Des chiffres et des… rêves

13.885
353 ce matin !
Heureusement que j’avais pris un peu d’avance 🤣
Seuls ceux qui me suivent, me comprendront… Je sens que la journée va être dure pour moi. Très mal et très peu dormi, la faute a des rêves bizarres.

Je crois que j’ai rêvé de toutes les sortes de rêves possibles et imaginables ! J’ai fait un premier rêve où j’ai cru que des ouvriers étaient entrés dans ma maison pour réparer la toilette qui fuit (cherchez pas l’origine, on ne peut plus clair). Puis, je perdais des dents, plein de dents !! Ensuite, je perdais ma fille et mon amoureux au centre ville, à cause du monde, puis je rentrais dans une librairie et en fait, cette librairie avait été prise d’assaut et transformée en hôpital pour accueillir les nombreux blessés et malades touchés par des sortes de zombies-cannibales. Et ce n’est pat terminé. Celui-ci a duré un peu plus longtemps que les autres rêves, il évoluait ce rêve ! J’essayais de trouver un échappatoire ! Après, dans un autre rêve, je ne savais plus respirer (nez bouché), puis j’ai rêvé de ma petite Chouna qui me manque encore toujours aujourd’hui (9 mois qu’elle est partie).

Et d’autres rêves perdus dans les méandres de ma mémoire sélectives ha! ha !

 

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Plaisir d’avancer dans ses projets

J’ai plein de choses sur le feu et pourtant, je suis contente et heureuse de voir les progressions que je fais en quelques heures de congés.

C’est une chose que j’ai rarement eu l’occasion d’éprouver : un plaisir de voir que j’avance dans des projets divers et variés. Pourtant, j’ai eu pas mal de projets personnels qui se sont réalisés, mais je ne sais pas dans quel état d’esprit j’étais à ces moments-là pour que je ne profite pas de ce plaisir de « réussir » quelque chose.

Je crois que tout dépend du but que je me promets d’atteindre. Je suis perfectionniste et donc rarement satisfaite de moi, car je pense que je peux toujours améliorer ceci ou cela.

Je suis heureuse (et fière) d’avoir vaincu ma phobie de conduire une voiture ! Certes, je marche moins qu’avant, mais ce n’est pas pour autant que je bouge moins. J’ai même retrouvé une certaine énergie, trop d’énergie diraient certains, surtout en plein automne et ses chutes de feuilles… bizarre, vous avez dit bizarre ?

Suite à ma formation, pour ma santé, j’ai relevé le défi – un autre – de ne plus petit déjeuner sucré ! Avant début octobre, je me levais avec un thé et deux ou trois sucres !! Avec mes enfants, je prenais un petit déjeuner, mais il était toujours très sucré. Bien que j’ai toujours été une couche-tôt et lève-tôt, je me levais de manière mécanique, je traînais sur les réseaux sociaux ou parfois j’écrivais ou je lisais un peu au petit matin. Aujourd’hui, je me lève toujours aussi tôt, mais je suis plus active dans des choses « utiles ». (utiles pour moi, à mon niveau)

Est-ce le fait que j’ai arrêté le sucre au petit déjeuné qui me donne une pêche d’enfer dès le réveil ? Eh bien ! Cela se pourrait bien !

Bref, tout ça pour vous dire que je suis super contente de voir que j’avance dans mon projet d’écriture Nano (6174 mots au compteur de ce matin) et que j’ai plein d’idées dans la caboche pour le faire progresser.

Et que quoiqu’il arrive, je suis heureuse d’être là où j’en suis aujourd’hui. Il faut savoir profiter et reconnaître les petits plaisirs de la vie qui vous font sourire, rire et imaginer plein de possibilités positives.

NaNo J-1

Oooh ! C’est déjà dans moins de 24 heures que ça commence… J’y pense beaucoup 🙂

Par contre, je ne vais pas attendre minuit et une seconde pour commencer à écrire. Demain, c’est jour férié chez nous, et je commencerai les premières lignes de mon textes demain donc, probablement aux alentours des cinq heures du mat’.

J’ai appris lundi, que j’ai un autre « devoir » pour ma formation. Cette fois-ci, il s’agira de préparer un exposé oral avec comme support une présentation PowerPoint. Le sujet est entièrement libre et il faudra tenir 20 minutes. L’auditoire sera composé de nos collègues stagiaires et d’autres personnes extérieures. Et grâce au Nano, je me demande si je ne vais pas faire correspondre le sujet de mon texte avec cet exposé !! Il faut bien sûr que cela touche la santé. Les phobies chez les enfants, n’est-ce pas un sujet intéressant qui touche aussi le domaine de la santé ? Toutes les réactions, le stress qui découle de ces peurs démesurées, ça impacte sur beaucoup de domaines, non ?

Mon sujet de départ était la qualité de sommeil chez les adolescents. Je pensais, entre autres, aux écrans qui tiennent éveiller nos enfants… Soit j’intègre les phobies comme cause de mauvais sommeil ou je prends le problème dans l’autre sens et je parle des phobies et de leurs conséquences sur la santé de nos enfants ?

Qu’en dites-vous ?? Ou encore, idée de dernière minutes : les contes, les livres, l’écriture pour soigner des blessures intérieures…

A bientôt ! Bonne journée.

 

Mes devoirs pour ma formation

Eh oui ! J’ai des devoirs moi aussi  😉

Après la petite animation intra-muros sur le sexisme dans l’univers des jouets, je dois encore travailler, toujours en sous-groupe, sur trois autres activités :

 

  1. Créer une affiche et un autre support de communication : identifier le ou les commanditaire(s), déterminer le public cible, trouver un message, vérifier ce qui a déjà été fait pour ce sujet, etc.
    Nous sommes trois à travailler sur cette campagne de sensibilisation : banaliser le geste de l’allaitement maternel auprès du grand public.
  2. Planification de projet sur des faits de harcèlement dans une école secondaire liégeoise. Ici aussi, nous sommes trois à bûcher dessus, chaque fois avec des collègues différents. Si nous n’allons pas proposer le projet pour de vrai, tout est mis en œuvre pour faire « comme si ».
  3. Enfin le dernier du moment, gros travail qui doit être fini dans 4 semaines :  animation sur le terrain, pour de vrai, pour une durée de 3 heures. Ici, nous sommes six avec des rôles bien définis :
    • une personne en coordination
    • une personne en logistique
    • une personne en communication (moi : youpee)
    • et trois personnes qui s’occupent plus spécialement des animations.
      Nous avons choisi une école de devoirs à Liège, où il y a des conflits, de la violence et des faits de harcèlements et de racisme entre des enfants âgés entre 6 et 12 ans !

Même si cela me fatigue pas mal, j’aime bien m’y atteler, car les sujets m’intéressent beaucoup !

Enfin, mon stage est choisi et fixé. Il ne nous reste plus qu’à signer la convention de stage et j’aurai le très grand plaisir de travailler dans une ludothèque adaptée de ma région ! Hâte d’y être  🙂

Quant à ma formation sur le conte, je devrais aussi trouver un petit moment pour répéter le conte choisi. Évidement, cela aurait été trop facile de ne pas changer d’avis  🙂 Je voulais changer de personnages et ne pas faire tout le temps sur les animaux… du coup, avec l’aide et les conseils de la conteuse – 1000 mercis Chantal ! – je travaille sur « un bleu si bleu », de Jean-François Dumont. Ce conte fait partie du livre recueil des éditions Père Castor, conte que j’ai lu et relu au moins cent fois à mes enfants ha! ha!

Je vous en dirai plus dans un prochain article, mais en attendant, voici un aperçu de l’histoire sur le site de babelio (conte édité à part dans un livre « seul »)

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Première animation en formation

Ma formation en communication et éducation pour la santé est très prenante et hyper intéressante (et crevante ha! ha!).

Elle se donne en temps plein, tous les jours du lundi au vendredi de 9h à 16h30. L’un des « devoirs » a été de préparer puis de créer une activité-animation de 45 minutes, par groupe de 3, sur un sujet choisi parmi d’autres présents sur une table.

Avec mes deux collègues, nous avons choisi « le sexisme dans l’univers des jouets ». En faisant des recherches et en préparant l’animation, j’ai moi-même appris énormément sur ce sujet. Hélas, 45 minutes, c’était trop court pour nous, surtout qu’il a fallu nous adapter avec l’absence de notre collègue. Nous étions donc deux pour présenter ce sujet, faire participer nos collègues de formation et demander une évaluation en fin d’activité.

C’était une grande première pour moi : animer un atelier devant un groupe, avec si peu de temps de préparation et aucun essai au préalable « entre nous, animateurs », si ce n’est le petit quart d’heure qui a précédé l’animation. Dans l’ensemble, j’ai été contente de la participation et de l’enthousiasme dont ont fait preuve mes collègues de formation, j’ai juste été un peu frustrée par le timing, car je n’ai pas pu tout expliquer, du moins, tout ce que j’avais prévu, ni montrer tous les jeux (de mes enfants) que j’avais apportés pour expliquer que le « sexisme » dans les jouets, il est partout et nulle part à la fois. Partout, car un grand nombre de jeux sont genrés : rose pour les filles, bleu ou vert pour les garçons, ou dessin/publicité/photo de fille sur les packaging pour tous les jouets ménagers, de pouponnage, etc. et pour les garçons, des jeux de construction, de « guerre », etc. Et nulle part, car chez moi, beaucoup de jeux de société sont unisexe, avec des images représentant une fille ET un garçon sur la boîte, et où les couleurs ou les représentations ne sont pas « cataloguées » fille/garçon.

Je ne parle pas du marketing, des publicités et des fabricants qui continuent à nous matraquer de messages genrés, tout ça pour vendre plus, plus vite et en plus grande quantité, mais en qualité qui laisse à désirer… Comme partout et pour tout, je ne mets pas tout le monde dans le même panier, mais aujourd’hui, je peux encore constater que nous avons encore de gros efforts à faire en la matière !

Pour finir sur une note positive, gaie et agréable, je peux dire qu’à la lecture de petits cartons d’évaluation de mes collègues, post-animation, je suis super contente du résultat que cela a donné : ils se sont beaucoup amusés lors de l’activité en groupe, ils ont aimé la présentation (power point et petite représentation d’un couple qui devait choisir un jouet pour leur petite fille, dans un magasin, et qui n’était pas d’accord sur le jeu) et certains ont appris quelques infos intéressantes.

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MERCI donc à tous et à toutes pour ce super moment passé en votre compagnie 😉

Manga et jeu de rôle !

Ma fille devait cet été participer à un stage de jeu de rôle. Malheureusement, celui-ci a été annulé faute de participants. Alors pour la « consoler », je me suis mise à étudier ce jeu particulier. Je lui ai offert, un peu en avance, pour son anniversaire la boîte « Pathfinder, le jeu de rôle, boîte d’initiation », ainsi qu’un manga « Gloutons & Dragons », le 1er tome.

pathfinder_boite initiationPunaise, quelle affaire ! Ce n’est, pour moi, vraiment pas évident, mais j’arrive petit à petit à rentrer dans cet univers particulier ! Après avoir joué à une « aventure solo » inclue dans le livret « manuel du héros » et avoir testé le début d’une aventure avec le « guide du maître », je me suis décidée à écrire l’histoire un peu à la façon de l’aventure solo et grâce au support de ce guide. Je suis bien sûr le maître du jeu, c’est moi qui joue tous les méchants et qui annonce les pièges, les combats, les sauvetages, les catastrophes, les accidents.

Nous avons déjà chez nous le jeu de rôle du Donjon de Naheulbeuk. Je n’ai jamais été maître du jeu, car je préférais jouer et entendre me dire ce que je dois faire pour avancer dans cette aventure. Mais nous y jouons tous depuis plus de 3 ans et c’est toujours très marrant (ça dure +/- 1h30 à 2h).

J’ai promis à ma fille d’avoir fini d’écrire l’histoire de Pathfinder pour son anniversaire, pour que nous puissions y jouer ensemble. J’en suis au chapitre 7, sur 10. Et il me reste moins de dix jours. En sachant que je mets une bonne heure pour écrire un chapitre, ça va, je devrais avoir le temps de relire, mettre en page avec des petites images adhoc, imprimer pour être fin prête 😉

Je ne suis pas obligée d’écrire, mais c’est comme pour raconter une histoire oralement, il faut d’abord que je m’imprègne des mots lus avant de pouvoir me sentir à l’aise et jouer mon rôle du mieux que je le peux. Et puis, ça me fait aussi un bon exercice d’écriture, je n’ai jamais écrit une histoire de jeu de rôles, et cela m’amuse de faire ça un peu à la manière d’un livre dont vous êtes le héros. Pour commencer, bien sûr, après, une fois que chacun d’entre nous saurons rentrer dans la peau des personnages, les joueurs et moi-même en tant que maître du jeu, serons plus authentique, plus vrai, moins hésitants. On osera avancer et faire des actions sans regarder tout le temps dans les livres les règles du jeu.

manga_gloutons et dragons (1)Et en attendant, ma fille a lu d’une traite le manga « Gloutons & Dragons ». Dont voici le résumé et des photos de la couverture qui, à elle seule, très humoristique 🙂

« Votre équipe d’aventuriers affamés se retrouve privée de provisions en plein exploration d’un donjon infesté de monstres. Dépêchez-vous ! L’un de vos compagnons vient d’être dévoré par un dragon. Quand le monstre l’aura entièrement digéré, vous ne pourrez plus le ressusciter ! Et si la réponse était là, sous vos yeux ? Pleine de griffes ou de crocs, de poils ou d’écailles, de tentacules ou de pinces… mais appétissante, non ?
Gloutons & Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy ! «