Leucoséphobie : maladie professionnelle qui touche certains écrivains

Une phobie qui ne me touche pas, mais qui parlera certainement à certains auteurs, amateurs et/ou professionnels.

Ce matin, lors d’une épreuve écrite pour un job que j’aimerais vraiment bien décrocher, j’ai passé deux heures et demi à écrire à la main ! J’ai rempli dix pages de mon écriture, tantôt lisible, tantôt, vers la fin, moins lisible (rires).

Je démarre facilement au quart de tour dans ce domaine, aussi, je ne pense pas que cette phobie me touche un jour, mais qui sait ?

Alors, avez-vous trouvé ? Sans tricher 😉

Belle soirée et à bientôt !

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Un troupal de chevals, Anne Schmauch

Titre : Un Troupal de Chevals
Auteur : Anne Schmauch
Édition : Rageot
Genre : roman jeunesse
Année d’impression : 2018
Note personnelle : 

troupal de cheval, Anne SchmauchMélisande a une maman actrice et un papa qui est chef correcteur pour le dictionnaire Labrousse. Un soir, alors que maman travaille et que papa est enfermé dans son bureau pour la correction du dictionnaire de l’année, la fillette entend la sonnette de la maison qui retentit. Abandonnant son film d’horreur qui passe à la télévision, elle va ouvrir la porte et se retrouve nez à … museaux avec quatre créatures fantastiques ressemblant étrangement à des chevaux, sans en être tout à fait. Très vite, les bêtes à crinière, plus grandes et plus intelligentes que les chevaux lui font part de la raison de leur visite :

– Nous sommes des chevals et nous voulons que ton père nous mette dans le dictionnaire avant les chevaux !

Mélisande croit d’abord qu’elle hallucine, mais elle doit se rendre à l’évidence : ces animals existent bel et bien et il faut que justice leur soit rendue !

Ainsi commence la grande aventure de Mélisande, fille du célèbre correcteur des éditions Labrousse.

J’ai trouvé ce livre dans les nouveautés de la bibliothèque de mon quartier : merci Marie d’avoir eu cette belle idée. J’avoue qu’au départ, j’ai emprunté ce livre pour ma fille et pour moi. Au final, c’est mon fils qui l’a d’abord lu, puis moi et enfin ma fille 🙂

De mon côté, j’ai aimé l’histoire tant pour le fond que pour la forme. Tout démarre normalement jusqu’à l’apparition de ces étranges créatures. Puis, au fil de la lecture, on a toujours un doute sur l’existence de ces chevals, ne sachant s’ils sont réels ou si c’est le fruit de l’imagination d’une enfant. La tension monte même un peu vers la fin, et puis tout se finit bien.

Le texte est agrémenté de différentes polices de caractère et de plusieurs illustrations, rendant la lecture fluide, facile et rapide. (une petite demi-heure pour moi, adulte).

Il y a bien sûr des mots difficiles pour les enfants, d’autres inventés et même la petite piqûre de rappels sur la grammaire et le pluriel des noms finissant en -al.

Cette histoire fait rire les enfants et sourire les parents 😉

Ce n’est pas de la dyslexie, mais lire trop vite

L’on a cru un instant que notre fils était dyslexique, car il inversait certaines lettres, certaines syllabes. Puis, je me suis souvenue d’un épisode parmi d’autres, quand j’étais moi-même à l’école. Je devais avoir 13 ou 14 ans, à l’examen de géographie, il fallait écrire les noms des pays et de leur capitale sur une carte muette. Je ne me souviens plus précisément l’erreur, mais en hésitant sur deux capitales pour un seul pays, j’ai écrit le début de la première capitale avec la fin de la seconde… et je ne m’en suis absolument pas rendu compte jusqu’à ce que mon professeur m’en fasse gentiment la remarque.

Presque quotidiennement, je lis un livre à voix haute à mon fils. Et dans le tome 2 des « Chroniques des marais qui puent », j’ai dit sûre de moi et distinctement :

Le chaton du barreau cornu 

Il aurait fallu comprendre (et mon fils a inversé sans le moindre problème, car il était tout à fait dans l’histoire) Le château du baron cornu  🙂

Je devais être fatiguée… la bonne excuse ha! ha!

Photo mystère, ça fait longtemps

Me revoilà avec une photo de couverture de livre, une photo « mystère ».

C’est mon livre de chevet du moment… J’en ai déjà lu un de cette autrice (en parlant d’accord, j’ai toujours mis auteure au féminin, mais si je me réfère à un autre nom masculin se terminant par « eur », comme facteur et acteur, je dois dire autrice comme factrice. Je crois que l’on peut dire une auteure, comme une autrice, et vous qu’en dites-vous ?).

Pour faire un clin d’œil à une amie, je dirais que Régine, tu ne peux pas participer à ce petit jeu (rire), ce serait trop facile pour toi ha!ha!

Et pour vous donner sur un indice, sachez que les petits rongeurs en couverture devraient normalement être des hamsters et non ces cobayes (ou cochon d’Inde)

Donc nous avons cette photo de couverture de livre…

photo mystere avril 18

Et nous devrions plutôt avoir plusieurs de cette mini boule de poils (merci Pixabay)

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Si vous ne voyez pas de différence et que vous avez toujours pensé que ces bestiaux étaient les mêmes… clic ici 😉

 

Mot d’enfant : pédiatre

Je devrais plutôt dire « définition d’enfant » 🙂

Notre fils, 10 ans, parle avec sa sœur des métiers que les copains veulent faire plus tard.

  • Un garçon dans ma classe veut devenir médecin spécialiste pour enfants, dit-elle.
  • Pédiatre ? demande la maman (moi)
  • Oui, c’est ça : pédiatre, répond notre fille.
  • Ah ! Moi je croyais que pédiatre, c’était un médecin spécialiste qui s’occupait des pieds cassés et qu’il fallait plâtrer, explique notre fiston 🙂

Comment parler le belge et le comprendre

Petit livre de chevet où je grappille de temps en temps un mot 100% pur belge.

Philippe Genion a recueilli plusieurs mots spécifiques à mon petit pays, il les a regroupé dans ce livre paru aux éditions Points, dans la série « Le goût des mots », collection dirigée par Philippe Delerm (dont j’ai d’autres petits livres que je trouve super sympa)

Titre complet : Comment parler le belge et le comprendre (ce qui est moins simple)

Aujourd’hui, je choisi le mot ATHENEE, car depuis le 1er septembre, ma fille y est ! L’Athénée chez nous, équivaut au Lycée chez vous 🙂 école de niveau secondaire où vont les élèves âgés de 12 à18 ans. Jusque dans les années septante (encore un mot bien belge), quatre-vingt on faisait encore une distinction entre athénée pour les garçons et lycées pour les filles. C’est aux environs de ma naissance (autour de 1980) que la mixité dans les écoles est arrivée et du coup, plusieurs Athénées ont modifié leur nom en Lycée…