Marathon d’écriture

C’est un peu cette impression : courir pour écrire 🙂 ou écrire en courant… C’est kif-kif ha!ha!

Une image vaut 1000 mots ou presque.

compteur J9

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Nano2018 : J1 -belle ponte

Il est cinq heures, Imaginaire, se lève. Voilà, j’ai commencé le challenge du Nano de cette année.

3804 mots en deux heures environ.

J’ai pondu une introduction un peu longue et le premier chapitre de mon nouveau livre en cours d’écriture. Un livre un peu particulier puisqu’il va être question d’un documentaire bestiaire humoristique. Autrement dit, je vais parler d’un animal, mais je vais aborder les informations sous plusieurs angles : scientifique, informatif, romancé, fictif, avec des chiffres, des dessins et des photographies. Le but n’est pas de compiler pleins d’infos sur les araignées de chez nous, mais bien de donner un nouveau regard, plus sympathique, sur ces petites bêtes qui provoquent souvent des frayeurs bien malgré elles.

Moi-même, petite et jusqu’à l’âge d’une vingtaine d’années, j’étais arachnophobe. Je ne suis pas devenue une grande amie de ces espèces à 8 pattes, mais ma curiosité, mon goût pour la photographie et pour la découverte de la nature a fait que je n’en ai plus une grande peur et que j’essaie de diminuer cette phobie chez ma fille.

J’ai été fort inspirée en ce petit matin; le compteur de mots et le programme de statistique de Nano, me dit que si je continue ainsi sur ma lancée, j’aurai atteint l’objectif des 50 K de mots (50.000) le 14 novembre !

Aujourd’hui, 1er novembre, c’est jour férié national. On fête tous les saints. A ma formation, on fait le pont, donc demain, je suis aussi en congé. Et après, c’est le week-end. J’espère pouvoir écrire un maximum durant ces 4 jours de repos afin de bien avancer dans ce projet d’écriture.

Après, je ne sais pas ce que j’en ferai de tous ces mots :

  • dodo dans mon ordinateur ?
  • livre auto-édité ?
  • proposition de partager/vérifier/corriger/adapter pour une association de protection des araignées ?

Nano2018_J1

 

Une de mes histoires à travailler à l’oral

Pour ma formation Contes, avec Chantal Devillez, je vais choisir de travailler sur une histoire que j’ai écrite : choix difficile 🤔
J’hésite entre 9 petites histoires 😁
• Scar l’escargot
• Il est né le… terrible enfant !
• une histoire de lapin
• Les 3 petits cochons et le chat botté
• L’ours colère
• Neige de feu (plus long)
• Mettre les points sur les i
• J’aurais voulu être un oiseau
• Julie lit la pâtisserie

Une histoire sur un animal, sur un enfant, sur une émotion, sur un rêve ? Un mélange de contes ? Une expression imagée façon Cécile ?

Mais d’ici là, une fois mon choix arrêté, je pense aussi que je vais retravailler un peu le texte afin qu’il soit plus fluide pour l’oral 😊

Si vous avez lu l’un de mes livres, quelle histoire parmi ma petite liste vous a touchée le plus ?

Bonne semaine automnale.☔🌬

Conte détourné en préparation

Premier jour de travail avec Christian Schaubroeck. Il apprend à notre petit groupe comment détourner un conte à l’hôtel Les Roses, à Libin.

La veille de ce stage d’écriture, dans le jardin, j’ai trouvé une plume de rapace. J’avais pu entendre l’oiseau crier, mais je ne l’avais point vu. C’est quand je me suis levée du transat, une heure plus tard, que je l’ai trouvée… Elle m’attendais, moi. Elle était pour moi ! Il n’y avait personne d’autre dans le jardin… J’ai su que c’était là un signe, que dans mon conte, il allait y avoir un oiseau. Pour ceux et celles qui me connaissent, ils doivent se dire que ce n’est pas extraordinaire, étant donné que j’adore observer les oiseaux, mais pour cette formation, j’avais pris une dizaine de livres et recueils de contes que j’aimais, et je n’avais encore aucune idée du conte que j’allais utiliser pour le retravailler, le réécrire.

J’avais quand même préparer une petite liste de contes que j’avais lu récemment, parmi ceux-ci, il y avait :

  • Deux tigres en colère
  • Le renard rusé
  • Les trois cochons
  • Le petite indien et l’érable
  • La reine queue
  • Le secret des bêtes
  • Le lion, la pie et la fourmi,
  • Hans, mon hérisson
  • Le tigre et le chat

De fait, il n’y a que des … animaux ! Je ne vais pas me voiler la face, je sais que j’écris mieux avec des personnages ou des quêtes où il y a des animaux.

J’ai dans la tête, depuis longtemps, de prendre un personnage secondaire ou important mais qui n’est pas le principal, d’un conte connu et de lui faire vivre une véritable aventure rien que pour lui, rien qu’à lui. Comme le lapin d’Alice au pays des merveilles par exemple, ou le crocodile « Tic Tac » de Peter Pan, etc.

Revenons à nos moutons  🙂 pour cet atelier d’écriture de conte détourné, j’ai eu dix minutes pour choisir mon conte.

10 minutes.

C’est court et long à la fois… surtout quand j’ai dû aller chercher mes livres qui étaient dans ma chambre ha! ha!

Bon, vous avez deviné lequel j’ai choisi ?

Non ? Allez, c’est simple pourtant.

J’ai parlé d’une plume…

Oui ! Bravo, j’ai en effet choisi « Le lion, la pie et la fourmi »… Qui, pour vous dire la vérité vraie, était en première position sur ma liste, mais j’ai mélangé les titres ici, pour le principe 🙂

Ce conte, je l’ai trouvé dans le livre des contes de France… livre que j’ai trouvé dans ma boîte à lire de mon quartier !! Si tout ça ne sont pas des signes… je n’y comprends rien (éclat de rires).

Bref, j’ai choisi de garder la trame générale de ce conte, en changeant les personnages et la plupart des passages.

Christian nous a donné des pistes pour commencer : faire des fiches pour les personnages et pour les lieux… moi qui ne fais JAMAIS de liste, ici, je me suis obligée à écrire toute la formation durant avec mon stylo-plume, et donc, de fait, à développer mes fiches.

Et vous savez quoi ? J’ai adoré !! Toutes les images prenaient naissances dans mon imagination, des passages, des bruits, des couleurs, des moments clés… Durant une bonne heure je crois, j’ai écouté ma petite voix me présenter mes personnages. Elle était douce ma voix, calme et à la fois excitée.

Après une nuit plutôt courte, due à la soirée prolongée passée avec le groupe bien sympathique, je me suis réveillée presque à la même heure que d’habitude : 6h15 ! soit une demi-heure plus tard que d’ordinaire. Et là, j’ai eu envie de poursuivre, de détailler mes fiches, mes personnages. Hop, grâce à mon ordinateur et au Wi-Fi, je fais des recherches sur « comment bien décrire une forêt », car c’est là qu’est l’un de mes principales faiblesses d’écriture : les détails de lieux, d’ambiance, des personnages.

Grâce à cette matinée calme, j’ai mon conte qui se forme petit à petit dans ma tête… j’ai hâte de l’écrire (sauf que mes doigts ont mal à force d’écrire avec le stylo-plume ha! ha!), les pauvres, ils n’étaient plus habitués à être si serrés pour écrire.

Une petite photo pêle-mêle avec ce début d’histoire qui me titille les doigts et qui chatouille mes oreilles, autant que ma langue… car ce conte que je vais réécrire, je vais le raconter ce week-end !

conte détourné Libin Christian 082018

Le lézard et la Princesse, fable façon Lafontaine

Suite à un petit échange virtuel avec une amie, j’ai été inspiré par son expression : « J’aime le soleil… je suis un lézard en terrasse »… Sa réponse + les vas-et-viens de plusieurs moineaux qui nichent sous la corniche = fable que voici 🙂

Sieur Lezard, sur une terrasse ensoleillée,
Attendit patiemment le bon moment pour bouger.

Princesse Résah, par la chaleur du printemps naissant,
Sorti son transat pour profiter pleinement de cet instant.
Un petit moineau passant par là, décida de se poser sur le toit,
Et tentât habillement de faire la conversation à ces deux-là.
« Ah ! Princesse, que vous me semblez belle,
Sans mentir, si ce lézard ne vous voit pas telle qu’elle,
C’est que ma foi, il ne doit pas bien voir,
Ou c’est qu’il doit dormir comme un loir ! »
À ces mots, Sieur Lézard ouvrit largement ses yeux,
Et ébloui par tant de grâce, tomba fou amoureux !
La princesse Résah, rêvant de vivre un conte de fées,
Ferma à son tour les yeux et attendit le baiser tant désiré.
Le moineau, trop heureux d’avoir arrangé l’affaire,
S’envola dès lors, pépiant gaiement-et fièrement-son petit air.

lezard

L’araignée toute mouillée

L’inspiration vient… quand elle veut. Voici un petit texte écrit un matin très tôt, avant de partir au boulot… Rien de prémédité, mais Mérédith est revenue. Pour ceux qui n’ont pas encore découvert mes courtes histoires de petites bestioles, je vous invite à les lire sur Atramenta (clic). Mérédith a pris quelques années dans les dents, mais elle n’a pas changé, elle aime toujours les insectes et autres créatures minuscules qui n’ont pas froids aux yeux et qui osent s’aventurer dans son cercle très restreint de petites bestioles curieuses et « sympathiques ».

L’araignée toute mouillée

C’est l’histoire d’une araignée qui avançait difficilement sur une vitre mouillée.

Réveillée brutalement par la lumière allumée, miss araignée cligna plusieurs fois ses nombreux yeux et son regard croisa le mien. D’un commun accord télépathique, on allait se laisser tranquille. C’est vendredi, il est 6h15, on ne va quand même pas se chercher des noises… La salle-de-bains est assez grande pour nous deux, elle 1,5 cm à tout casser, pattes écartées et moi avec mon mètre soixante-quatre…

Le hic, c’est qu’en prenant ma douche, pas trop chaude mais pas froide non plus, des gouttelettes d’humidité et d’eau se formaient rapidement sur la vitre fermée (pour info, nous sommes le 23/03/2018, c’est sensé être le printemps et il fait 2 °C dehors). ET c’est précisément au moment où je me dis que la mini bestiole a dû se rendormir, bercée sans doute par le bruit des gouttes d’eau de la douche s’écrasant dans la baignoire, que la bestiole en question glissa.

Ziiiiip !

Fort heureusement pour elle, l’araignée prévoyante, qui ne se sépare jamais de son matériel de bricolage, fut arrêtée dans a chute par un fil invisible à mes yeux. Elle tournoya dans les airs, un instant, mi-recroquevillée, mi-paniquée et fit aller ses huit pattes en tous sens histoire de se stabiliser ; elle devait sans doute avoir eu la trouille de sa vie ! Je me demande si les araignées ressentent vraiment la peur et si elles peuvent souffrir de vertige ? Je poserai ces questions à l’une d’entre elles…

Toujours est-il qu’elle arriva rapidement à se stabiliser. Quand toutes ses pattes touchèrent le plat solide de la vitre, elle grimpa pour retrouver sa position initiale dans les hauteurs et rétablir la distance minimale de séparation / sécurité, obligatoire entre elle et moi. Du moins, elle tenta courageusement de le faire, car oui, elle ne cessa de glisser sur la fenêtre mouillée ! La pauvre ! Quelle énergie perdue dans tout ce travail !

Je souris donc, toujours sous ma douche, et compatis à son calvaire.

Quand j’eus fini de prendre ma douche, je mettais fin à son humiliation en ouvrant la dite fenêtre afin que l’air frais du dehors chassa l’humidité accumulée et responsable de sa délicate situation, position vraiment inconfortable…

Une coïncidence n’arrivant jamais seule, quand je fais une recherche pour m’assurer que les araignées peuvent bien avoir plus que 2 yeux, je tombe sur ce site…  Ce lien est l’adresse du site internet de l’école secondaire où j’ai passé mes 2 premières années en humanités : l’Athénée Fernand Blum, à Schaerbeek, Bruxelles, Belgique. Explications claires et précises grâce à la page consacrée au cours de biologie.

Merci donc au professeur passionné pour avoir réalisé toutes ces photos et explications sur le site : Eric Walravens.