Livres et comptines pour bébés : les couleurs

Voici les livres et les comptines utilisés lors de mon activité de papoteuse à la crèche de mon quartier. Le thème choisi était… les couleurs.

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LIVRE : Les couleurs d’Elmer, de David McKee, éditions kaléidoscope

Grâce à la dernière page, j’ai répondu : « oui, je pense qu’Elmer rêve en couleurs, car il a rêvé qu’il était devenu papa et qu’il avait inventé une petite chanson pour ses enfants colorés » …

Comptine : Un éléphant blanc
Un éléphant blanc
marche devant
Un éléphant vert
marche derrière
Trois éléphants bleus
marchent au milieu
à la queue leu leu.
Enfants d’éléphants,
marchez bien en rang

LIVRE : Mon pinceau, de Stephanie Blake, école des loisirs, loulou & Cie

Pour la comptine –> bricolage maison où le résultat du mélange est caché derrière les 2 fenêtres colorées

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Comptine : les pots de couleurs
J’avais un pot de jaune,
J’avais un pot de bleu, (bis)
Je les ai mélangés dans un grand saladier,
Et ça a fait du vert,
C’est extraordinaire !
J’avais un pot de jaune,
J’avais un pot de rouge, (bis)
Je les ai mélangés dans un grand saladier,
ça a fait du orange,
Comme c’est étrange !
J’avais un pot de bleu,
J’avais un pot de rouge, (bis)
Je les ai mélangés dans un grand saladier,
Ça a fait du violet,
Et cela me plaît !

LIVRE : Pop mange de toutes les couleurs, de Bisinski Sanders, édition école des loisirs, loulou et cie
Pour introduire la comptine, j’ai expliqué que je connaissais d’autres animaux qui mangent des drôles de choses et qui changent de couleurs… des poissons ! Petit bricolage à volets avec du carton brillant qui reflète les poissons

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Comptine : J’ai vu
J’ai vu
Un poisson marron
Qui mangeait un bonbon…
Ah bon ! Ah bon !
J’ai vu
Un poisson bleu
Qui mangeait des œufs…
Ah bon ! Ah bon !
J’ai vu
Un poisson violet
Qui mangeait du poulet…
Ah bon ! Ah bon !
J’ai vu
Un poisson vert
Qui mangeait un courant d’air…
Ah bon ! Ah bon!
J’ai vu
Un poisson blanc
Qui mangeait la pluie et le temps…
Ah non ! Ah non !
Pour jouer je veux du temps

LIVRE : une souris verte, de Pierrick Bisinski, édition école des loisirs, loulou & cie
J’ai raconté l’histoire, sans chantonner.
Comptine sous forme kamishibaï, sans support, mais avec des petites souris de couleurs qui se baladent et qui sortent de « ma tête, ma manche, mon pantalon et mon oreille »

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Comptine : J’ai trouvé dans mes cheveux…

J’ai trouvé dans mes cheveux
Une souris bleue.
Dans mes cheveux une souris bleue ?
Encore bien heureux qu’il n’y en ait pas deux.
J’ai trouvé dans ma manche
Une souris blanche.
Dans ma manche une souris blanche ?
Dans mes cheveux une souris bleue ?
Encore bien heureux qu’il n’y en ait pas deux.
J’ai trouvé dans mon pantalon
Une souris marron.
Dans mon pantalon, une souris marron ?
Dans ma manche une souris blanche ?
Dans mes cheveux une souris bleue ?
Encore bien heureux qu’il n’y en ait pas deux
J’ai trouvé dans mon oreille
Une souris groseille.
Dans mon oreille, une souris groseille ?
Dans mon pantalon, une souris marron ?
Dans ma manche une souris blanche ?
Dans mes cheveux une souris bleue ?
Encore bien heureux qu’il n’y en ait pas deux

J’ai trouvé ma petite introduction pour mon arrivée : je me présente et je joue un peu avec ma kalimba. « Quand la musique va s’arrêter, mes histoires vont commencer ». Ils ont adoré ce petit morceau de musique : une se déhanchait, assise par terre, un autre applaudissait et rigolait.

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J’ai terminé avec le tapis bavard du LIVRE « Toutes les couleurs », de Alex Sanders.

tapis bavard couleurs (1)

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Carte à l’infinie, Monsieur Madame

Voilà une nouvelle carte à l’infinie décorée grâce à un vieux carnet de jeux de Monsieur Madame (2003). Les petits personnages de Roger Hargreaves et fils sont simples mais je les aiment bien ! (voir petit article consacré à cette série)

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Kamishibaï, nouveau modèle, boîte puzzle

Et voici en diaporama, mon nouveau kamishibaï fabriqué en carton, grâce à une boîte vide d’un puzzle de 500 pièces. Pour être plus précise, ce support pour histoires kamishibaï s’appelle un butaï. 😉

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Matériel nécessaire :

  • Boite de puzzle vide de 500 pièces (ou 300 pièces, attention à la taille, hauteur, suffisante pour insérer les feuilles plastifiées format A4)
  • pour les panneaux latéraux, un vieux calendrier en carton (ou tout autre carton solide)
  • papier coloré
  • serviette images (chats)
  • papier décopatch (+ colle + pinceau)
  • papier collant
  • cutter
  • ciseaux

Je n’ai pas encore détaillé la façon de faire cet adorable support pour histoires kamishibaï, mais ce n’est compliqué 🙂

Carte infinie et lecture : calme et bonheur

Grâce à ma maman qui a fait la première cette technique de carte « infinie » en faisant une surprise à mes enfants, j’ai été inspirée pour en faire la mienne, sous les encouragements de ma fille qui voulait d’abord faire la sienne aussi (rires).

C’était un brouillon, car nous l’avons faite le soir, avant d’aller dormir (quelle idée aussi !), et avec mon nouveau livre de chevet, je n’ai pas hésité une seconde avant de choisir le thème de ma 1ère carte infinie !

dalai lama carte infinie et lecture (1)

Et voici un diaporama avec tous les côtés de cette chouette carte !

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Nos modèles sont plus petits, plus fragile (papier à peine plus épais qu’une feuille « traditionnelle »), mais je suis plutôt contente de mon 1er essai. Images découpées dans une revue « Flower » qui avait déjà servie pour des bricolages 🙂

 

Fabriquer son bâton de pluie

Pour pouvoir raconter des histoires à voix haute aux tout petits – mais aussi aux plus grands -, il faut un rituel annonçant mon arrivée ainsi qu’une formulette de sortie. J’attache beaucoup d’importance à ces rituels qui vont me permettre de bien faire mon entrée et de bien clôturer ma séance de papoteuse.

Je n’ai pas encore d’expérience en la matière, donc je peux choisir tout ce qu’il me convient 🙂 Ce week-end, j’ai eu envie de fabriquer un petit bâton de pluie, bricolage maison, tout en récupération.

Pour cela, j’ai eu besoin :

  • Une boîte vide de chips
  • Des grains de riz
  • Des clous
  • Du papier cartonné, décoratif
  • Du papier collant transparent

Accessoire indispensable :

  • Des ciseaux
  • Un marteau
  • Un tube de colle

Mon tube vide de chips propre, j’ai commencé par disposer des clous un peu partout sur le carton. Les clous transperçant le tube vont permettre aux grains de riz de tomber en faisant cette petite musique si particulière des bâtons de pluie.

baton de pluie (7)

Après en avoir mis un peu partout, j’ai versé une poignée de riz dans le tube, je l’ai refermé avec le couvercle en plastique que j’ai collé avec du papier collant transparent. Ensuite, j’ai choisi 4 feuilles carrées dans un bloc de papiers pour origamis, et je les ai préalablement collées avec de la colle. Quand toutes les feuilles tenaient, j’ai plastifié le tout avec du gros tape transparent afin que le papier ne se déchire pas.

Et voilà mon bâton de pluie !

baton de pluie (10)

Selon la musicalité recherchée, on peut mettre davantage de clous, ou moins ! Il en est de même avec le riz.

Mon bâton de pluie est relativement solide tout en étant léger. Les enfants pourront l’utiliser s’ils le souhaitent, il n’y a rien qui puisse les blesser… et s’il devait arriver que le bâton se détériore (preuve de son utilisation régulière, chouette), il me sera facile d’en refaire un !

Je vais donc utiliser ce bâton de pluie pour que mon entrée soit remarquée. Grâce à ce son, j’inviterai les enfants – et les puéricultrices – à s’installer et à faire silence. Ensuite, je chanterai la comptine d’introduction (que je dois encore apprendre par cœur, je l’ai entendue à ma formation, mais je ne l’ai pas encore mémorisée). J’alternerai une comptine, une chansonnette, la lecture d’un livre, l’utilisation de mon nouveau kamishibaï en préparation.

Pour fermer la boucle, je chanterai une comptine qui annoncera que ce sera fini et je commencerai à ranger tout mon matériel.

Il faut à présent que je mette tout ça par écrit, et que je répète, répète et répépète 🙂