Prochain recueil autopublié : Salade mixte de contes

Voilà, la dernière ligne droite entamée pour ce projet de recueil.

16 contes détournés écrits à partir de 13 contes traditionnels se partageront les quelques 200 pages de ce livre.

J’ai choisi l’association « Rêve d’enfants » comme bénéficiaire du produit des ventes de ce livre.

Et Stéphane Van Hoecke, conteur, animateur, jongleur de mots écrira la 4ème de couverture.

Je crois qu’on pourra dire que 2019 était mon année « contes ». J’étais en plein dedans, j’en mangeais aux petits-déjeuner, aux dîners et aux soupers. Aucun jour de repos ou jour férié ne passait sans que j’en lise un ou deux.

Si j’autopublie mes livres, c’est surtout pour :

  1. vous montrer, nous montrer, qu’on peut écrire des histoires fictives à partir de jeux d’écriture simples et faciles à mettre en place
  2. garder un souvenir. Comme j’aime écrire, mais ni me corriger ni me relire, avoir un livre imprimé me permet de me lire et de partager mon imaginaire avec mon entourage
  3. montrer mon soutien à des associations locales grâce à la vente de ces livres. Ces associations aident les causes qui me touchent le plus : les enfants et la nature

Si vous souhaitez me soutenir et soutenir l’association Rêve d’enfants, n’hésitez pas à me montrer votre enthousiasme en laissant un commentaire soit sur cet article ou sur ma page FB d’ecrimagine 😉

Prochain recueil : salade mixte de contes

Que je suis heureuse de vous annoncer mon prochain recueil autopublié !
Ce sera pour 2020, avril si tout va bien.

Suite au challenge Nanowrimo 2019, je suis occupée à relire la vingtaine de contes que j’ai écrit. Après lecture de mon dernier livre, j’ai décidé de m’arrêter sur 13 contes. En fait, il y en aura un peu plus, mais c’est bien sur la base de 13 contes traditionnels que j’ai détourné les histoires et que j’en ai fait une salade mixte de contes.

+ un conte de sagesse ! Je devais le prendre. Première fois que j’écris quelque chose de ce style (rires).

Le livre que j’ai utilisé pour m’inspirer de ces détournements, n’est autre que celui que je vous ai déjà présenté : écrire des contes, 200 propositions d’écriture, par Mireille Pochard.

Mon livre sera « coupé » en 4 parties :

  1. Changer le titre d’un conte connu (9 histoires)
  2. Imaginer le passé ou expliquer le comportement d’un personnage de conte (6 histoires)
  3. Conte de sagesse sur base de deux contes (1 seule histoire)
  4. Jeux d’écriture divers : la météo, des offres d’emploi, des avis de recherche

Les 13 contes qui m’ont inspiré :

  • Le loup et les sept chevreaux
  • Le joueur de flûte de Hamelin
  • Le vilain petit canard (2 contes)
  • Les trois petits cochons
  • Hansel et Gretel
  • La petite fille aux allumettes
  • La chèvre de Monsieur Seguin
  • Barbe Bleue (2 contes)
  • Baba Yaga
  • Raiponce
  • Le petit bonhomme en pain d’épice
  • Alice au pays des Merveilles
  • La Belle et la Bête

Les contes qui m’ont inspiré le conte de sagesse : la poule rousse pour la « phonétique » du titre + la course de grenouille.

Comme dans chacun de mes textes que j’écris, il y a beaucoup d’émotions, je vais dans ce prochain livre expliquer brièvement chacun des thèmes que j’aborde. En effet, je me suis beaucoup basée sur des choses vécues ou qui me touche beaucoup (en positif ou en négatif). En vrac, j’aborderai :

La vie active, le régime alimentaire « carnivore », la chasse et la tenderie, le home jacking, l’abandon, les chats « libres », les personnes âgées, la famille, les orphelins, l’entraide, l’amour, l’amitié, les agressions sexuelles et psychologiques, la vie d’un jeune couple de parents, les enfants nombreux, les différences, le haut-potentiel, la pauvreté, les contes, etc.

Je ne vais pas en profondeur de ces thèmes, mais pour chacune des histoires, je ferai mention de ce qui me touche, m’horripile, me fait peur, me motive, me pousse à aller de l’avant, à réagir.

J’écris pour libérer mes émotions, pour dénoncer, pour dévoiler, pour réparer, pour soigner, pour pardonner, pour avancer.

J’écris parce que j’aime.

J’écris parce que je vis.

Fantaisie, Conte De Fées, Elve, Jeune Fille, Chouette

Illustration PIXABAY by  ArtsyBee

Je trouve ses illustrations magnifiques ! Je dois encore voir si je vais en utiliser une pour la couverture ou pour illustrer le début de chaque conte 😉

Plonger dans une histoire corps et âme

Le Nano se termine bientôt.

Hier soir, je l’ai terminé. J’ai « fermé » l’application, le fichier comme j’ai tourné la dernière page de mon livre.

Cette dernière semaine, je n’ai quasi pas écrit, car j’ai lu.

D’habitude, en période « Nano », je ne lis pas. Mais ce livre, je l’ai trouvé dans une bouquinerie à la mer du Nord pendant notre semaine de vacances, le 1er jour du challenge d’écriture !

Des livres, dans cette librairie de Koksijde, j’en ai achetés ! Pour moi, pour mon papa, pour ma maman. Des romans, mais pas que. Comme ce magnifique grand livre de La Fontaine que je vous ai déjà présenté.

Là-bas, à la mer, j’ai dévoré le livre de AD Martel dont je vous ai déjà également parlé. Les larmes de Saël a été un grand plaisir de lecture, de découverte.

Entre-temps, j’ai aussi lu une petite histoire sur un village, d’une personne dont j’ai fait connaissance à la formation d’initiation aux contes : Laurent. Cette lecture a aussi été un excellent moment, un véritable plaisir.

Alors que le doute sur la fin de mon Nano me turlupinait, vais-je y arriver ou pas, j’ai ouvert un livre uniquement à cause du titre : Le treizième conte.

En plein moment d’écriture sur les contes, j’ai ouvert ce livre pour essayer d’y trouver l’énergie, l’inspiration nécessaire pour poursuivre mon challenge d’écriture.

Et en fait, j’ai été aspirée par les pages ! J’avalais goulûment les mots, phrase après phrase, chapitre après chapitre. J’en avais jamais assez. Jamais repue.

C’est ce que je recherche dans une lecture, c’est de voyager, de vivre l’histoire comme si j’y étais. J’aime ce moment où mes yeux me piquent, mais qu’il m’est impossible de lâcher le livre. J’aime rêver, croire que les personnages m’attendent pour entrer en action. Je savoure ces instants où je ne suis plus présente, où je suis ailleurs. Et tout ça, grâce à des mots.

Ces livres-là, je les garde, car je sais que je vais les relire.

Dans ce livre, Le treizième conte, de Diane Setterfield, c’est une histoire de famille, une histoire dans une histoire. Des histoires. Il y a rebondissement sur rebondissement, coup de théâtre, horreur, suspense…

J’ai eu l’impression que l’une des personnages pourtant « clé » de ce roman pouvait très bien ne pas être là, je crois que cela n’aurait pas changé grand chose tellement l’histoire qu’elle récolte, qu’elle écoute, qu’elle partage avec nous prend de l’ampleur, toute la place. Trop de place. Plus assez pour elle. D’ailleurs, son histoire à elle, c’est pourtant grâce à son histoire que tout démarre et qu’elle est choisie, est à mon goût « de trop ».

Maintenant, moi, après avoir lu ce livre, je dois revenir ici et maintenant.

J’ai tourné la dernière page aux alentours de midi, hier.

Hier soir, vers 20h, toutes ces images, ces mots, ces histoires en tête, dans la bouche et dans mon coeur, j’ai aussi mis le point final provisoire de mon challenge d’écriture. Cela ne fait pas 50.000 mots (42k), mais ça n’a pas la moindre importance.

Et là, à l’instant, en « vous » écrivant tout ceci, le lendemain vers 6h30 du matin, j’ai décidé que je choisirais treize contes que j’ai écrit pour le Nano et que ces treize contes, je les partagerais, je les autopublierais.

Treize.

Ni moins. Ni plus.

Dans ce livre comme dans mon challenge, je me sentais habitée. Durant ces moments de lecture et d’écriture, j’étais quelqu’un d’autre. Ce n’était pas moi. Je n’étais pas moi. Pas là.

Aller jusqu’au bout de quelque chose, même si l’objectif final change en cours de route. Accepter ses choix. Choix de lecture. Choix d’écriture. Choix d’avenir.

Comprendre que les histoires qu’on lit et celles que l’on écrit, sont là pour nous accompagner, pour nous aider à avancer. À progresser. À se soigner. À aimer. À s’aimer.

Même les histoires les plus bizarres ont une raison d’être. Si pas pour le lecteur, pour la personne qui l’a écrite.

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Être à mi-chemin, Nano 2019, J16

Mi-novembre passé de un jour. C’est passé. C’est dépassé. C’est terminé.

L’heure du premier bilan a sonné !

A mi-parcours de ce mois d’écriture, bim, boum, paf ! C’est le rythme qui ralentit. Mais on garde le cap. On a encore des idées plein la caboche. Encore cette envie qui est là, qui titille mes entrailles, qui me réveille bien trop tôt.

Pour ce premier bilan, j’ai eu envie de répondre, moi-même, à des questions que j’ai entendues ou lues.

Auto-jeu de questions & réponses :

  1. Qu’est-ce qui m’amuse dans ce challenge d’écriture ?
    De voir ma progression, le nombre de mots qui augmente, qui augmente ou pas 🙂 J’aime lire et découvrir mon imaginaire. J’aime être surprise par ma créativité. C’est un truc que je peux faire de chez moi et à peu près n’importe où, quand je le veux, comme je le veux. Peu de contraintes à respecter. Rien à « perdre » si je n’y arrive pas. Aucune pression.
  2. Pourquoi je le fais ?
    Parce que cela m’amuse. Parce que c’est gratuit. Parce que ça me booste tout seul. Parce que j’ai appris que c’est en faisant quelque chose que j’apprécie que j’avance, que progresse et que ça me rend heureuse de le faire.
  3. Qu’est-ce que cela m’apporte ?
    Du plaisir, de la joie. Une énergie particulière, spéciale, unique. Une énergie propre à un loisir, à un passe-temps qui me plaît et que j’ai besoin de faire pour me sentir bien. Mais de la fatigue aussi (rires).
  4. Comment est-ce que j’écris ?
    Sur mon ordinateur, sur mon smartphone. Pour ce challenge, cette année, j’ai décidé de m’impliquer davantage. Je me suis inscrite sur la plateforme Scribbook (voir articles précédents), et je « dois » écrire là, jour après jour, et enregistrer mon travail. J’ai trouvé l’idée sympa d’avoir un canevas tout près, avec un chapitre par jour. Il y a plusieurs fonctionnalités, que je n’ai pas encore toutes testées, mais je n’ai ni l’envie ni la patience d’écrire d’abord sur « papier » puis de retranscrire sur l’ordi. J’écris, généralement, tout en une fois. Parfois, quand je n’ai pas le temps, je commence au petit matin et je termine le soir. Terminer ne veut pas dire, pour moi, aller jusqu’aux 1666 mots recommandés par jour (pour arriver aux 50.000 mots à la fin du mois de novembre), terminer pour moi signifie clore une histoire, un conte. Généralement, chaque histoire tourne autour des 2000 mots, mais parfois c’est moins, parfois, c’est… ben oui, plus 🙂
  5. Quand et où est-ce que j’aime écrire ?
    Mon horloge biologique et de créativité ressemble beaucoup à celle d’une poule. Je suis une couche très tôt et une lève très tôt. Après des années d’écriture, je peux dire avec certitude que ma créativité est à son maximum dès 4 heures du matin. Jamais, ou si peu que ce n’est même pas nécessaire de le mentionner, je n’écris après 21h.
    Oups, j’ai oublié de répondre à la question : où.
    Au salon ou dans mon bureau la majorité du temps. Parfois, dans le fauteuil du salon. Jamais dans le lit.
    Plus rarement, à l’extérieur, dans un café, mais il faut que celui-ci soit calme, sans trop de gens (il m’est arrivé d’y aller après avoir conduit les enfants à l’école, à 8h15 du matin, quand c’est très calme)
  6. Comment viennent les idées ?
    De ma vie de tous les jours. Soit des choses qui me sont arrivées à moi, à ma famille ou dont j’ai été témoin, ou que j’ai entendu. Cela peut aller d’une conversation captée dans la rue, en passant par une anecdote à mon boulot à un moment vécu lors d’une formation, d’une rencontre, etc. Après, je ne gère plus rien. Une fois que les premiers mots viennent, une fois que je commence à écrire, les phrases, la suite, les images suivent immédiatement. Je ne fais pas de plan. Jamais. Je peux écrire une phrase ou deux pour ne pas oublier l’idée, dans mon appli « mémo » de mon smartphone ou vite gribouillée.s sur un bout de papier, mais ça s’arrête là.
  7. Suis-je encouragée ? Qu’en pense ma famille, mes amis ?
    Encouragée ? Bof, pas vraiment, sauf quand je dis et que je partage ma fierté d’avoir réussi à écrire beaucoup un jour ou mes doutes à y arriver. Spontanément, on n’en parle pas. Ils ne sont pas contre, après des années à me voir écrire, ils ont un peu l’habitude. Ils commencent à savoir qu’en novembre, cela peut être un mois « lourd en écriture » pour moi. Mes enfants ont parfois un moment de « je veux le faire avec toi, je veux participer », mais généralement, c’est une envie avant le mois M. Mon fils n’aime pas écrire, mais il m’a dit avoir écrit quelque chose, un conte, la première semaine de novembre (je n’ai pas encore lu, il n’est pas revenu vers moi, il s’est juste enfermé dans sa chambre une heure ou deux un samedi après-midi.) Ma fille pourtant aime écrire et elle sait bien écrire, elle est douée pour la poésie, mais elle a 14 ans, elle a d’autres choses à penser Ha! Ha!  Mon homme me dit parfois « vas-y choupette, tu vas y arriver » 🙂
  8. Quel est mon rythme, mon horaire ?
    Comme dit plus haut, je suis du matin très très tôt. Sans nano, je me réveille spontanément vers les 5h, avec le nano et avec l’aide de nos chatons, c’est plus souvent 4h. J’ai beaucoup écrit, la première semaine, entre 5h et 7h. Parfois, quand j’ai assez d’énergie, je mange trente minutes et puis j’écris trente minutes. J’ai un travail à mi-temps. Je profite donc des lundis, mardis et mercredis matins pour écrire beaucoup. Si je n’ai pas fini un conte le matin, soit je le termine à midi soit entre 19h30 et 20h30. Comme j’écris au clavier, vite, à l’aveugle, en deux heures d’écriture, j’écris beaucoup. Si l’inspiration est au rendez-vous et que j’ai le temps, que je prends le temps, il m’est arrivé d’écrire presque toute une journée.
  9. Que va devenir tout ce que j’écris ?
    Je ne sais pas. Peut-être que je vais relire, corriger, peaufiner certaines histoires, mes préférées. Peut-être vais-je auto-publier un nouveau recueil. Ce ne serait que le troisième que je dis que je vais faire… Je voulais faire la même chose pour le nano 2018, sur le thème des araignées. Je n’ai pas non plus abandonnée cette idée, mais le travail de correction et de réécriture me demande énormément de temps et de volonté que je n’ai pas toujours.
  10. Qu’est-ce que j’attends de ce challenge ?
    Je n’attends rien en particulier. Si ce n’est de tester ma patience et ma persévérance en ce domaine. En fait, j’ai toujours utilisé le challenge Nanowrimo pour me remettre en selle, me remettre à l’écriture. Cette activité, chez moi, est fluctuante. Je peux écrire beaucoup en peu de temps, mais jamais de manière régulière. Peut-être devrais-je m’imposer mon propre challenge annuel : écrire un conte par mois, relire et corriger un autre par mois. Je viens d’avoir cette idée. Et elle me plaît. Reste plus qu’à la mettre en place dès le mois de décembre.
  11. Comment ça se prépare un Nano ?
    Chacun à sa technique. Moi, pour cette année, j’ai préparé une liste de jeux d’écriture d’après le livre de Mireille Pochard dont j’ai souvent fait mention : écrire des contes, 200 propositions d’écriture. En octobre, j’ai lu le livre et j’ai noté chaque proposition qui me tentait. J’en avais une trentaine. Grâce à Scribbook, j’ai mis une proposition par jour, soit un conte par jour. Pour le moment, je n’ai écrit que sur des contes existants, je les ai détourné à ma sauce, trouvé une autre fin, intégré un autre événement, etc.
    J’ai appris que j’étais une Nano Rebelle, car mon objectif n’est pas un roman, mais un recueil…
    Il y en a qui décident de corriger un roman existant. D’autres qui travaillent sur un TFE ou autre projet professionnel. Beaucoup font dans la fanfiction.

Petite image pour voir où j’en suis en ce seizième jour d’écriture

nano J16

Baba Yaga

Baba Yaga, sorcière de son état, m’a inspiré un conte.

Pour ce 12è jour de Nanowrimo, Ondine la petite orpheline qui vit dans la lande de Mehagne, va affronter l’une des trois sœurs Baba Yaga.

Ondine a sept ans et elle vit depuis sept mois dans ce petit bois. Grâce à sa ruse, elle va retourner la situation à son avantage. Devant sa cabane, elle n’a pas de grille dont les portes grincent et mordent, elle n’a pas de chat qui griffe les yeux des enfants ni des bouleaux qui fouettent les victimes. Non, de tout ça, elle n’a rien. Mais elle a d’autres pièges, des alliés, des amis.

Le fait qu’elle ressemble à Blanche-neige avec ses cheveux noirs et sa peau blanche n’est que pure coïncidence.

Je suis pour le moment toujours dans le détournement de contes existant.

Bientôt, avec des cartes et des dés, mon propre conte je vais inventer.

Signes et autres coïncidences sur mon Nano et les contes

Ce matin, il était très tôt quand j’ai écrit pour le Nanowrimo.

Comme hier, quand j’ai eu fini d’écrire, j’étais heureuse, car en deux heures, j’ai pu écrire un conte et celui-ci me plaît beaucoup.

Dans les jeux d’écriture et propositions d’écriture lues dans le livre « écrire des contes, 200 propositions d’écriture » de Mireille Pochard, j’ai fait mon choix.

J’ai composé en octobre le menu de contes que je voulais écrire, imaginer, transformer…

Ce jour, à ce menu, c’était :

Trouver une autre fin pour la chèvre de Monsieur Seguin. Parce ce que oui, j’aime les fins qui finissent bien et ici, Blanquette meurt dévorée par le loup.

Dans ma propre histoire, ma fin, mon conte, Blanquette ne meurt pas. Non ! Et le loup non plus d’ailleurs…

Grâce à mon petit week-end de formation sur les contes, j’ai eu de quoi travailler sur cette belle et triste histoire.

Et quand ce matin, je vois ce livre dans une brocante près de chez moi, je n’ai pas hésité une seule seconde à l’acheter. C’etait un signe pour moi.

J’adore trouver des albums sur des contes avec de magnifiques illustrations.

Alphonse Daudet présente La chèvre de Monsieur Seguin. Les aquarelles sont de Janicotte. Livre publié aux éditions Casterman, en Belgique, en 1966.