Prochain recueil autopublié : Salade mixte de contes

Voilà, la dernière ligne droite entamée pour ce projet de recueil.

16 contes détournés écrits à partir de 13 contes traditionnels se partageront les quelques 200 pages de ce livre.

J’ai choisi l’association « Rêve d’enfants » comme bénéficiaire du produit des ventes de ce livre.

Et Stéphane Van Hoecke, conteur, animateur, jongleur de mots écrira la 4ème de couverture.

Je crois qu’on pourra dire que 2019 était mon année « contes ». J’étais en plein dedans, j’en mangeais aux petits-déjeuner, aux dîners et aux soupers. Aucun jour de repos ou jour férié ne passait sans que j’en lise un ou deux.

Si j’autopublie mes livres, c’est surtout pour :

  1. vous montrer, nous montrer, qu’on peut écrire des histoires fictives à partir de jeux d’écriture simples et faciles à mettre en place
  2. garder un souvenir. Comme j’aime écrire, mais ni me corriger ni me relire, avoir un livre imprimé me permet de me lire et de partager mon imaginaire avec mon entourage
  3. montrer mon soutien à des associations locales grâce à la vente de ces livres. Ces associations aident les causes qui me touchent le plus : les enfants et la nature

Si vous souhaitez me soutenir et soutenir l’association Rêve d’enfants, n’hésitez pas à me montrer votre enthousiasme en laissant un commentaire soit sur cet article ou sur ma page FB d’ecrimagine 😉

Jeu d’écriture : modernisez un conte traditionnel

Parmi les jeux d’écriture qui me plaisaient dans le livre de Mireille Pochard, il y en a un auquel je voulais participer pour le Nano, mais pour diverses raisons, je n’ai pas écrit le moindre conte.

C’est celui de moderniser un conte, avec des personnages « réels », des lieux d’aujourd’hui avec ou sans magie.

Alors, parce que l’envie d’écrire un conte détourné, modernisé, me reprends, je vous propose de jouer le jeu avec moi si vous voulez ?

Si vous ne visualisez pas très bien à quoi pourrait ressembler un tel conte, je vous invite à vous rendre sur le blog de « Littérature portes ouvertes » qui vient de partager sur son blog sa version de Cendrillon. Son histoire, je la trouve géniale, magnifique 😊

J’avais dans l’idée d’écrire un conte modernisé avec le Petit Chaperon Rouge. Parce que les « contraintes d’écriture » poussent mon imagination à se déployer, je me donne comme défi d’écrire l’histoire au moment de Noël. (Tout ça parce qu’au moment de programmer cet article, j’écoute de la musique et que c’est une musique de Noël qui passe dans mes écouteurs ☺️🎅)

Vous aurez l’occasion de lire ma version dans une dizaine de jours.

Princesse, Chouette, Les Contes De Fées

Image : Pixabay / Mysticartdesign

Écrire une histoire pour recevoir un livre

Suite à mon petit concours à destination des jeunes lecteurs, Alice a joué le jeu et a écrit une petite histoire pour recevoir le livre « L’expédition H.G. Wells », de Polly Shulman. J’ai trouvé l’histoire tellement chouette qu’elle gagne l’autre livre du même auteur  😉

concours livres à gagner1

Harry Grindelwald est un homme qui doit voyager dans le temps pour empêcher un méchant chat de kidnapper son fils.

Harry est dans son lit pendant la nuit. Il entend James, son fils de 6 ans, qui hurle dans sa chambre.   Il fonce alors voir ce qui se passe et il voit que le lit de James est vide. Dedans il y a un mot qui dit « on se reverra plus tard ! Ou plutôt, plus tot ! » Il est signé : Mister Cat puces.

Il voit alors un vaisseau par la fenêtre ouverte – un bateau « montgolofière » volant – s’envoler de son jardin et disparaître dans le ciel. Harry comprend alors tout de suite que le corps de son fils a été emporté par le méchant chat et son armée de puces.

Harry se rappelle que dans le passé il avait combattu cet humain et qu’il l’avait transformé en chat lors d’un duel de magie.

Il se lance à sa poursuite ; va dans sa machine à remonter le temps pour sauver son fils. La machine ressemble à une grande horloge. Il faut d’abord répondre à une énigme pour la mettre en marche, puis courir sur les aiguilles jusqu’à atteindre l’heure et la date choisie.

Il va essayer de changer le cours des choses en combattant Mister Cat puces (ou changer le passé pour arranger les choses ; fin alternative encore en négociation : )

Finalement, une fois rejoint le chat quelques minutes avant dans le passé, le combat s’engage. Harry « le défonce à coups de pelle » et le chat envoie des rayons lasers avec ses yeux. Le chat avant de mourir fait appel à son armée de puces pour attaquer mais Harry, malin, prends son spray anti puces, « sproutche » sur elles et les asphyxie. (nb : c’est un spray qui ne tue que les puces et pas les humains).

Tout est bien qui finit bien !

(Sauf pour le chat…)

Merci Alice pour ta participation. Et merci à ton papa.

Bonne lecture.

Le rêve d’un enfant, micro histoire de mon fils

Mon fils voulait écrire un texte « pour moi », pour le challenge Nano 🙂  Il avait reçu comme proposition d’écrire une histoire sur un héros qui a une quête, un objectif précis, qui rencontre un « méchant » et dont la fin est en lien avec le début.

Il a rempli le « contrat », n’est-ce pas ? C’est court, mais sympa.

J’adore l’humour de mon fils, j’espère que vous aussi 🙂

Bonne lecture.

Le rêve d’un enfant

C’est l’histoire d’un enfant orphelin qui vit dans une citée sous-marine et qui a un rêve étrange : devenir riche.

Pour réaliser son rêve, il participe chaque lundi au loto espérant gagner.

Un jour, il en a marre d’attendre ! Il décide d’aller voir une voyante. Celle-ci lui dicte les chiffres gagnants.

Il se hâte pour acheter un billet.

Cependant, un robot avait tout entendu et comme c’était lui le créateur du loto, il ne voulait pas que cet enfant gagne. Sinon, il devrait payer l’enfant et cela le rendrait pauvre.

Malheureusement pour le robot, il arrive trop tard, car l’enfant a déjà acheté le billet.

Ce que l’enfant ne savait pas, c’est que la récompense était très spéciale : ce sont des coraux !

Avec ces coraux il s’achète des lunettes pour mieux lire le billet la prochaine fois.

 

Maximillian, 12 ans
Poitrine, Corail, Or, Océan, Pirate, Récif, Mer

Image : Pixabay / Open Clipart-Vectors

Prochain recueil : salade mixte de contes

Que je suis heureuse de vous annoncer mon prochain recueil autopublié !
Ce sera pour 2020, avril si tout va bien.

Suite au challenge Nanowrimo 2019, je suis occupée à relire la vingtaine de contes que j’ai écrit. Après lecture de mon dernier livre, j’ai décidé de m’arrêter sur 13 contes. En fait, il y en aura un peu plus, mais c’est bien sur la base de 13 contes traditionnels que j’ai détourné les histoires et que j’en ai fait une salade mixte de contes.

+ un conte de sagesse ! Je devais le prendre. Première fois que j’écris quelque chose de ce style (rires).

Le livre que j’ai utilisé pour m’inspirer de ces détournements, n’est autre que celui que je vous ai déjà présenté : écrire des contes, 200 propositions d’écriture, par Mireille Pochard.

Mon livre sera « coupé » en 4 parties :

  1. Changer le titre d’un conte connu (9 histoires)
  2. Imaginer le passé ou expliquer le comportement d’un personnage de conte (6 histoires)
  3. Conte de sagesse sur base de deux contes (1 seule histoire)
  4. Jeux d’écriture divers : la météo, des offres d’emploi, des avis de recherche

Les 13 contes qui m’ont inspiré :

  • Le loup et les sept chevreaux
  • Le joueur de flûte de Hamelin
  • Le vilain petit canard (2 contes)
  • Les trois petits cochons
  • Hansel et Gretel
  • La petite fille aux allumettes
  • La chèvre de Monsieur Seguin
  • Barbe Bleue (2 contes)
  • Baba Yaga
  • Raiponce
  • Le petit bonhomme en pain d’épice
  • Alice au pays des Merveilles
  • La Belle et la Bête

Les contes qui m’ont inspiré le conte de sagesse : la poule rousse pour la « phonétique » du titre + la course de grenouille.

Comme dans chacun de mes textes que j’écris, il y a beaucoup d’émotions, je vais dans ce prochain livre expliquer brièvement chacun des thèmes que j’aborde. En effet, je me suis beaucoup basée sur des choses vécues ou qui me touche beaucoup (en positif ou en négatif). En vrac, j’aborderai :

La vie active, le régime alimentaire « carnivore », la chasse et la tenderie, le home jacking, l’abandon, les chats « libres », les personnes âgées, la famille, les orphelins, l’entraide, l’amour, l’amitié, les agressions sexuelles et psychologiques, la vie d’un jeune couple de parents, les enfants nombreux, les différences, le haut-potentiel, la pauvreté, les contes, etc.

Je ne vais pas en profondeur de ces thèmes, mais pour chacune des histoires, je ferai mention de ce qui me touche, m’horripile, me fait peur, me motive, me pousse à aller de l’avant, à réagir.

J’écris pour libérer mes émotions, pour dénoncer, pour dévoiler, pour réparer, pour soigner, pour pardonner, pour avancer.

J’écris parce que j’aime.

J’écris parce que je vis.

Fantaisie, Conte De Fées, Elve, Jeune Fille, Chouette

Illustration PIXABAY by  ArtsyBee

Je trouve ses illustrations magnifiques ! Je dois encore voir si je vais en utiliser une pour la couverture ou pour illustrer le début de chaque conte 😉

Plonger dans une histoire corps et âme

Le Nano se termine bientôt.

Hier soir, je l’ai terminé. J’ai « fermé » l’application, le fichier comme j’ai tourné la dernière page de mon livre.

Cette dernière semaine, je n’ai quasi pas écrit, car j’ai lu.

D’habitude, en période « Nano », je ne lis pas. Mais ce livre, je l’ai trouvé dans une bouquinerie à la mer du Nord pendant notre semaine de vacances, le 1er jour du challenge d’écriture !

Des livres, dans cette librairie de Koksijde, j’en ai achetés ! Pour moi, pour mon papa, pour ma maman. Des romans, mais pas que. Comme ce magnifique grand livre de La Fontaine que je vous ai déjà présenté.

Là-bas, à la mer, j’ai dévoré le livre de AD Martel dont je vous ai déjà également parlé. Les larmes de Saël a été un grand plaisir de lecture, de découverte.

Entre-temps, j’ai aussi lu une petite histoire sur un village, d’une personne dont j’ai fait connaissance à la formation d’initiation aux contes : Laurent. Cette lecture a aussi été un excellent moment, un véritable plaisir.

Alors que le doute sur la fin de mon Nano me turlupinait, vais-je y arriver ou pas, j’ai ouvert un livre uniquement à cause du titre : Le treizième conte.

En plein moment d’écriture sur les contes, j’ai ouvert ce livre pour essayer d’y trouver l’énergie, l’inspiration nécessaire pour poursuivre mon challenge d’écriture.

Et en fait, j’ai été aspirée par les pages ! J’avalais goulûment les mots, phrase après phrase, chapitre après chapitre. J’en avais jamais assez. Jamais repue.

C’est ce que je recherche dans une lecture, c’est de voyager, de vivre l’histoire comme si j’y étais. J’aime ce moment où mes yeux me piquent, mais qu’il m’est impossible de lâcher le livre. J’aime rêver, croire que les personnages m’attendent pour entrer en action. Je savoure ces instants où je ne suis plus présente, où je suis ailleurs. Et tout ça, grâce à des mots.

Ces livres-là, je les garde, car je sais que je vais les relire.

Dans ce livre, Le treizième conte, de Diane Setterfield, c’est une histoire de famille, une histoire dans une histoire. Des histoires. Il y a rebondissement sur rebondissement, coup de théâtre, horreur, suspense…

J’ai eu l’impression que l’une des personnages pourtant « clé » de ce roman pouvait très bien ne pas être là, je crois que cela n’aurait pas changé grand chose tellement l’histoire qu’elle récolte, qu’elle écoute, qu’elle partage avec nous prend de l’ampleur, toute la place. Trop de place. Plus assez pour elle. D’ailleurs, son histoire à elle, c’est pourtant grâce à son histoire que tout démarre et qu’elle est choisie, est à mon goût « de trop ».

Maintenant, moi, après avoir lu ce livre, je dois revenir ici et maintenant.

J’ai tourné la dernière page aux alentours de midi, hier.

Hier soir, vers 20h, toutes ces images, ces mots, ces histoires en tête, dans la bouche et dans mon coeur, j’ai aussi mis le point final provisoire de mon challenge d’écriture. Cela ne fait pas 50.000 mots (42k), mais ça n’a pas la moindre importance.

Et là, à l’instant, en « vous » écrivant tout ceci, le lendemain vers 6h30 du matin, j’ai décidé que je choisirais treize contes que j’ai écrit pour le Nano et que ces treize contes, je les partagerais, je les autopublierais.

Treize.

Ni moins. Ni plus.

Dans ce livre comme dans mon challenge, je me sentais habitée. Durant ces moments de lecture et d’écriture, j’étais quelqu’un d’autre. Ce n’était pas moi. Je n’étais pas moi. Pas là.

Aller jusqu’au bout de quelque chose, même si l’objectif final change en cours de route. Accepter ses choix. Choix de lecture. Choix d’écriture. Choix d’avenir.

Comprendre que les histoires qu’on lit et celles que l’on écrit, sont là pour nous accompagner, pour nous aider à avancer. À progresser. À se soigner. À aimer. À s’aimer.

Même les histoires les plus bizarres ont une raison d’être. Si pas pour le lecteur, pour la personne qui l’a écrite.

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