Un blog et des commentaires… ou pas ?

Bonjour,

Je pense que je ne suis pas la seule à rencontrer des problèmes pour poster des commentaires sur des blogs, que ceux-ci soient hébergés par WordPress ou une autre plateforme (eklablog, overblog, par exemples).

J’avoue que, encore ce matin, je n’ai pas pu poster un commentaire sur un blog WP, car le système n’a pas retenu mes informations ni mon mot de passe !! Idem hier (chez toi Béa), sur une autre plateforme, il disait que mon adresse de blog était incorrecte !

Je me rends compte, en écrivant maintenant, que je rencontre ces difficultés quand je suis sur mon smartphone. En effet, ces derniers temps, j’ai eu du mal à m’installer derrière mon ordinateur…

Je me demande donc si c’est encore utile de garder cette possibilité de commenter sur mon blog. Non pas que je trouve les commentaires inutiles, ils sont toujours agréables, encourageants, sympathiques, constructifs  🙂  mais je suis un peu frustrée de voir qu’on a tant de problèmes pour poster un « simple » commentaire.

D’où mon petit sondage ci-dessous. J’espère que ça, ça marchera sans problème.

A bientôt et au plaisir de vous lire sur vos blogs.

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Un chaton malade et sa sœur se rapproche de nous

Minos est hébergé chez son vétérinaire pour une infection.

Il fait une complication rare des suites opératoires de sa castration.

Je croise les doigts pour qu’il ne doive pas repasser par une anesthésie et un nouvel acte chirurgical.

Alors qu’il stresse beaucoup de se retrouver chez le docteur qu’il commence par connaître (rhume à son arrivée chez nous, puis chute dans les escaliers et gros hématome, après une puis une seconde diarrhée et enfin la castration), Héra, sa sœur jumelle, réagit aussi à sa manière à l’absence de son frère.

Cette nuit, elle a été sage comme une image. Alors que d’habitude, ils jouent à sauter dans les escaliers en bois et se battent pour savoir lequel des deux fera le plus de bruit, seule, elle est allée se coucher en même temps que nous dans sa boite vide de puzzle qui se trouve dans mon bureau en mezzanine, au-dessus de notre lit.

À deux heures du matin, pause pipi pour les humains, elle s’est aussi réveillée, mais pas pour jouer : câlins et ronrons tout plein.

Et au petit matin, elle est venu au salon, chercher de l’attention, du réconfort. Couchée sur moi, elle s’est mise à ronronner pour se rassurer.

Je lui ai donc expliqué que son frère était malade, qu’il devait être soigné, mais je lui ai promis aussi qu’il reviendrait bientôt à la maison.

Elle ne fait pas le moindre bruit, ne saute plus partout, ne grimpe (presque plus) nulle part.

Son frère lui manque… et à nous aussi.

Des émotions mises à rudes épreuves ces derniers temps.

Je ne vous l’ai pas dit, mais il y a pile 3 semaines, c’était mon compagnon qui était à l’hôpital : embolie pulmonaire massive, infarctus pulmonaire et pleurésie… il s’en est sorti et se repose aujourd’hui à la maison.

Le choc a été tel que j’ai été incapable d’exprimer la douleur par écrit. Le stress et l’inquiétude se sont abattus sur moi et m’enveloppent toujours telle une seconde peau.

On reste debout pour les enfants, on essaye de faire front à la situation pour ne pas perdre la face et continuer à avancer malgré toutes les questions, tous les doutes. On progresse à tâtons dans l’étrangeté de la vie.

Qui sait ce qui nous attend demain ?

Être ou ne pas être. Faire ou ne pas le faire. Agir ou pas.

Je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé : vous voulez faire quelque chose, des choses, mais vous n’arrivez pas à vous y mettre. Ce n’est pas de la procrastination, c’est juste se demander si c’est indispensable de le faire, si ça va m’apporter quelque chose, si cela doit m’apporter quelque chose, pourquoi je dois le faire, quand, comment, pour qui ?

D’un côté, j’ai envie de faire des tas d’activités : la gym douce, de la relaxation, photo, écriture, lecture, conter, marcher, me balader, me ressourcer, dormir, dessiner, chanter, me déconnecter du virtuel, apprendre une langue, vider/ranger/nettoyer ma maison, bricoler, construire quelque chose avec mes mains,…

D’un autre, je suis fatiguée rien que d’y penser. Et puis, je me pose mille et une questions, pas du tout existentielles, mais elles sont là et elles me freinent dans mes actions.

Du coup, je reste là, à ne rien faire, à réfléchir à ce que je pourrais faire et à ne rien entamer.

Je ne sais même pas si c’est encore utile d’avoir ce blog.

De garder mon compte FB, insta, mes boîtes mails.

Petit passage à vide. Je n’ai même pas 40 ans et pourtant, j’ai parfois l’impression d’avoir vécu plusieurs vies, mon corps et mon esprit son fatigués et douloureux.

Il serait temps que je recharge mes batteries.

Demain, est un autre jour 🙂

Je voulais vous dire chat !

Notre chat Vicky a bientôt 15 ans, et oui, elle n’a presque plus de dents ! Ha ! Ha !

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Depuis le 15 juin, nous avons de nouveaux amis ronronnant : Minos et Héra, des chatons pleins de vie, de pétillance, d’énergie.

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Vicky connaît un soucis de santé : insuffisance rénale chronique. Avec des hauts (après piqûres mésothérapie) et des bas (15j à 3 semaines après les piqûre), elle continue son petit train de vie avec calme et détermination.

Suite au décès de sa camarade d’enfance, Chouna, le 3 février 2018, Vicky a fait une sorte de dépression. Alors qu’elle ne s’est jamais entendue avec Chouna, son départ lui laisse quand même un grand vide. Elle en avait perdu l’appétit et le goût de vivre.

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Plusieurs fois, j’ai cru que c’était la fin pour Vicky, tellement son état de santé se dégradait : perte de poids, perte d’appétit, vomissements, hypothermie, nœuds dans ses longs poils à tel point nombreux qu’on a finit par la raser à moitié (maladie du poil)…

La décision de lui trouver un nouveau compagnon à quatre pattes ne date pas d’hier. Seulement, je ne voulais pas faire pire que mieux : elle devient « faible » et âgée. Quand je vois comment elle réagit quand des chats du quartier passent par le jardin ou la porte d’entrée vitrée, je ne pouvais pas lui imposer un chat au fort caractère, dominant.

Bref, après avoir attendu longtemps et après plusieurs contacts avec des personnes qui cherchaient une nouvelle famille pour des chats âgés ou chatons abandonnés, deux bébés sont arrivés sur notre chemin.

Certes, cela fait deux nouvelles boules de poils, mais je me suis dit que si Vicky vit encore quelques temps, elle pourra être leur « grand-mère » et si elle part, les chatons seront toujours ensemble, à deux…

Bref, pendant 6 jours, nous avons tenté de maîtriser la situation (rires). Plusieurs pièces de notre maison n’ayant pas de porte, nous avions improvisé, au salon, une barrière comme celle que nous avions fait pour Chouna quand elle a eu son 1er AVC et qu’elle était devenue aveugle : un grand cadre photo en plastique rigide, haut de 80cm, coincé par des bidons d’eau d’un côté et par une grosse valise de l’autre, faisait donc office de mini porte.

 

Avec la tenture pour fermer complètement l’entrée, on s’était dit que cela suffirait… quelle douce illusion ! Héra, la petite dernière, la plus petite, la plus légère a des ressorts sous ses pattes et on lui découvre rapidement une passion pour la grimpette ! Deux jours ! Il lui a suffit de deux jours pour grimper à la tenture, passer sur les bidons d’eau, tenir en équilibre sur bord du cadre photo et passer de l’autre côté.

Bref, ce qu’on voulait éviter, c’étaient non seulement qu’elle tombe dans les escaliers « ouverts » mais aussi qu’elle ne se retrouve museau à museau avec Vicky.

Vicky, pour ne pas la punir, on ne lui interdisait pas l’entrée du salon. Comme à l’époque de Chouna que était aveugle, elle sait très bien se faire comprendre et demander qu’on lui ouvre la « porte » pour entrer ou sortir. C’est ce qu’elle fait d’ailleurs depuis 4 ans que nous sommes ici pour sortir dans le jardin.

Et les 10 premiers jours, dès qu’elle passait la tête et uniquement la tête au salon, elle soufflait et grognait sur les chatons. Sans même les sentir, rien que de les voir, ça ne lui plaisait pas : trop d’énergie, trop de bruit, trop de mouvements ! J’ai finalement acheté un diffuseur de Feliway pour apaiser la tension ambiante…

Le week-end suivant l’arrivée des ces minis boules poils, je me suis attelée à la tâche pour trouver une solution pour « boucher » les escaliers. Des moustiquaires, vendus en rouleaux, sont donc passés par dessus les marches, une sur deux, de façon à protéger les chutes accidentelles.

Dès le départ, Minos a trouvé un hamac improvisé sous l’une des marches dont le moustiquaire n’était pas assez tendu…

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Après une semaine de totale liberté dans la maison, Héra est entrée dans notre chambre, a grimpé sur le meuble pour arriver à la mezzanine (où il y a mon bureau), puis de là, elle est allée sur le petit muret et enfin s’est élancée pour atterrir sur le haut de notre garde-robes.

Quant à Minos, une fois en confiance, lui, est venu dormir sur notre lit. Minos est plus calme, plus câlin, très bavard et surtout très expressif dans son regard et ses discussions ! Héra est turbulente, espiègle, sans peur (elle saute plusieurs marches d’escaliers !). Et malgré ces caractères et comportements différents, c’est Minos qui vendredi soir est tombé des escaliers, de deux demi-étages !! Il a voulu grimper sur les barres latérales et est tombé de trois mètres environ. Plus de peur (et de bruits) que de mal ! Il a été sonné quelques instants puis a roupillé et enfin a continué à jouer avec sa sœur.

Les jours passant, Vicky a commencé à les tolérer dans la maison. Les premiers signes d’acceptation ont été aux moments des repas. Vers la fin juin, ils ont mangé non pas côte à côte, mais tous les trois, au même endroit, éloignés d’une vingtaine de centimètres les uns des autres, un peu moins entre frère et sœur.

 

Depuis le 4 juillet, Minos qui craint un peu plus Vicky que Héra, s’approche davantage de la vieille dame. Quant à cette dernière, elle vient plus volontiers au salon et cesse de se « cacher » au grenier, descendant les escaliers et restant avec nous bien plus souvent qu’avant l’arrivée des petits.

Un jour, alors que je lis un livre au salon, les petits à portée de mes yeux, Héra dormant à moitié dans son panier renversé, à moitié sur le sol, et Minos dans « son » lit-saladier, Vicky arrive. De l’entrée du salon, elle a vu Minos et pas Héra. Elle renifle et sens leurs odeurs. Elle grimpe sur la table où il y a Minos. Elle lui jette à peine un regard et s’occupe à renifler avec vigueur la couverture laissée là à l’intention des bébés. Minos n’a pas bougé de son saladier mais garde les yeux ouverts, car il a déjà reçu une baffe (sans les griffes) de Vicky et n’en souhaite pas d’autres.

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Après avoir bien senti, identifié les odeurs sur la couverture, Vicky s’assied dessus et toise Minos d’un regard pas très sympa. Quarante centimètres les séparent. Je décide de faire des photos pour immortaliser cet instant (enfin !) où ils sont « volontairement » et sans appât de nourriture « ensemble ».

La 3ème photo a été une surprise pour moi : Vicky s’est mise à souffler sur Minos sans qu’il ai bougé la moindre moustache. Après ça, Vicky s’est quand même couchée sur la couverture. Ça a duré deux minutes, puis, elle est repartie !

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Le 5 et 6 juillet, quand Minos rencontre Vicky sur son chemin, dans les escaliers, à la cuisine, il s’aplatit légèrement et tend son cou pour la sentir… Vicky est sage comme une image alors et accepte son museau et le sent en retour, sans aucun grognement ni moindre signe d’agressivité… tant que ça ne s’éternise pas 😂

Mais voilà, le 7 juillet, au petit matin, Vicky est réveillée depuis 4h30 et me demande des câlins (c’est sa façon à elle de me réveiller pour être sûre que je ne vais plus trainer pour lui donner à manger !!). À 5h15, je me lève et comme d’habitude, les petits viennent me saluer à la sortie de la toilette…

Minos veut dire bonjour à Vicky et PAF il reçoit non seulement une baffe, mais même deux, trois, quatre ! Accompagnées de soufflement et grognement ! Là, j’interviens quand même, elle exagère la vieille ! Je caresse Minos et le rassure, je prends le temps de dire bonjour à Héra et je « nie » Vicky.

Quand je prépare les trois gamelles, je ne regarde pas ni ne parle à Vicky, mais bien aux petits.

Après plusieurs jours, les petits ont enfin compris que chacun à sa place pour manger : Vicky la difficile au bout à gauche, Minos le délicat au milieu et Héra la goulue tout à droite.

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C’est toujours périlleux de faire tenir les trois gamelles dans les deux mains, mais je tiens à ce qu’ils soient servis tous en même temps 😁

Vicky grignote comme a son habitude, elle mange un peu puis demande à sortir. Elle reviendra 5 à 10 minutes plus tard pour manger encore un petit peu.

Héra mange de très bon appétit, ne mâchant pas tout le temps, avalant tout rond ses petits morceaux de viande.

Minos, lui, savoure. Il est plus délicat, prend son temps, dépose sa nourriture par terre pour la reprendre après et la mâcher correctement.

Ce matin donc, Vicky ne change pas ses habitudes et quand elle revient du jardin pour entamer la suite de son repas, les chatons sont toujours occupés à manger. Héra a presque tout finit, Minos n’en est qu’à la moitié. Après deux bonnes minutes, Minos délaisse sa gamelle et s’approche de celle de Vicky. Je le prévient qu’il va recevoir des baffes. Je laisse faire, je ne suis pas tout le temps là pour veiller sur eux.

Il s’approche tellement qu’il a presque sa tête contre celle de Vicky. Mais Vicky continue de manger. Vingt secondes plus tard, Minos tend sa patte et tout doucement tapote le front de Vicky !! Je m’attends au pire et cette fois je ne prendrai plus sa défense au petiot ! Mais Vicky lève la tête et… s’en va.

Oui, tout simplement. Elle s’en va ! Et Minos s’occupe de bien nettoyer la gamelle de Vicky 🙂

Je n’en reviens pas. Je ne la comprends pas. Une heure c’est non, puis après, c’est oui…

Alors, il faut savoir que depuis le début où les chatons sont libres de courir dans toute la maison, je restais à côté d’eux durant les repas, car Vicky a un médicament dans sa nourriture. Un nouveau médicament pour ses reins. Mais comme d’habitude, elle accepte tout ce qui est nouveau un temps. Après, elle n’en veut plus. Et comme je préfère qu’elle mange (et qu’elle se « remplume ») plutôt que lui donner son médicament et qu’elle ne mange plus… cela fait trois jours qu’elle n’a plus son médicament, mais qu’elle mange avec appétit !

Bref, tout cette histoire pour vous raconter cette réaction de Vicky ce matin.

Quelques petites photos de tous nos chats…

Minos (surtout) et Héra aiment qu’on les prennent comme un bébé humain, couché sur le dos, on leur caresse la gorge et même le ventre.

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Le post-CEB

Mot d’enfant pré-ado. Discussion entre mon fils et moi sur le chemin de l’école, ce matin, soit juste après la fin du CEB et avant la remise du fameux Certificat d’Études de base.

On roule depuis 5 minutes…

Moi : flute ! J’ai oublié de prendre les sacs pour faire les courses.

Lui : C’est à ton tour de tout oublier (notez le « tout », car je n’ai pas oublié de lui donner 2,5 euros pour le trajet en bus car il a perdu son abonnement, j’ai bien vérifié qu’il prenait de quoi manger & boire pour son auberge espagnole, j’ai mis de la crème solaire dans son sac à dos, je lui ai demandé d’aller prendre sa casquette, j’ai pris l’avis du colis qui attend à la poste,…)

Moi : en cette fin d’année scolaire, oui, y a trop de choses dans ma tête pour le moment, car je suis l’agenda pour toute la famille…

Lui : c’est bon, maintenant que j’ai vidé ma tête de tout ce qu’il fallait retenir pour le CEB, il y a de la place. Tu peux me demander de retenir des choses pour toi.

Moi : une heure plus tard, à l’instant même où j’écris ces quelques lignes « Mince, j’aurais dû lui donner 5 euros. Trajet aller-retour.  »

🙄😂