Double lune, viser la lune, photo et expression

Le premier soir du mois de mars 2018, j’ai fait une photo de la lune, belle, pleine, d’allure « jaune », brillante. Clic, instant immortalisé. Bzzzz passage dans mon ordinateur. Renommer, classer, enregistrer et… la voilà au côté d’une autre lune, à 1 an moins 10 jours moins 1 heure moins 11 minutes près  🙂

lunes mars 2017 et 2018

Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit toujours dans les étoiles.
(Oscar Wilde)

La rêverie est le clair de lune de la pensée.
(Jules Renard)

 

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Roald Dahl « me parle de magie »

« Si vous ne croyez pas en la magie, vous ne la trouverez jamais »

A peine ai-je écrit la citation de cet auteur que j’aime beaucoup, que mon ordinateur a planté !! Véridique, preuve à l’appui grâce à la photo que j’ai pu faire illico-presto.

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J’y vois assurément un lien ! Pas vous ?

Plus tôt ce week-end, je disais à une personne qui n’a pas trop le moral qu’il faut continuer à rêver, à croire que la vie peut encore nous réserver de belles surprises, malgré tous les problèmes que l’on peut rencontrer sur notre chemin.

Moi, je m’évade beaucoup dans les livres, dans ceux que je lis et parfois, dans ceux que j’écris. J’ai gardé une âme d’enfance, j’aime me perdre dans les histoires où la magie existe, où les animaux parlent, où l’on peut trouver une solution à tous les problèmes, et où les fins sont des happy end 🙂

C’est ainsi, dans ma nouvelle farde de rédaction créative, que je m’arrête à la page 178; la magie commence par la citation de Roald Dahl… et cela me donne l’inspiration nécessaire pour me plonger dans l’écriture d’un conte, d’un mythe ou d’une légende…

Grâce à ma maman que je remercie au passage, j’ai trouvé une belle image que j’aime beaucoup sur le site de Pixabay

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Citation : auteur inconnu

Toujours dans le livre de Bernard Werber : le 6ème sommeil, une phrase philosophique dont la source est la citation d’un auteur inconnu :

A force de se planter, un beau jour, on devient une fleur

Moi, je ne me plante plus, car je suis déjà une fleur qui s’épanouit davantage de jour en jour  !! 🙂 🙂 🙂

Donner sa langue au…

Bec ! Eh oui, le héron peut aussi donner sa langue, mais pas au chat  🙂 Il hésitait à pêcher, il y avait trop de témoins, mais cela ne semblait pas trop le gêner…  Quand j’ai fait la photo, je n’avais même pas vu que sa langue dépassait ha ha

Héron cendré portrait, langue

Et une photo en vol…

Héron cendré en vol

Et une petite dernière pour la route, où on peut l’admirer en « entier »  🙂  2 pour le prix d’un…

Héron cendré reflet

Une dernière car je n’y résiste pas…

Héron cendré

Expressions en image avec Bob et Bobette

Retour à l’enfance, je poursuis mes relectures de mes bandes dessinées préférées : Bob et Bobette. Voici quelques expressions imagées dans ces BD. Créateur de ces BD : Willy Vandersteen, mais depuis son décès, Paul Geert, Peter Van Gucht et  Luc Morjaeu ont repris le flambeau (traduit en français car BD originales en néerlandais)

passer le secteur au peigne fin
passer un secteur au peigne fin
fier comme un paon
être fier comme un paon
avoir le diable au corps
avoir le diable au corps
souple comme une anguille
être aussi souple qu’une anguille

 

Réflexion autour d’une lecture Alice

Quand je lis, je prends des notes. Cela peut être un passage que j’ai fort aimé, ou un autre que j’ai moins bien compris, ou qui m’a vraiment surpris. Cela peut être aussi un jeu de mots que j’apprécie, ou une ou des coquilles que j’ai trouvée(s). Enfin, je peux ne pas aimer la fin et cela me donne envie d’en écrire une nouvelle, plus à mon goût 🙂

Dans Alice de l’autre côté du miroir (que je n’ai pas encore terminé, car le livre, ce livre en belle collection, est si lourd que je ne peux l’emmener partout avec moi ou même dans mon lit), j’ai déjà relevé 3 choses :

Un poème très zarbi qui m’a stoppé dans ma lecture à voix haute avec mes enfants, dont voici la fin :

Il était reveneure; les slictueux toves

Sur l’allouide gyraient et vriblaient

Tout flivoreux vaguaient les borogoves;

Les verchons fourgus bourniflaients

Un jeu de mot très chouette qui me donne envie d’écrire un mini texte dessus :

Le chêne se dé-chêne (déchaîne)

Le chêne était fâché, très fâché. Le lapin venait de faire ses besoins aux pieds de ses racines enterrées. Le lapin qui était toujours en retard, ne s’attarda donc pas à cacher ses petites crottes toutes rondes. A quoi bon ? Et il était déjà parti en courant quand le chêne se déchaîna. Toutes ses branches, il secoua. Tel un tourbillon en colère, ses branches devinrent des fouets. Et, au bout de ses branches, ses fruits emballés se détachèrent tels des projectiles d’une arme à feu et percutèrent le derrière du lapin en fuite. C’était extraordinaire ! Vraiment fascinant ! Cette colère, cette rapidité, cette précision. Qui l’eut cru ? Et comme si celui-ci avait le feu aux fesses, le lapin, un peu tard, jura qu’on ne l’y reprendrait plus.

Et pour clore ce petit article, voici que je découvre un passage où il est question d’une forêt de l’oubli ! Pour ceux qui connaissent Jean-Claude Mourlevat et sa « Rivière à l’envers », ils reconnaîtront ce lieu qui m’a fort marqué, que j’ai adoré et qui m’a littéralement envoûté. Ce serait donc Lewis Carroll qui serait à l’origine de ce lieu insolite, unique, féerique ? ou est-ce simplement une étrange coïncidence ? Pour cela, je devrais le demander à J-C Mourlevat 🙂

Alice autre côté du miroir

Et pour continuer cette réflexion, j’ai eu envie d’écrire une petite fanfiction autour d’Alice au pays des miroirs… bientôt en lecture sur mon blog 🙂