« Mon visage sera impassible, et même un peu souriant : je ferai comme si tout était normal, en tâchant d’atteindre à l’indifférence des gens du coin. (…)  , comme un infirmier dévoué aide à mourir en secret son patient épuisé, en lisant des remerciements dans ses yeux mouillés »

 

 

Mesurer le monde, tout un programme, une vie !

Voici le livre que je lis et dont j’ai bientôt fini la lecture : L’enfant qui mesurait le monde, de Metin Arditi.

Avant de vous donner mon avis, voici le résumé et un extrait (en réalité, plusieurs courts extraits venant d’un même chapitre) choisi parmi d’autres.

4ème de couverture :

« Sur l’île de Kalamki, Yannis, un enfant autiste, mesure chaque jour l’ordre d’arrivée des bateaux, les quantités pêchées, le nombre de client du café Stamboulidis. Il cherche à capter l’ordre du monde. Un projet de construction vient diviser l’île et menacer l’équilibre. Mais il y a Eliot, un architecte américain qui étudie le Nombre d’Or. Une amitié bouleversante se noue entre l’homme et l’enfant. »

Extraits :

« Yannis ne répondit pas. Bien sûr qu’il était content. (…) Même nombre de clients que la veille ! Vingt-six sur la terrasse et sept à l’intérieur. Un monde idéal… (…) Si les cinq bateaux de pêche arrivaient chaque jour dans le même ordre, cela correspondait à un monde parfait. Mais le monde ne l’était presque jamais… (…)   La mesure du désordre s’obtenait en additionnant les pénalités de chaque bateau, selon son écart à l’arrivée. (…) Le total de toutes les pénalités était déduit de 100 – ordre parfait – et donnait la première des trois mesures, calculée en additionnant les variances d’arrivée. »