1er atelier d’écriture à Liège

Voilà 2 ans et demi que je suis à Liège et j’ose enfin découvrir un atelier d’écriture, en vrai, pas cachée derrière mon écran 🙂

C’est donc grâce à Martine, que je remercie encore une fois pour son idée, que je suis allée rencontrer Ariane, à Liège. Nous étions 3 participants en ce mercredi de janvier à avoir affronté la neige et le vent froid pour nous rendre chez elle.

Avec petit déjeuner inclus, nous voilà prêts, bic, stylo et crayon en main pour attaquer nos feuilles de notre plus belle écriture…

J’ai eu, pour la première fois, du mal à démarrer. Non pas que j’étais atteinte de l’angoisse de la page blanche, mais le sujet proposé ne m’avait pas donné le feu vert : personnage de fiction. Rapidement, j’avais osé avouer mon blocage, et Ariane était vite venue à mon secours en me proposant des cartes illustrées appartenant à un jeu de société. Les dessins étaient très beaux, j’adorais, et j’embarquais effectivement rapidement dans un univers mi-fictif, mi-réel.

Voici brièvement les consignes données et mes petits textes…

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Un conte d’après des mots imposés

Un nouvel exercice d’écriture dans le cadre de ma formation en rédaction créative :

Écrire la trame d’un conte en utilisant plusieurs mots dans ces 2 listes que voici :

1ère liste, des mots éléments issus d’un conte classique : Princesse – crapaud – Prince – sorcière – misère – cheval – dragon – fée – secret – maléfice

2ème liste, des éléments qui sont davantage hors conte, hors norme : jazz band – crème solaire – hamburger – boutons – Harley Davidson – asthme – appareil dentaire – barque – piercing – serrure rouillée

Le prince Dragon et le crapaud un peu sorcier

Il était une fois un prince Dragon qui était rempli de boutons. Petit, le prince avait joué un mauvais coup au crapaud en profitant de la longue langue bien baveuse et collante de l’amphibien pour lui clouer un piercing tout au bout de cet appendice gluant. Le crapaud qui avait bien omis de dire qu’il était le digne descendant du plus terrible des sorciers crapauds n’avait pas hésité longtemps à jeter un sort au prince, aussi vilain dragon soit-il. Désormais, à chaque fois que ce dernier ingurgitait des hamburgers, il lui pousserait autant de boutons que le poids du mets le plus rapidement préparé. Évidemment, le prince, en pleine adolescence et poussée de flamme de croissance ne pouvait se passer un jour de faire rôtir un hamburger bien gras, accompagné de ses frites. Comme les boutons ne semblaient pas déranger le prince plus que ça, le crapaud tourna 7 fois sa langue dans sa bouche – et si fit donc mal sept fois d’affilée – et imagina un second sort encore plus terrible que le premier : ainsi, non heureux d’être boutonneux, le prince sera affublé d’un appareil dentaire digne du plus prestigieux orthodontiste du royaume des dragons. À chaque fois que le prince ouvrira sa bouche pour lancer des critiques incendiaires, le futur roi fera fondre les fils de l’appareil et mettra sept jours et sept nuits pour décoincer sa mâchoire de ferraille dernier cri.

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A peine le crapaud avait-il prononcé ses « vœux » maléfiques que le prince subit les foudres de l’amphibien. Quatre jours plus tard, coincé depuis tout ce temps avec sa bouche fermée, le prince Dragon surpris une nouvelle fois le crapaud endormi. Le bout de la langue sortie, le crapaud ronflait en faisant vibrer son piercing d’or et pensait ne plus devoir se soucier des enfantillages du prince. Or, ce dernier fulmina en silence, il profita du sommeil du bel endormi et alla chercher un cadenas avec une serrure toute rouillée. Le prince avait un plan machiavélique :  sans hésitation aucune, il accrocha l’anneau d’or de l’amphibien à la Harley Davidson garée non loin de là. La bécane appartient au serpent le plus rapide du royaume. Le moteur de la machine était encore chaud et ronronnait en silence… le serpent n’allait pas tarder à reprendre la route…

En volant dans les cieux, le prince étouffa un rire asthmatique.

Dans ses rêves, le crapaud s’agitait. Un étrange « rira bien, qui rira le dernier » lui fit ouvrir les yeux. Il chercha du bout de sa langue l’origine du bruit qui ronronnait plus fort à présent et se rendit compte qu’il avait donné sa langue au chat juste avant d’aller dormir, histoire de se débarrasser une fois pour toute de ce piercing ridicule.

La vengeance des escargots

Voici mon histoire écrite à l’occasion de mon cours de rédaction créative. Thème : le mythe. Je n’ai pas encore envoyé cette version à mon professeur : Mahalia De Smedt… mais vous qu’en pensez-vous ? 🙂

La vengeance des escargots

Mythe, Liège, 1468, « Les 600 Franchimontois, une si gentille légende » :  600 personnes dans un courage désespéré tentent de faire front à l’armée bourguignonne; mais hélas, tous meurent. Il paraît que la Cité Ardente brûla durant 7 semaines.

A la Renaissance, il existe un mythe peu connu dans la Cité Ardente : 600 escargots se sont rebellés et ont envahi le plus grand restaurant de l’époque : « Le Grand Bourgogne ».

Au XVe siècle, les escargots n’étaient pas encore un mets apprécié. Il a fallu attendre que Gutenberg veuille festoyer sa découverte de l’imprimerie pour qu’ils arrivent dans les assiettes. En effet, ce célèbre inventeur a frappé si tardivement à la porte de l’auberge que l’hôte n’avait plus rien à lui servir. Heureusement, le cuisinier de l’auberge était plein de ressources. Sans perdre une minute, il fouilla dans ses maigres provisions, pensant déjà à cuisiner les restes réservés aux poules, lorsqu’il découvrit trois gros escargots qui se baladaient sur le mur extérieur. Sans perdre une seconde, il les décolla de la surface rugueuse du mur, les plongea dans de l’eau bouillante pour les laver et les cuire, puis les prépara avec de l’ail et du persil pour dissimuler le goût, qu’il supposa à juste titre infecte, et servi son client de prestige, avec dans une assiette, les trois escargots entourés de légumes reposant sur un lit de feuilles de salade.

Le plat goûta tant à Gutenberg qu’il en redemanda le lendemain. C’est ainsi qu’on chassa ces pauvres mollusques ; une chasse facile et un mets rapide à préparer.

Les années passèrent ainsi, rythmées par des préparations culinaires toutes plus innovantes les unes que les autres.

Un jour, alors que les escargots se cachaient et n’osaient sortir la tête de leur coquille, pas même par jour de pluie incessante, une étrange créature mi-homme, mi-animal, arriva de nulle part. Il était grand comme un homme, avait une tête en colimaçon, des yeux qui lui sortaient des orbites et une coquille orange en lieu et place de son dos. Dépourvu de bras, il avait des membres inférieurs qui ne faisaient qu’un et il se déplaçait en rampant grâce à la dernière partie de son pied. De fait, le membre unique aux reflets bleu-gris était articulé et musclé ; cela permettait à la créature d’avancer assez rapidement sur n’importe quelle surface à la manière des escargots, car c’était à ça qu’elle ressemblait : à un escargot ; un escargot géant !

  • Mes amis, mes enfants, mes frères, mes sœurs ! Rebellez-vous ! Vous ne pouvez plus vous laissez marcher sur les pieds, sur le pied. Vous êtes des Colimaçons, pas des stupides limaces sans cervelles. Vous l’avez sans doute oublié, mais vous avez en vous une arme redoutable !

La créature parlait d’une voix forte, sûre, mais amicale. Personne ne l’avait remarquée jusqu’ici puisqu’elle pouvait se fondre dans les feuilles mortes de l’automne tombées à terre, recouvrant le sol d’un tapis multicolore, rouge, orange, or. Au fur et à mesure qu’elle parlait, la bête immense se montrait, déployant toute sa grandeur en s’étirant au maximum. C’est ainsi, devant une vingtaine d’escargots, tantôt ahuris, tantôt surpris, tantôt apeurés ou piqués de curiosité, que Helix Matrix, le grand Helix, demi-dieu pour de vrai, fit son apparition.

En quelques mots bien baveux, il expliqua à son assemblée que tous ceux présents ici et en âge d’être parents portaient en eux un dard puissant et efficace. En effet, chaque être, adulte, doté d’une coquille à spirale pouvait décocher une flèche, ou selon son rang, frapper son adversaire avec une sorte d’épée.

  • Je sais que vous ne voyez pas très bien, mes amis, c’est une grosse tare chez notre espèce ; mais pour vaincre l’homme, il n’est point nécessaire de bien voir. Venez, rapprochez-vous de moi, je vais vous faire part de ma stratégie secrète pour inciter les bipèdes à vous laisser tranquilles.

Aucun humain n’était présent à cette assemblée ; aussi n’existait-t-il aucun rapport de ce qui s’était dit ce soir-là.

Toujours est-il que gonflés à bloc par les propos du grand Helix Matrix, des centaines et des centaines d’escargots s’étaient réunis dans la nuit pour porter un coup historique à l’auberge « Le Grand Bourgogne ».

Dans cet établissement, personne n’avait entendu quoi que ce soit, pas même les chiens qui dormaient dans la grange d’à côté. Les faits s’étaient déroulés dans le plus grand silence, le plus lentement possible.

Au petit matin, l’aubergiste, sa femme, leurs trois enfants, le cuisinier, son chien et les quelques personnes qui se reposaient dans les chambres à l’étage s’étaient réveillés avec d’horribles démangeaisons. Tout le monde se grattait avec frénésie et certains affirmaient même avoir retiré des minuscules aiguilles, pareilles à des flèches, plantées dans leur chair ! Après avoir craint une épidémie foudroyante et très contagieuse, le tenancier avait essayé de calmer tout le monde et demandé à son frère, qui était moitié sorcier, moitié fou, d’essayer de les sortir de cette situation gratouillante. Le frère avait osé entrer dans l’établissement, mais il n’avait pas pu se résoudre à examiner, à toucher qui que ce soit. Personne n’avait pu trouver le moindre indice pouvant les mettre sur la piste du ou des coupable(s). Tout ce qu’ils avaient relevé, c’étaient des traces humides, brillantes et légèrement collantes, partout. Aucune pièce n’avait été épargnée. Des marques longues et larges comme un doigt zébraient les sols, les murs et les plafonds !

Sur les corps martyrisés, chaque partie laissée nue, en dehors des draps, étaient porteuse de rayures rougeâtres, avec de temps à autre, une goutte de sang qui suintait d’une blessure récente.

Aucune empreinte particulière ne trahissait l’identité des criminels. Seules de minuscules aiguilles en calcaire avaient été abandonnées sur les lieux, tantôt plantées dans les bras ou dans le cou des victimes, tantôt jonchant le sol.

Il a fallu attendre de longues semaines pour que cette terrible affaire se résolve. Le cadet des propriétaires, qui adorait ramper partout, trouva le cadavre d’un escargot dans sa chambre. Ce dernier était logé, coincé, dans une fissure du plancher. L’escargot avait été tué avec une sorte d’épée minuscule. Le gamin, qui était fasciné par ces animaux, en avait toujours voulu au cuisinier d’avoir eu cette idée de les préparer pour les manger. Sans ne rien dire à personne, il avait récupéré délicatement le mollusque et était allé dans le jardin pour l’enterrer. A peine avait-il creusé un trou sommaire avec ses petits doigts qu’un autre escargot, vivant celui-là, était venu jusqu’à lui pour lui reprendre le cadavre.

Plus tard, l’enfant aurait raconté à sa sœur qui refusait elle aussi de manger ces animaux, que l’animal vivant avait sorti de son corps une sorte de dard. Le garçonnet donna d’étranges détails sur cet aiguillon de sorte que sa sœur ne put émettre le moindre doute quant à la véracité de cette histoire abracadabrante. Le gamin, qui ne devait pas avoir plus de 3 ans, mima aussi le fait que le mollusque l’avait même menacé avec sa flèche ! Il n’avait donc pas pu enterrer la dépouille, mais avait été obligé de la placer sur la coque de l’autre. Le petit frère aurait ainsi convaincu l’escargot menaçant qu’il n’était pas un ennemi pour eux. Gaston, c’était le nom du petit garçon, avait pu suivre l’étrange couple, le mort agglutiné sur la coquille du vivant, jusque dans leur repaire tenu secret jusqu’ici.

Des jours plus tard, la sœur avait tout raconté à leur mère. Gaston s’était confié. Estelle aussi. Elle n’avait rien omis, ni la cachette des escargots, ni le dard d’amour dont certains étaient affublés, ni même le fait que les escargots sont vraiment des êtres doux, gentils, mais un peu myopes.

Une semaine passa. Et la maman des enfants parla à son tour… à son mari. Elle aussi dressa un portrait des plus tendres des petites bestioles gluantes.

Et ainsi de suite… l’histoire des escargots vengeurs fit le tour du village. Quand les faits arrivèrent aux oreilles du médecin, celui-ci fut pris d’un rire incontrôlable. En effet, il était le seul à avoir compris que les victimes de l’assaut des escargots avaient succombé à un charme irrésistible. De fait, les premières personnes à avoir défendu la cause des gastéropodes étaient les mêmes qui s’étaient réveillées avec une bien étrange aiguille fichée dans leur peau : Gaston, Estelle, leur maman, leur papa, une cliente qui dormait juste à côté des chambres des enfants, …

Pour ne pas que la honte leur colle à tous les pores, et pour sauver ces adorables escargots des mets culinaires, le curé du village avait trouvé une bonne raison pour ne plus les chasser : désormais, les mollusques seraient considérés comme impurs ; car en rampant partout, ils absorbent une série de détritus et de crasses dégueulasses qui passent dans leur chair et qui ne partent pas à la cuisson.

C’est ainsi que ces animaux connurent un répit et c’est aussi à partir de cette histoire qu’un certain Cupidon naquit avec ses flèches d’amour. Il a été précisé que durant 7 semaines, l’amour brûla dans les cœurs de tous ceux atteints par un dard gastéropodien.

Mot de la faim : ne consomme pas d’escargot ou ton cœur sera pris d’assaut !

mythe escargot

Bricolage pour une lecture en crèche

Si je vous montre ces deux photos, à quoi cela vous fait-il penser ?

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Un indice ?  Ils sont belges, il y a plusieurs titres à cette série, ce sont Pittau & Gervais que je découvre dans ma bibliothèque…

J’hésite à les faire « rentrer » dans le format de mon kamishibaï, car j’ai pensé à une autre idée, tout aussi sympa et pratique que le support butaï. Encore faut-il que je trouve ce à quoi je pense 🙂

Réponse prochainement, avec photo et tout et tout…

L’écriture et les chats

En peu de temps, j’ai reçu plusieurs signes qui me poussent à croire que mon prochain projet d’écriture sera consacré… aux chats !

D’abord bien sûr, l’état de santé de ma petite Chouna qui me préoccupe et qui me fait penser que depuis que j’ai un appareil photo numérique, c’est-à-dire depuis que je l’ai adoptée (13 ans), je n’ai plus consacré un album à mes chats !! Certes, ils se retrouvent dans les albums photos des enfants que je fais imprimer une fois par an environ, mais ce n’est pas la même chose. Je dois avoir des centaines de photos d’eux, mais toutes dorment dans mon ordinateur ou dans mon téléphone !

Ensuite, sur une durée très courte, j’ai appris la prochaine ouverture de non pas un, mais de deux bars à chats, et ce, dans ma région !

2 mecs et des chats

Merlix – the cats café

L’idée commune à ces 2 projets : proposer un endroit convivial où les gens pourront se reposer, se relaxer, boire une tasse de café/thé/chocolat le tout en compagnie de chats. Mais il ne s’agit pas de n’importe quels chats puisque ceux-ci proviendront d’une SPA et seront proposés à l’adoption selon des règles très strictes. L’un d’eux (chatman – 2 mecs et des chats) a le soutien et l’aide de l’association Poils et Moustaches pour la procédure « adoption ».

Enfin, cette semaine, je rencontre dans le bus une voisine âgée qui a élu domicile – avec son époux – dans la Résidence Services près de chez moi. Sur le trajet, elle me redit combien elle a apprécié mes livres (lus cet été) et me demande quand sort le prochain ? C’est la première fois qu’une « inconnue » m’encourage d’une telle façon dans mon passe-temps qu’est l’écriture créative. Elle me parle alors des chats et des chiens du quartier et me dit qu’elle aimerait bien que j’écrive un recueil sur les chats !

Alors, oui, je veux bien, ça me tente pas mal, car je n’ai pas souvent écrit de fiction sur les chats, alors que j’aime ces félins ! Que dis-je ? Je les adore ! Je ne sais pas encore de quoi sera composé ce projet : nouvelles, roman, documentaire ? Connaissant mon style d’écriture, je serais plutôt tentée pour un recueil de nouvelles. Avec toujours le même procédé : reverser la récolte des ventes à une association s’occupant de chats bien sûr !

J’aimerais tant retrouver un atelier d’écriture sympa et pas trop cher près de chez moi. J’ai besoin de l’énergie d’un(e) animateur(trice) pour écrire régulièrement et correctement, l’ambiance d’un groupe est aussi important, l’univers des uns et des autres est toujours enrichissant et intéressant. J’ai beaucoup de mal à avancer dans mon cours de rédaction créative, car seule, chez moi, je ne démarre plus au quart de tour…

Alors, en attendant de le trouver, je fais un petit tour dans ma bibliothèque, car cha me parle 😉

Merci à Babelio et à tous ses lecteurs/rédacteurs de fiches et de chroniques de lectures 😉

Rédaction créative, mythe, escargot

Tout est dans le titre 🙂 Je suis occupée à corriger mon premier texte et ma première nouvelle écrite dans le cadre de mon cours de rédaction créative (CFD).

Le thème : un mythe. Aucune autre contrainte. Je me suis fixée moi-même un objectif supplémentaire : il doit y avoir un animal comme personnage principal.

Après une première lecture, avis et conseils d’un ami, j’ai envoyé le texte à ma professeure : Mahalia De Smedt. Suite à son retour, je retravaille tout cela et je vais tâcher de dessiner mon héros afin de donner plus de poids et de détails à mon histoire.

Une bonne nouvelle : je suis bien dans le thème, ouf ! Je pensais avoir glissé à côté…

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Images de Pixabay, c’est super, c’est libre et gratuit ! Merci Pixabay 😉