Jules Verne, les enfants du Capitaine Grant

Jules Verne n’est plus à présenter… et si je n’ai toujours pas fini de tout lire de lui, je ne cesse de m’émerveiller de ses histoires. Celle-ci, je ne la connaissais pas : Les enfants du Capitaine Grant.

3 bandes dessinées ont été consacrées à cette œuvre, et un magnifique ouvrage regroupant les trois tomes de ces BD a aussi vu le jour. Nous devons cette magnifique adaptation à Alexis Nesme (illustrations, scénario et mise en couleurs !) , et à une qualité d’impression remarquable aux éditions Delcourt.

Un diaporama du hors collection pour vous donner envie de (re)découvrir cette histoire de Jules Verne  😉

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Manga et jeu de rôle !

Ma fille devait cet été participer à un stage de jeu de rôle. Malheureusement, celui-ci a été annulé faute de participants. Alors pour la « consoler », je me suis mise à étudier ce jeu particulier. Je lui ai offert, un peu en avance, pour son anniversaire la boîte « Pathfinder, le jeu de rôle, boîte d’initiation », ainsi qu’un manga « Gloutons & Dragons », le 1er tome.

pathfinder_boite initiationPunaise, quelle affaire ! Ce n’est, pour moi, vraiment pas évident, mais j’arrive petit à petit à rentrer dans cet univers particulier ! Après avoir joué à une « aventure solo » inclue dans le livret « manuel du héros » et avoir testé le début d’une aventure avec le « guide du maître », je me suis décidée à écrire l’histoire un peu à la façon de l’aventure solo et grâce au support de ce guide. Je suis bien sûr le maître du jeu, c’est moi qui joue tous les méchants et qui annonce les pièges, les combats, les sauvetages, les catastrophes, les accidents.

Nous avons déjà chez nous le jeu de rôle du Donjon de Naheulbeuk. Je n’ai jamais été maître du jeu, car je préférais jouer et entendre me dire ce que je dois faire pour avancer dans cette aventure. Mais nous y jouons tous depuis plus de 3 ans et c’est toujours très marrant (ça dure +/- 1h30 à 2h).

J’ai promis à ma fille d’avoir fini d’écrire l’histoire de Pathfinder pour son anniversaire, pour que nous puissions y jouer ensemble. J’en suis au chapitre 7, sur 10. Et il me reste moins de dix jours. En sachant que je mets une bonne heure pour écrire un chapitre, ça va, je devrais avoir le temps de relire, mettre en page avec des petites images adhoc, imprimer pour être fin prête 😉

Je ne suis pas obligée d’écrire, mais c’est comme pour raconter une histoire oralement, il faut d’abord que je m’imprègne des mots lus avant de pouvoir me sentir à l’aise et jouer mon rôle du mieux que je le peux. Et puis, ça me fait aussi un bon exercice d’écriture, je n’ai jamais écrit une histoire de jeu de rôles, et cela m’amuse de faire ça un peu à la manière d’un livre dont vous êtes le héros. Pour commencer, bien sûr, après, une fois que chacun d’entre nous saurons rentrer dans la peau des personnages, les joueurs et moi-même en tant que maître du jeu, serons plus authentique, plus vrai, moins hésitants. On osera avancer et faire des actions sans regarder tout le temps dans les livres les règles du jeu.

manga_gloutons et dragons (1)Et en attendant, ma fille a lu d’une traite le manga « Gloutons & Dragons ». Dont voici le résumé et des photos de la couverture qui, à elle seule, très humoristique 🙂

« Votre équipe d’aventuriers affamés se retrouve privée de provisions en plein exploration d’un donjon infesté de monstres. Dépêchez-vous ! L’un de vos compagnons vient d’être dévoré par un dragon. Quand le monstre l’aura entièrement digéré, vous ne pourrez plus le ressusciter ! Et si la réponse était là, sous vos yeux ? Pleine de griffes ou de crocs, de poils ou d’écailles, de tentacules ou de pinces… mais appétissante, non ?
Gloutons & Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy ! « 

 

Carte à l’infinie, Monsieur Madame

Voilà une nouvelle carte à l’infinie décorée grâce à un vieux carnet de jeux de Monsieur Madame (2003). Les petits personnages de Roger Hargreaves et fils sont simples mais je les aiment bien ! (voir petit article consacré à cette série)

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Bob et Bobette, Cromignonne

Cela fait longtemps que je n’ai plus parlé de ma BD d’enfance, ma BD préférée : Bob et Bobette.

Depuis 2017, une fois par an, les éditions Standaard permettent à des auteurs/scénaristes/illustrateurs de créer  un album unique sur Bob et Bobette, de revisiter les personnages que j’aime tant.

Je dois avouer que depuis que mes héros ont une nouvelle peau graphique, j’accroche moins aux nouveaux titres qui sortent régulièrement (3 à 4 par an !). Mais mon fils m’a donné l’envie d’essayer Cromignonne, car je le voyais rire quand il a commencé la lecture dans la librairie… alors je l’ai achetée, et je dois dire que je ne regrette absolument pas ! J’ai adoré l’histoire, et même les dessins, j’ai aimé ! Il faut dire que l’humour est bien présent dans cette BD et que mes héros sont bien vivants, avec des râleries, des remarques, des accents et des réparties bien de chez nous, bien de chez moi, Bruxelloise d’origine  🙂

Bref, un vrai coup de cœur !

Ici, un très bel article que je vous invite à lire pour vous imprégner entièrement de cet univers que j’aime trop ! Merci à Yann et Gerben Valkema pour cette BD unique !

Cromignonne B B

Bob et Bobette : Cromignonne, un album signés Gerben Valkema pour les dessins  et Yann pour le scénario – d’après Willy Vandersteen – éditeur : Editions Standaard.

Agatha Christie en BD !

Agatha Christie en BD !

C’est encore une fois à la bibliothèque jeunesse où je conduis ma fille de 12 ans que je découvre ces livres !

Fin de l’été, je terminais un livre d’Agatha Christie… et voilà que je vois que certaines histoires de cette célèbre auteure ont été adaptées en bandes dessinées !!

Vu les autres livres empruntés, je n’en ai pris que 3 pour commencer 😊 Ces trois BD sont d’auteurs différents, mais toutes ont été éditées via Emmanuel Proust Éditions.

Tome 13 : Les Quatre, de Alain Paillou
Tome 15 : Le crime d’Halloween, de Chandre
Tome 17 : Témoin muet, de Marek

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Ces BD, qui sont plus d’une vingtaine aujourd’hui, rencontrent un franc succès tant auprès des fans d’Agatha Christie que des amateurs de BD !

Je viens de lire le tome 17. Dans ce titre, j’ai retrouvé la personnalité de notre cher Hercule Poirot, détective privé unique, mais aussi l’ambiance particulière propre aux enquêtes d’Agatha Christie ! Certes, les romans ont bien plus de détails, de suspense, mais j’avoue avoir été agréablement surprise à la lecture de cette bande dessinée. Je ne suis pas très douée pour décrire les illustrations, mais celles-ci sont agréables à regarder, avec des personnages bien dessinés, tous différents, avec des expressions bien marquées.

Infos sur Wikipedia (clic)

L’assassin qui parle aux oiseaux, JC Servais

L’assassin qui parle aux oiseaux (Les 2 tomes empruntés à la bibliothèque)

Textes et dessins : Jean-Claude Servais
Éditions : Dupuis, collection : Aire Libre « Des livres prestigieux, réalisés par les meilleurs auteurs de bande dessinée actuels qui placent l’Homme au cœur de leurs récits et de leurs dessins. »
Année de parution : 2005

4ème de couverture :
Tome 1 – Accusé de meurtre, Blaise Van Hoppen, dit le Roitelet, se retrouve enfin libre après douze ans de réclusion. Pour la population du village, c’est lassassin qui revient sur les lieux de son crime. Les visages se ferment, et les portes se claquent sur son passage. Sans haine ni rancœur, le Roitelet tente de reconstruire sa vie, avec l’aide de ses plus proches alliés, les oiseaux.  Ce sont eux qui lui donnent sa force.
Le récit d’une rupture, d’un refus des convenances hypocrites. Un récit de convictions, et une magnifique leçon de vie.
Tome 2 – Blaise van Hoppen, dit le Roitelet. Pour tous, au village, il est « l’assassin ». L’Autre. L’étranger. Celui qui vit dans les arbres. Celui qui parle aux oiseaux. Seule, Camille le regarde d’un autre œil : elle partage avec lui la passion des sittelles, des mésanges et autres pics épeiches. Et c’est cette complicité, entre une fillette et un paria, qui va exacerber les passions et provoquer e tumulte dans les cœurs et les esprits.
Avec ce deuxième tome qui clôt le récit, Jean-Claude Servais, tout en dénonçant la lâcheté et l’intolérance, n’en compose pas moins un magnifique chant d’amour de la nature et de la vie.

Ouah ! Je viens d’être happée par la lecture de ces 2 titres qui parlent d’oiseaux !

Blaise est un adolescent qui vient d’emménager dans le petit village de Torgny, en Belgique. Sans père, avec une mère sourde et muette et avec un nom à consonance flamande, le garçon n’est pas apprécié ni au village, ni à l’école. De plus, avec sa passion pour l’observation des oiseaux, cela en fait un enfant tout à fait à part, à tel point qu’il reçoit rapidement le sobriquet de roitelet…

Un jour, la tenancière du petit restaurant du village est retrouvée morte et Blaise qui a été aperçu dans les environs est immédiatement arrêté. Condamné pour meurtre, il sortira de prison une dizaine d’années plus tard et retrouvera la maison que sa mère lui a laissée en héritage. Évidemment, son retour n’est pas perçu d’un très bon œil.

J’ai beaucoup aimé cette histoire, tant dans le scénario que dans les dessins, surtout dans les dessins ! Arriver dans un village où tout le monde se connaît, ce n’est déjà pas évident de faire sa place, mais alors quand on est différent, c’est encore plus difficile ! Heureusement, il y a la nature et les oiseaux dans lesquels le héros peut encore puiser la force nécessaire pour affronter tant d’injustices !

L’auteur a su retranscrire la vie dans un petit village, les sentiments qui animent les uns et les autres, les fausses croyances, la différence, l’injustice et … la vie des oiseaux ! Quelques explications sur le décès de la mère de Blaise ou plus de détails sur le temps qui passe entre l’arrivée des « étrangers » dans le village et le moment où l’ado revient en homme libre n’aurait pas été de trop, mais je pense que cela devrait davantage être réservé pour les romans… dans les BD, forcément, il faut savoir être court et bref par moment pour ne pas que l’ouvrage fasse trop de pages.

Les dessins, surtout de nos amis à plumes, sont d’un détail époustouflant pour une bande dessinée, j’ai adoré.

La fin du tome 2 est consacré à différents articles sur les oiseaux. La parole a été donnée à différents ornithologues connus : Gérard Jadoul, Patrice Borceaux et Albert Demaret

Pour plus d’infos :

Site de l’auteur

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