Nano2018 : J1 -belle ponte

Il est cinq heures, Imaginaire, se lève. Voilà, j’ai commencé le challenge du Nano de cette année.

3804 mots en deux heures environ.

J’ai pondu une introduction un peu longue et le premier chapitre de mon nouveau livre en cours d’écriture. Un livre un peu particulier puisqu’il va être question d’un documentaire bestiaire humoristique. Autrement dit, je vais parler d’un animal, mais je vais aborder les informations sous plusieurs angles : scientifique, informatif, romancé, fictif, avec des chiffres, des dessins et des photographies. Le but n’est pas de compiler pleins d’infos sur les araignées de chez nous, mais bien de donner un nouveau regard, plus sympathique, sur ces petites bêtes qui provoquent souvent des frayeurs bien malgré elles.

Moi-même, petite et jusqu’à l’âge d’une vingtaine d’années, j’étais arachnophobe. Je ne suis pas devenue une grande amie de ces espèces à 8 pattes, mais ma curiosité, mon goût pour la photographie et pour la découverte de la nature a fait que je n’en ai plus une grande peur et que j’essaie de diminuer cette phobie chez ma fille.

J’ai été fort inspirée en ce petit matin; le compteur de mots et le programme de statistique de Nano, me dit que si je continue ainsi sur ma lancée, j’aurai atteint l’objectif des 50 K de mots (50.000) le 14 novembre !

Aujourd’hui, 1er novembre, c’est jour férié national. On fête tous les saints. A ma formation, on fait le pont, donc demain, je suis aussi en congé. Et après, c’est le week-end. J’espère pouvoir écrire un maximum durant ces 4 jours de repos afin de bien avancer dans ce projet d’écriture.

Après, je ne sais pas ce que j’en ferai de tous ces mots :

  • dodo dans mon ordinateur ?
  • livre auto-édité ?
  • proposition de partager/vérifier/corriger/adapter pour une association de protection des araignées ?

Nano2018_J1

 

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Conte détourné en préparation

Premier jour de travail avec Christian Schaubroeck. Il apprend à notre petit groupe comment détourner un conte à l’hôtel Les Roses, à Libin.

La veille de ce stage d’écriture, dans le jardin, j’ai trouvé une plume de rapace. J’avais pu entendre l’oiseau crier, mais je ne l’avais point vu. C’est quand je me suis levée du transat, une heure plus tard, que je l’ai trouvée… Elle m’attendais, moi. Elle était pour moi ! Il n’y avait personne d’autre dans le jardin… J’ai su que c’était là un signe, que dans mon conte, il allait y avoir un oiseau. Pour ceux et celles qui me connaissent, ils doivent se dire que ce n’est pas extraordinaire, étant donné que j’adore observer les oiseaux, mais pour cette formation, j’avais pris une dizaine de livres et recueils de contes que j’aimais, et je n’avais encore aucune idée du conte que j’allais utiliser pour le retravailler, le réécrire.

J’avais quand même préparer une petite liste de contes que j’avais lu récemment, parmi ceux-ci, il y avait :

  • Deux tigres en colère
  • Le renard rusé
  • Les trois cochons
  • Le petite indien et l’érable
  • La reine queue
  • Le secret des bêtes
  • Le lion, la pie et la fourmi,
  • Hans, mon hérisson
  • Le tigre et le chat

De fait, il n’y a que des … animaux ! Je ne vais pas me voiler la face, je sais que j’écris mieux avec des personnages ou des quêtes où il y a des animaux.

J’ai dans la tête, depuis longtemps, de prendre un personnage secondaire ou important mais qui n’est pas le principal, d’un conte connu et de lui faire vivre une véritable aventure rien que pour lui, rien qu’à lui. Comme le lapin d’Alice au pays des merveilles par exemple, ou le crocodile « Tic Tac » de Peter Pan, etc.

Revenons à nos moutons  🙂 pour cet atelier d’écriture de conte détourné, j’ai eu dix minutes pour choisir mon conte.

10 minutes.

C’est court et long à la fois… surtout quand j’ai dû aller chercher mes livres qui étaient dans ma chambre ha! ha!

Bon, vous avez deviné lequel j’ai choisi ?

Non ? Allez, c’est simple pourtant.

J’ai parlé d’une plume…

Oui ! Bravo, j’ai en effet choisi « Le lion, la pie et la fourmi »… Qui, pour vous dire la vérité vraie, était en première position sur ma liste, mais j’ai mélangé les titres ici, pour le principe 🙂

Ce conte, je l’ai trouvé dans le livre des contes de France… livre que j’ai trouvé dans ma boîte à lire de mon quartier !! Si tout ça ne sont pas des signes… je n’y comprends rien (éclat de rires).

Bref, j’ai choisi de garder la trame générale de ce conte, en changeant les personnages et la plupart des passages.

Christian nous a donné des pistes pour commencer : faire des fiches pour les personnages et pour les lieux… moi qui ne fais JAMAIS de liste, ici, je me suis obligée à écrire toute la formation durant avec mon stylo-plume, et donc, de fait, à développer mes fiches.

Et vous savez quoi ? J’ai adoré !! Toutes les images prenaient naissances dans mon imagination, des passages, des bruits, des couleurs, des moments clés… Durant une bonne heure je crois, j’ai écouté ma petite voix me présenter mes personnages. Elle était douce ma voix, calme et à la fois excitée.

Après une nuit plutôt courte, due à la soirée prolongée passée avec le groupe bien sympathique, je me suis réveillée presque à la même heure que d’habitude : 6h15 ! soit une demi-heure plus tard que d’ordinaire. Et là, j’ai eu envie de poursuivre, de détailler mes fiches, mes personnages. Hop, grâce à mon ordinateur et au Wi-Fi, je fais des recherches sur « comment bien décrire une forêt », car c’est là qu’est l’un de mes principales faiblesses d’écriture : les détails de lieux, d’ambiance, des personnages.

Grâce à cette matinée calme, j’ai mon conte qui se forme petit à petit dans ma tête… j’ai hâte de l’écrire (sauf que mes doigts ont mal à force d’écrire avec le stylo-plume ha! ha!), les pauvres, ils n’étaient plus habitués à être si serrés pour écrire.

Une petite photo pêle-mêle avec ce début d’histoire qui me titille les doigts et qui chatouille mes oreilles, autant que ma langue… car ce conte que je vais réécrire, je vais le raconter ce week-end !

conte détourné Libin Christian 082018

23 avril : journée mondiale du livre

Créée en 1995 à l’initiative de l’UNESCO, la journée mondiale du livre se fêtera le 23 avril.

Cette année, où que nous soyons, marquons le coup pour nos enfants et offrons-leur un livre ! Qu’il soit emprunté à la bibliothèque, ou à l’école, ou même que ce soit nous, adultes, qui lisons un livre à un enfant, participez à cette journée mondiale.

Article très intéressant à lire ici, sur le site de CotCotCot éditions !

Et pour ceux qui comme moi aiment les chiffres, voici un aperçu de l’enquête PIRLS, faite en 2016 et publiée en 2017 (clic ici, sur le site de l’enseignement) :

En Belgique francophone (Wallonie-Bruxelles), un questionnaire de 2 pages de texte comportant sur la compréhension de la lecture, divisé en 6 unités littéraires et 6 unités informatives, a été remis à 158 écoles, 227 classes et 4598 élèves âgés de 10 ans (en moyenne) ont répondu à ce questionnaire + 4322 retours de parents d’élèves.

Les résultats sont mauvais, les élèves lisent encore moins bien qu’en 2011 ! Il y a donc un recul important par rapport à la précédente enquête. La Belgique et la France se retrouvent côte à côte dans ces résultats. Non seulement, c’est interpellant, mais cela doit pousser nos pays à se pencher plus que sérieusement sur ce recul du niveau de lecture chez nos enfants !

Affiche réalisée pour cette occasion par Anne Herbauts.

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Je vois, je vois…

Vous avez vu des animaux dans cette racine d’arbre. Mais d’autres créatures ont aussi fait leur apparition dans votre imagination ! C’est génial 🙂  Peut-être est-ce cette pancarte vue à quelques mètres avant cette racine qui a fait pencher ma balance de l’imaginaire. Ces deux photos ont été faite dans une petite forêt, à Spa, en province de Liège, en Belgique.

pancarte forêt

Dès lors, moi j’y ai tout de suite vu… un cheval. Et j’ai aussitôt pensé à toi, Valentyne 🙂

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En effet, moi, en regardant cette image (mais en vrai, ça m’a encore plus frappé), je vois clairement la tête d’un cheval, vue de profil avec le museau et la bouche, tout à gauche, la narine un peu plus haut, l’œil clair et bien dessiné, et puis sa crinière verte sur le front. Certes, il manque les oreilles, mais là je les retrouve dans la tête d’un cochon, avec au niveau de la gorge de mon cheval, les oreilles dressées (mais mon cochon a la tête à l’envers), l’œil rond et le groin large.

Vous avez vu :

maman : 2 poissons
Béa : 1 animal ou plusieurs, mais identité incertaine
Universsan : 1 chien
Lesfaitsplumes : 2 humains et un hybride de poisson avec des oreilles (j’adore la description qui en est ressortie)
Scoobydu41 : trois animaux : une sorte de tête de dinosaure avec son cou,
une tête de girafe et un petit singe pelotonné

Je me suis dit que je pourrais faire une petite histoire rien qu’à partir de cette image. J’imagine assez facilement l’aventure d’un cheval à la crinière verte qui est sourd et suite à cet handicap, il trouve en la compagnie d’un petit cochon bien sympathique l’ami idéal qui serait ses oreilles. Le petit cochon est vraiment petit et pour ne pas se faire tout le temps marcher dessus, il a trouvé que l’encolure du cheval lui donnait la hauteur suffisante pour découvrir le monde sous un autre angle. Ainsi, les deux comparses devenus inséparables s’entraident et vivent des aventures extraordinaires.

Un jour, lors d’une balade en forêt, ils rencontrent plusieurs personnages :
Deux poissons bruns, la silhouette d’un animal indéfinissable, un chien bizarre, un dinosaure brun, une girafe tout aussi brune que le dinosaure, un petit singe pelotonné, ainsi que deux humains et leur animal de compagnie unique : le poissons aux oreilles dressées…

Si cela vous tente, écrivez votre suite ou votre histoire  🙂

 

Double lune, viser la lune, photo et expression

Le premier soir du mois de mars 2018, j’ai fait une photo de la lune, belle, pleine, d’allure « jaune », brillante. Clic, instant immortalisé. Bzzzz passage dans mon ordinateur. Renommer, classer, enregistrer et… la voilà au côté d’une autre lune, à 1 an moins 10 jours moins 1 heure moins 11 minutes près  🙂

lunes mars 2017 et 2018

Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit toujours dans les étoiles.
(Oscar Wilde)

La rêverie est le clair de lune de la pensée.
(Jules Renard)

 

Extrait de sagesse : l’art de ronronner (3)

La formule du bonheur existe 🙂 Je l’ai trouvée dans le livre de David Michie « Le chat du dalaï-lama et l’art de ronronner » :

La formule du bonheur (B)

B = V+C+A

Autrement, le bonheur est l’addition de notre valeur de consigne biologique (V) + les conditions de notre vie (C) + nos activités conscientes ou bénévoles (A)