Carte à l’infinie, Monsieur Madame

Voilà une nouvelle carte à l’infinie décorée grâce à un vieux carnet de jeux de Monsieur Madame (2003). Les petits personnages de Roger Hargreaves et fils sont simples mais je les aiment bien ! (voir petit article consacré à cette série)

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Bob et Bobette, Cromignonne

Cela fait longtemps que je n’ai plus parlé de ma BD d’enfance, ma BD préférée : Bob et Bobette.

Depuis 2017, une fois par an, les éditions Standaard permettent à des auteurs/scénaristes/illustrateurs de créer  un album unique sur Bob et Bobette, de revisiter les personnages que j’aime tant.

Je dois avouer que depuis que mes héros ont une nouvelle peau graphique, j’accroche moins aux nouveaux titres qui sortent régulièrement (3 à 4 par an !). Mais mon fils m’a donné l’envie d’essayer Cromignonne, car je le voyais rire quand il a commencé la lecture dans la librairie… alors je l’ai achetée, et je dois dire que je ne regrette absolument pas ! J’ai adoré l’histoire, et même les dessins, j’ai aimé ! Il faut dire que l’humour est bien présent dans cette BD et que mes héros sont bien vivants, avec des râleries, des remarques, des accents et des réparties bien de chez nous, bien de chez moi, Bruxelloise d’origine  🙂

Bref, un vrai coup de cœur !

Ici, un très bel article que je vous invite à lire pour vous imprégner entièrement de cet univers que j’aime trop ! Merci à Yann et Gerben Valkema pour cette BD unique !

Cromignonne B B

Bob et Bobette : Cromignonne, un album signés Gerben Valkema pour les dessins  et Yann pour le scénario – d’après Willy Vandersteen – éditeur : Editions Standaard.

Agatha Christie en BD !

Agatha Christie en BD !

C’est encore une fois à la bibliothèque jeunesse où je conduis ma fille de 12 ans que je découvre ces livres !

Fin de l’été, je terminais un livre d’Agatha Christie… et voilà que je vois que certaines histoires de cette célèbre auteure ont été adaptées en bandes dessinées !!

Vu les autres livres empruntés, je n’en ai pris que 3 pour commencer 😊 Ces trois BD sont d’auteurs différents, mais toutes ont été éditées via Emmanuel Proust Éditions.

Tome 13 : Les Quatre, de Alain Paillou
Tome 15 : Le crime d’Halloween, de Chandre
Tome 17 : Témoin muet, de Marek

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Ces BD, qui sont plus d’une vingtaine aujourd’hui, rencontrent un franc succès tant auprès des fans d’Agatha Christie que des amateurs de BD !

Je viens de lire le tome 17. Dans ce titre, j’ai retrouvé la personnalité de notre cher Hercule Poirot, détective privé unique, mais aussi l’ambiance particulière propre aux enquêtes d’Agatha Christie ! Certes, les romans ont bien plus de détails, de suspense, mais j’avoue avoir été agréablement surprise à la lecture de cette bande dessinée. Je ne suis pas très douée pour décrire les illustrations, mais celles-ci sont agréables à regarder, avec des personnages bien dessinés, tous différents, avec des expressions bien marquées.

Infos sur Wikipedia (clic)

L’assassin qui parle aux oiseaux, JC Servais

L’assassin qui parle aux oiseaux (Les 2 tomes empruntés à la bibliothèque)

Textes et dessins : Jean-Claude Servais
Éditions : Dupuis, collection : Aire Libre « Des livres prestigieux, réalisés par les meilleurs auteurs de bande dessinée actuels qui placent l’Homme au cœur de leurs récits et de leurs dessins. »
Année de parution : 2005

4ème de couverture :
Tome 1 – Accusé de meurtre, Blaise Van Hoppen, dit le Roitelet, se retrouve enfin libre après douze ans de réclusion. Pour la population du village, c’est lassassin qui revient sur les lieux de son crime. Les visages se ferment, et les portes se claquent sur son passage. Sans haine ni rancœur, le Roitelet tente de reconstruire sa vie, avec l’aide de ses plus proches alliés, les oiseaux.  Ce sont eux qui lui donnent sa force.
Le récit d’une rupture, d’un refus des convenances hypocrites. Un récit de convictions, et une magnifique leçon de vie.
Tome 2 – Blaise van Hoppen, dit le Roitelet. Pour tous, au village, il est « l’assassin ». L’Autre. L’étranger. Celui qui vit dans les arbres. Celui qui parle aux oiseaux. Seule, Camille le regarde d’un autre œil : elle partage avec lui la passion des sittelles, des mésanges et autres pics épeiches. Et c’est cette complicité, entre une fillette et un paria, qui va exacerber les passions et provoquer e tumulte dans les cœurs et les esprits.
Avec ce deuxième tome qui clôt le récit, Jean-Claude Servais, tout en dénonçant la lâcheté et l’intolérance, n’en compose pas moins un magnifique chant d’amour de la nature et de la vie.

Ouah ! Je viens d’être happée par la lecture de ces 2 titres qui parlent d’oiseaux !

Blaise est un adolescent qui vient d’emménager dans le petit village de Torgny, en Belgique. Sans père, avec une mère sourde et muette et avec un nom à consonance flamande, le garçon n’est pas apprécié ni au village, ni à l’école. De plus, avec sa passion pour l’observation des oiseaux, cela en fait un enfant tout à fait à part, à tel point qu’il reçoit rapidement le sobriquet de roitelet…

Un jour, la tenancière du petit restaurant du village est retrouvée morte et Blaise qui a été aperçu dans les environs est immédiatement arrêté. Condamné pour meurtre, il sortira de prison une dizaine d’années plus tard et retrouvera la maison que sa mère lui a laissée en héritage. Évidemment, son retour n’est pas perçu d’un très bon œil.

J’ai beaucoup aimé cette histoire, tant dans le scénario que dans les dessins, surtout dans les dessins ! Arriver dans un village où tout le monde se connaît, ce n’est déjà pas évident de faire sa place, mais alors quand on est différent, c’est encore plus difficile ! Heureusement, il y a la nature et les oiseaux dans lesquels le héros peut encore puiser la force nécessaire pour affronter tant d’injustices !

L’auteur a su retranscrire la vie dans un petit village, les sentiments qui animent les uns et les autres, les fausses croyances, la différence, l’injustice et … la vie des oiseaux ! Quelques explications sur le décès de la mère de Blaise ou plus de détails sur le temps qui passe entre l’arrivée des « étrangers » dans le village et le moment où l’ado revient en homme libre n’aurait pas été de trop, mais je pense que cela devrait davantage être réservé pour les romans… dans les BD, forcément, il faut savoir être court et bref par moment pour ne pas que l’ouvrage fasse trop de pages.

Les dessins, surtout de nos amis à plumes, sont d’un détail époustouflant pour une bande dessinée, j’ai adoré.

La fin du tome 2 est consacré à différents articles sur les oiseaux. La parole a été donnée à différents ornithologues connus : Gérard Jadoul, Patrice Borceaux et Albert Demaret

Pour plus d’infos :

Site de l’auteur

Avis et extraits sur Babelio

Gare au sucre, Bob et Bobette avec Les cinglés de sucre

Je vous présente ma 2ème histoire de Willy Vandersteen. Album original sous le titre de Bob et Bobette : Les cinglés de sucre. ©

Toute l’histoire, les illustrations, les personnages, le thème, les idées sont de mon auteur de BD préféré : © Willy Vandersteen.

J’ai simplement mis des mots en plus à partir de cette bande dessinée. J’ai donné un nouveau titre :

Gare au sucre !

couverture

1.

C’est le printemps. Dehors, il fait beau, très beau et si on peut entendre les oiseaux chanter à l’extérieur, dans sa maison, on peut aussi entendre tante Sidonie rouspéter :

— Non, je t’assure ! Je suis sûre qu’il y a des souris ! dit-elle à Bob.

Bob l’écoute à peine, toute son attention est captivée par l’écran de son ordinateur. Tante Sidonie croit bon justifier son comportement et continue de râler :

— Il y a de nouveau des bonbons qui ont disparu de mon armoire à provisions ! Mais j’ai pris le taureau par les cornes !

Elle n’a pas le temps de poursuivre l’explication de son plan, que dans la cuisine, un peu plus loin, un cri traverse toute la maisonnée.

— AIE !

Bob a reconnu la douce voix criarde de son amie Bobette. Il tourne la tête en direction de la pièce qui se trouve derrière lui, mais sa tante est plus rapide que lui et d’un pas déterminé, elle fonce vers la cuisine :

— Prise au piège ! Et d’après moi, cette souris porte une robe blanche et un nœud papillons rouge !

Effectivement, sur un tabouret, devant une armoire ouverte, Bobette se tient la main car ses doigts sont coincés dans un piège à souris ! Sidonie ne peut que l’accuser de lui voler toute sa réserve de bonbons. Elle comprend mieux pourquoi Bobette ne finit jamais ses assiettes à table, elle n’arrête pas de se gaver de bonbons.

Bobette prend la mouche et rétorque à sa tante que désormais elle ne touchera plus à une miette de son assiette. Privée de bonbons, Bobette lance à qui veut bien l’entendre qu’à cause de cette punition, elle va devenir comme sa tante : maigre et sans amoureux. Grâce à cette dernière répartie, elle est carrément privée de manger et doit rejoindre son lit illico presto.

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Dans sa chambre, Bobette a mal au ventre. Juste avant que sa tante ne la surprenne la main dans le piège à souris, elle s’était déjà enfilé quatre paquets de biscuits et un sachet de gommes !

Si vous avez aimé le début, je vous invite à suivre CE LIEN vous pourrez y lire en intégralité l’histoire sur Calaméo !

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Les montagnes dorées, histoire d’une BD Bob et Bobette

Je vous présente une histoire de Willy Vandersteen. Album original sous le titre (hors-série) de Bob et Bobette : Les marrantes marmottes. ©

Toute l’histoire, les illustrations, les personnages, le thème, les idées sont de mon auteur de BD préféré : © Willy Vandersteen.

J’ai simplement mis des mots en plus à partir de cette bande dessinée. J’ai donné un nouveau titre qui, je trouve, convient mieux pour l’histoire :

Les montagnes dorées

image couverture

1.

Dans les alpes autrichiennes, à plus de 3500 mètres d’altitude, une lune presque pleine éclaire le paysage.

La nuit tombe paisiblement sur le Grossglockner, point culminant de l’Autriche. Il fait calme dans cette région, très calme. La plupart des touristes sont partis se reposer et ici, il n’y a que les marmottes qui sont de sortie et qui profitent de ce repos paisible. Mais que font-elles précisément là, tête levée en direction de cette lune laiteuse ? À les observer de plus près, on pourrait presque croire qu’elles attendent quelque chose. Mais quoi ?

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Dans la montagne, tout là-haut, non loin des marmottes, un vieux tyrolien observe la lune, lui aussi ! Il est serein, assis sur un tronc d’arbre coupé, le regard levé vers ce satellite plein de promesses. Tout en fumant sa longue pipe, il se dit que d’ici quelques petites heures, la lune sera entièrement pleine et là… là…

Tout occupé à ses pensées, il se remémore la légende que lui racontait sa maman quand il était petit. Il la connaît par cœur. Sur le bout des doigts, il se la répète depuis des mois… Bientôt, CA va se passer. Depuis qu’il sait compter, il a compris que la légende va se réaliser quand il aura atteint l’âge respectable de 88 ans. Deux huit, deux symboles de l’infini. Il n’a pas fêté son 88ᵉ anniversaire. C’était il y a quelques jours à peine pourtant. Tremblant, il regarde la lune devenir de plus en plus ronde, signe que la légende ne va plus tarder à se réaliser !

Dans sa longue barbe blanche, le vieux tyrolien marmonne une dernière fois l’Histoire :

Depuis le 16ᵉ siècle, tous les 100 ans, à la pleine lune, des esprits criminels reviennent dans un seul but : chercher les Montagnes dorées. Pour ce faire, ils n’hésitent pas à semer la terreur à chacun de leur passage. Tout a commencé à Salzbourg, dans cette région d’Autriche. Au 16ᵉ siècle les bandits et voleurs étaient condamnés aux galères. Enchaînés, les prisonniers étaient menés à Venise par le Hochtor, le haut massif montagneux. Un jour, durant un de ces convois, une bande de prisonniers parvient à s’échapper en assassinant les gardiens ! C’était des bandits de la pire espèce ! Une fois libres de leurs mouvements, ces bandits partirent à la recherche des Montagnes dorées. En effet, bien avant notre ère, on trouvait beaucoup d’or dans ces montagnes ! Il est dit qu’au milieu du 16ᵉ siècle, on pouvait en trouver pas moins de 870 kilos par an ! C’est pour cette raison que cette région de Salzbourg s’appelait autrefois « Le petit Pérou du vieux monde ». On dit même que les Romains ont cherché l’or à cet endroit ! Cet or se trouvait surtout dans le massif, à l’est du Grossglockner, route qui aujourd’hui porte le nom de « Montagnes dorées ».

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Le vieux tyrolien a lu tous les livres traitant le sujet. Il a consulté tous les documents. Bientôt, ce sera l’heure de vérité !

Si vous avez aimé le début, je vous invite à suivre CE LIEN vous pourrez y lire en intégralité l’histoire sur Calaméo !

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Tous les personnages de cette histoire sont protégés par un Copyright qui les lient à leurs auteurs et éditeurs.

Bob, Bobette, Jérôme, Lambique, Tobby, Dolly

Merci de respecter le brillant travail de ces faiseurs de rêves.

Merci de respecter le brillant travail de ces faiseurs de rêves.