Prochain recueil : salade mixte de contes

Que je suis heureuse de vous annoncer mon prochain recueil autopublié !
Ce sera pour 2020, avril si tout va bien.

Suite au challenge Nanowrimo 2019, je suis occupée à relire la vingtaine de contes que j’ai écrit. Après lecture de mon dernier livre, j’ai décidé de m’arrêter sur 13 contes. En fait, il y en aura un peu plus, mais c’est bien sur la base de 13 contes traditionnels que j’ai détourné les histoires et que j’en ai fait une salade mixte de contes.

+ un conte de sagesse ! Je devais le prendre. Première fois que j’écris quelque chose de ce style (rires).

Le livre que j’ai utilisé pour m’inspirer de ces détournements, n’est autre que celui que je vous ai déjà présenté : écrire des contes, 200 propositions d’écriture, par Mireille Pochard.

Mon livre sera « coupé » en 4 parties :

  1. Changer le titre d’un conte connu (9 histoires)
  2. Imaginer le passé ou expliquer le comportement d’un personnage de conte (6 histoires)
  3. Conte de sagesse sur base de deux contes (1 seule histoire)
  4. Jeux d’écriture divers : la météo, des offres d’emploi, des avis de recherche

Les 13 contes qui m’ont inspiré :

  • Le loup et les sept chevreaux
  • Le joueur de flûte de Hamelin
  • Le vilain petit canard (2 contes)
  • Les trois petits cochons
  • Hansel et Gretel
  • La petite fille aux allumettes
  • La chèvre de Monsieur Seguin
  • Barbe Bleue (2 contes)
  • Baba Yaga
  • Raiponce
  • Le petit bonhomme en pain d’épice
  • Alice au pays des Merveilles
  • La Belle et la Bête

Les contes qui m’ont inspiré le conte de sagesse : la poule rousse pour la « phonétique » du titre + la course de grenouille.

Comme dans chacun de mes textes que j’écris, il y a beaucoup d’émotions, je vais dans ce prochain livre expliquer brièvement chacun des thèmes que j’aborde. En effet, je me suis beaucoup basée sur des choses vécues ou qui me touche beaucoup (en positif ou en négatif). En vrac, j’aborderai :

La vie active, le régime alimentaire « carnivore », la chasse et la tenderie, le home jacking, l’abandon, les chats « libres », les personnes âgées, la famille, les orphelins, l’entraide, l’amour, l’amitié, les agressions sexuelles et psychologiques, la vie d’un jeune couple de parents, les enfants nombreux, les différences, le haut-potentiel, la pauvreté, les contes, etc.

Je ne vais pas en profondeur de ces thèmes, mais pour chacune des histoires, je ferai mention de ce qui me touche, m’horripile, me fait peur, me motive, me pousse à aller de l’avant, à réagir.

J’écris pour libérer mes émotions, pour dénoncer, pour dévoiler, pour réparer, pour soigner, pour pardonner, pour avancer.

J’écris parce que j’aime.

J’écris parce que je vis.

Fantaisie, Conte De Fées, Elve, Jeune Fille, Chouette

Illustration PIXABAY by  ArtsyBee

Je trouve ses illustrations magnifiques ! Je dois encore voir si je vais en utiliser une pour la couverture ou pour illustrer le début de chaque conte 😉

Plonger dans une histoire corps et âme

Le Nano se termine bientôt.

Hier soir, je l’ai terminé. J’ai « fermé » l’application, le fichier comme j’ai tourné la dernière page de mon livre.

Cette dernière semaine, je n’ai quasi pas écrit, car j’ai lu.

D’habitude, en période « Nano », je ne lis pas. Mais ce livre, je l’ai trouvé dans une bouquinerie à la mer du Nord pendant notre semaine de vacances, le 1er jour du challenge d’écriture !

Des livres, dans cette librairie de Koksijde, j’en ai achetés ! Pour moi, pour mon papa, pour ma maman. Des romans, mais pas que. Comme ce magnifique grand livre de La Fontaine que je vous ai déjà présenté.

Là-bas, à la mer, j’ai dévoré le livre de AD Martel dont je vous ai déjà également parlé. Les larmes de Saël a été un grand plaisir de lecture, de découverte.

Entre-temps, j’ai aussi lu une petite histoire sur un village, d’une personne dont j’ai fait connaissance à la formation d’initiation aux contes : Laurent. Cette lecture a aussi été un excellent moment, un véritable plaisir.

Alors que le doute sur la fin de mon Nano me turlupinait, vais-je y arriver ou pas, j’ai ouvert un livre uniquement à cause du titre : Le treizième conte.

En plein moment d’écriture sur les contes, j’ai ouvert ce livre pour essayer d’y trouver l’énergie, l’inspiration nécessaire pour poursuivre mon challenge d’écriture.

Et en fait, j’ai été aspirée par les pages ! J’avalais goulûment les mots, phrase après phrase, chapitre après chapitre. J’en avais jamais assez. Jamais repue.

C’est ce que je recherche dans une lecture, c’est de voyager, de vivre l’histoire comme si j’y étais. J’aime ce moment où mes yeux me piquent, mais qu’il m’est impossible de lâcher le livre. J’aime rêver, croire que les personnages m’attendent pour entrer en action. Je savoure ces instants où je ne suis plus présente, où je suis ailleurs. Et tout ça, grâce à des mots.

Ces livres-là, je les garde, car je sais que je vais les relire.

Dans ce livre, Le treizième conte, de Diane Setterfield, c’est une histoire de famille, une histoire dans une histoire. Des histoires. Il y a rebondissement sur rebondissement, coup de théâtre, horreur, suspense…

J’ai eu l’impression que l’une des personnages pourtant « clé » de ce roman pouvait très bien ne pas être là, je crois que cela n’aurait pas changé grand chose tellement l’histoire qu’elle récolte, qu’elle écoute, qu’elle partage avec nous prend de l’ampleur, toute la place. Trop de place. Plus assez pour elle. D’ailleurs, son histoire à elle, c’est pourtant grâce à son histoire que tout démarre et qu’elle est choisie, est à mon goût « de trop ».

Maintenant, moi, après avoir lu ce livre, je dois revenir ici et maintenant.

J’ai tourné la dernière page aux alentours de midi, hier.

Hier soir, vers 20h, toutes ces images, ces mots, ces histoires en tête, dans la bouche et dans mon coeur, j’ai aussi mis le point final provisoire de mon challenge d’écriture. Cela ne fait pas 50.000 mots (42k), mais ça n’a pas la moindre importance.

Et là, à l’instant, en « vous » écrivant tout ceci, le lendemain vers 6h30 du matin, j’ai décidé que je choisirais treize contes que j’ai écrit pour le Nano et que ces treize contes, je les partagerais, je les autopublierais.

Treize.

Ni moins. Ni plus.

Dans ce livre comme dans mon challenge, je me sentais habitée. Durant ces moments de lecture et d’écriture, j’étais quelqu’un d’autre. Ce n’était pas moi. Je n’étais pas moi. Pas là.

Aller jusqu’au bout de quelque chose, même si l’objectif final change en cours de route. Accepter ses choix. Choix de lecture. Choix d’écriture. Choix d’avenir.

Comprendre que les histoires qu’on lit et celles que l’on écrit, sont là pour nous accompagner, pour nous aider à avancer. À progresser. À se soigner. À aimer. À s’aimer.

Même les histoires les plus bizarres ont une raison d’être. Si pas pour le lecteur, pour la personne qui l’a écrite.

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Du côté de mes amis

Voilà, j’ai enfin refait mes bannières « du côté de mes amis » afin qu’elles soient toutes de la même taille. J’en ai profité pour essayer de trier du mieux que j’ai pu pour une visite plus facile et agréable.

Je vous invite à aller jeter un oeil ICI, et si votre blog/site n’y est pas encore… ou qu’il y a une erreur sur le lien ou … que vous ne voulez plus apparaître sur cette page, n’hésitez pas à ma faire signe 🙂

Et j’en profite pour vous présenter 4 nouvelles bannières amis, dont rien que 3 sont de ma région 😉 :

Ariane et son atelier d’écriture « Le choc des mots »

banniere ariane choc des mots

Katia, dont je vous ai déjà parlé ici (auteure, lectrice, animatrice, entre autres)

banniere katia lanero zamora

Valérie, coach de vie

banniere de valerie coach

Etienne, également coach

banniere etienne schappler

Cold turkey writer, c’est quoi ce truc ?

Suite à un article de Katia Lanero Zamora (auteure et voisine aux multiples talents) paru sur son site et partagé sur Facebook, je me suis souvenue que j’avais installée le petit logiciel Cold turkey writer il y a quelques petits mois.

Katia, comme moi et comme tant d’autres, avons une dent contre l’ordinateur, Internet et les réseaux sociaux. Cela bouffe notre temps à une Vitesse phénoménale ! Et quand on veut écrire et qu’on a le malheur d’être connecté à Internet ou d’avoir Facebook, Twitter, Linkedin en « bruit de fond »,  notre concentration est vite absorbée par autre chose que par notre texte. Je sais, vous allez me dire qu’il suffit d’une dose de bon vouloir, de ne pas ouvrir la toile virtuelle, etc. mais ce n’est pas si évident que cela y paraît.

Elle, elle a choisi cette « petite » machine à écrire particulière – qui coûte relativement cher – pour l’aider à se concentrer et moi je me suis souvenue de mon petit logiciel gratuit. Mais qu’est-ce donc que ça ?

Cold turkey writer m’oblige à écrire, sur ordinateur certes, mais sur une feuille blanche de chez blanche. Pas de mise en page possible, pas de barre d’outils habituelle, pas d’accès à l’heure, ni à Internet, ni même à autre chose qui se trouverait sur mon pc. Quand j’ouvre ce logiciel, j’introduis ma demande : X nombre de mots ou X minutes d’écriture. Une fois que je valide ma demande, je suis complètement bloquée, je ne sais rien faire d’autre sur mon ordinateur jusqu’à ce que j’ai atteint mon objectif ! Je vois ma progression en haut de ma page, et c’est tout.

Grâce à ce petit logiciel, j’avais commencé mon adaptation de Hermione-ma-hérissonne. Et dimanche matin, j’ai enfin réussi à écrire un nouveau texte qui n’a rien à voir avec ma recherche d’emploi, ou avec un devoir de mon cours de rédaction créative. Je m’étais fixée comme objectif 500 mots et malgré un démarrage difficile, je n’ai pas abandonné et au bout d’une petite demi-heure, j’ai réussi à atteindre les 546 mots ! Ma petite histoire n’est pas terminée, loin de là, mais c’est un début prometteur qui me donne envie de me replonger dans l’écriture, comme avant.

Certains sont en plein dans le NaNoWriMo (écrire 50.000 mots entre le 1er le 31 novembre), moi je suis dans main dans la patte avec ma dinde froide qui écrit ha! ha!

Cet éditeur de texte qui supprime toute forme de distraction est téléchargeable ici.