Photo mystère

Un petit jeu, une devinette ?

Quel est le titre et l’auteur de ce livre ? Couverture volontairement trafiquée pour que cela ne soit pas trop facile 😁

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Leucoséphobie : maladie professionnelle qui touche certains écrivains

Une phobie qui ne me touche pas, mais qui parlera certainement à certains auteurs, amateurs et/ou professionnels.

Ce matin, lors d’une épreuve écrite pour un job que j’aimerais vraiment bien décrocher, j’ai passé deux heures et demi à écrire à la main ! J’ai rempli dix pages de mon écriture, tantôt lisible, tantôt, vers la fin, moins lisible (rires).

Je démarre facilement au quart de tour dans ce domaine, aussi, je ne pense pas que cette phobie me touche un jour, mais qui sait ?

Alors, avez-vous trouvé ? Sans tricher 😉

Belle soirée et à bientôt !

Devinette, liponomie

Pour le jeu 14 de Rébecca, on joue avec une liponomie. (ne pas utiliser certains mots)
–> Écrire un texte sans les verbes « être », « avoir », « faire »… c’est pour moi, une grande nouvelle et un grand défi. Je n’ai jamais essayé de faire cela, car comme vous le lisez, je suis plutôt médiocre pour éviter ces verbes !

Mon ami, il se prend pour un éclair. Il rivalise avec lui en rapidité… En moins blanc, pas vraiment jaune, je dirais même plutôt orange. Vraiment orange ! Ou roux, comme vous préférez…

Son corps se compose d’une belle et épaisse queue en panache, plus brune que son pelage, un ventre plutôt blanc et deux mignonnes petites oreilles bien touffues. Vous devinez déjà : il s’agit bel et bien d’un animal.

Il peut se vanter de gagner à un jeu : celui de cache-cache. Il peut en effet postuler aux côtés des vrais maîtres du camouflage en automne !

Il mange des noisettes et autres fruits secs. En hiver, il ne trouve pas beaucoup de nourriture. Aussi, il enfouit ce qu’il trouve, il se constitue de véritables réserves.

On le retrouve bien sûr dans la forêt, mais également dans les jardins privés, et même les parcs publics.

Il bondit, il saute, il vole de branche en branche ; il grimpe tête en haut ou queue en l’air tel un véritable dompteur d’arbres.

C’est (aïe, un point en moins) de l’écureuil que je parle, bien évidemment.