Ne pas mettre la charrue avant les bœufs !

Tout vient à point à qui sait attendre.

Petit à petit l’oiseau fait son nid.

Rien ne sert de courir, il faut savoir partir à temps.

Tout ça pour vous annoncer que la sortie de mon prochain recueil consacré à une délicieuse salade de contes, va être reportée.

J’ai voulu aller trop vite. J’aime écrire et inventer des histoires, mais je n’aime pas le job d’éditeur : corriger encore, couper, supprimer, déplacer des parties pour que l’ensemble soit plus cohérent.

Un conteur professionnel a lu toutes mes histoires et m’a donné quantité de conseils pour améliorer mon projet.

Je suis donc à la fois un peu démoralisée devant la montagne de travail encore à faire, et à la fois très heureuse, car il a aimé et même beaucoup apprécié certains contes.

Comme pour le précédent projet d’écriture, j’ai voulu tout abandonner. Tant pis, j’ai investi de l’argent dans ce projet, mais il y a trop de travail. Ça, c’est ce que je me suis dit au moins quatre ou cinq fois ce dernier mois. Mais qui m’oblige à sortir ce livre en avril ? Qui me force à faire vite ? La réponse est là : personne d’autre que moi !!

Alors, je prends sur moi, j’accepte toutes ces remarques qui sont justes, je ferme ma bouche, j’essuie mes larmes, je craque les articulations de mes doigts et hop ! Au boulot !

Je vais devoir sans doute supprimer deux textes, changer l’image que j’avais prévu pour la couverture, déplacer mes « explications » sur l’écriture de chacune de mes histoires, remplacer des mots trop familiers, enlever des parties superflues, etc.

Quant à l’idée de rajouter un nouveau conte, j’hésite encore. Mais pourquoi pas ? Comme aucun des autres écrits en novembre pour le challenge Nanowrimo ne me plait pas, peut-être que je vais en écrire un dans les semaines qui viennent.

Projet à suivre…

Deux contes japonais des éditions nobi nobi !

J’avais eu un coup de cœur pour l’album de Christelle Huet-Gomez, illustré par Ein Lee et paru aux éditions nobi nobi ! ( Le secret de la grue blanche)

Depuis, je cherche d’autres albums de la même collection : Soleil Flottant.

Et j’en ai trouvé deux dans ma bibliothèque de quartier : Le mot qui arrêta la guerre (Audrey Alwett & Ein Lee) et Kotori, le chant du moineau (Samantha Bailly & Shigatsuya)

Les illustrations de ces livres sont magnifiques, comme pour Le secret de la grue blanche, on retrouve pour l’un d’eux la même illustratrice.

Ces deux contes mettent en histoire l’opposition de sentiments et de comportements différents chez les gens. Le bon et le bien finissent toujours par remporter la bataille.

Dans « Le mot qui arrêta la guerre », ce sont deux frères qui vont mettre leur talent en action pour essayer de ne pas faire la guerre. Je retrouve le conte qui me fait vibrer, celui où il est question de plier 1000 grues en papier pour voir se réaliser un vœu ❤. L’origami est le talent du frère le plus âgé, qui a 16 ans, et qui est emmené sous bonne garde pour rejoindre les soldats du daimyô. L’autre talent, celui du plus jeune frère, c’est la calligraphie. L’un et l’autre, ensemble, vont aller jusqu’au bout de leur idée et réaliser ce qu’ils pensent le plus juste. Même s’il aura fallu 3 mots calligraphiés et le pliage de 1000 grues, les garçons ont réussi ! Ensemble.

Kotori, le chant du moineau nous raconte l’histoire d’un vieil homme qui vit dans la campagne japonaise. Un jour, il trouve un moineau blessé, par terre. Il décide de le ramener à la maison pour le soigner. Mais chez lui, son épouse est jalouse de cette arrivée. Aussi quand le moineau picore dans une fécule de riz que la femme avait mis dehors pour faire sécher, celle-ci n’hésite pas à couper la langue du pauvre oiseau. Heureusement, Yûujirô part aussitôt à sa recherche et après avoir dû boire de l’eau sale, il finit par retrouver la créature. Créature, car le moineau n’est autre qu’un esprit de la nature qui peut prendre l’apparence d’un humain. Et pour le remercier de l’avoir soigné, Kotori (qui signifie « petit oiseau ») l’invite à choisir entre 2 malles qui sont des cadeaux pour lui. Il ne peut en choisir qu’une et comme il est vieux et faible, il prend la plus petite. Malgré les trésors reçus, sa femme n’est pas contente et va chercher, de force, l’autre malle plus grande… Bien mal lui en a pris. Heureusement, tout est bien qui finit bien.

Pour moi, ce sont là deux contes qui atterrissent à nouveau directement dans mon cœur. Coup de cœur pour les histoires, mais aussi pour les dessins qui m’emportent sur les terres du Japon, avec une douce bise de magie et de poésie.

Prochain recueil autopublié : Salade mixte de contes

Voilà, la dernière ligne droite entamée pour ce projet de recueil.

16 contes détournés écrits à partir de 13 contes traditionnels se partageront les quelques 200 pages de ce livre.

J’ai choisi l’association « Rêve d’enfants » comme bénéficiaire du produit des ventes de ce livre.

Et Stéphane Van Hoecke, conteur, animateur, jongleur de mots écrira la 4ème de couverture.

Je crois qu’on pourra dire que 2019 était mon année « contes ». J’étais en plein dedans, j’en mangeais aux petits-déjeuner, aux dîners et aux soupers. Aucun jour de repos ou jour férié ne passait sans que j’en lise un ou deux.

Si j’autopublie mes livres, c’est surtout pour :

  1. vous montrer, nous montrer, qu’on peut écrire des histoires fictives à partir de jeux d’écriture simples et faciles à mettre en place
  2. garder un souvenir. Comme j’aime écrire, mais ni me corriger ni me relire, avoir un livre imprimé me permet de me lire et de partager mon imaginaire avec mon entourage
  3. montrer mon soutien à des associations locales grâce à la vente de ces livres. Ces associations aident les causes qui me touchent le plus : les enfants et la nature

Si vous souhaitez me soutenir et soutenir l’association Rêve d’enfants, n’hésitez pas à me montrer votre enthousiasme en laissant un commentaire soit sur cet article ou sur ma page FB d’ecrimagine 😉

Jeu d’écriture : modernisez un conte traditionnel

Parmi les jeux d’écriture qui me plaisaient dans le livre de Mireille Pochard, il y en a un auquel je voulais participer pour le Nano, mais pour diverses raisons, je n’ai pas écrit le moindre conte.

C’est celui de moderniser un conte, avec des personnages « réels », des lieux d’aujourd’hui avec ou sans magie.

Alors, parce que l’envie d’écrire un conte détourné, modernisé, me reprends, je vous propose de jouer le jeu avec moi si vous voulez ?

Si vous ne visualisez pas très bien à quoi pourrait ressembler un tel conte, je vous invite à vous rendre sur le blog de « Littérature portes ouvertes » qui vient de partager sur son blog sa version de Cendrillon. Son histoire, je la trouve géniale, magnifique 😊

J’avais dans l’idée d’écrire un conte modernisé avec le Petit Chaperon Rouge. Parce que les « contraintes d’écriture » poussent mon imagination à se déployer, je me donne comme défi d’écrire l’histoire au moment de Noël. (Tout ça parce qu’au moment de programmer cet article, j’écoute de la musique et que c’est une musique de Noël qui passe dans mes écouteurs ☺️🎅)

Vous aurez l’occasion de lire ma version dans une dizaine de jours.

Princesse, Chouette, Les Contes De Fées

Image : Pixabay / Mysticartdesign

Prochain recueil : salade mixte de contes

Que je suis heureuse de vous annoncer mon prochain recueil autopublié !
Ce sera pour 2020, avril si tout va bien.

Suite au challenge Nanowrimo 2019, je suis occupée à relire la vingtaine de contes que j’ai écrit. Après lecture de mon dernier livre, j’ai décidé de m’arrêter sur 13 contes. En fait, il y en aura un peu plus, mais c’est bien sur la base de 13 contes traditionnels que j’ai détourné les histoires et que j’en ai fait une salade mixte de contes.

+ un conte de sagesse ! Je devais le prendre. Première fois que j’écris quelque chose de ce style (rires).

Le livre que j’ai utilisé pour m’inspirer de ces détournements, n’est autre que celui que je vous ai déjà présenté : écrire des contes, 200 propositions d’écriture, par Mireille Pochard.

Mon livre sera « coupé » en 4 parties :

  1. Changer le titre d’un conte connu (9 histoires)
  2. Imaginer le passé ou expliquer le comportement d’un personnage de conte (6 histoires)
  3. Conte de sagesse sur base de deux contes (1 seule histoire)
  4. Jeux d’écriture divers : la météo, des offres d’emploi, des avis de recherche

Les 13 contes qui m’ont inspiré :

  • Le loup et les sept chevreaux
  • Le joueur de flûte de Hamelin
  • Le vilain petit canard (2 contes)
  • Les trois petits cochons
  • Hansel et Gretel
  • La petite fille aux allumettes
  • La chèvre de Monsieur Seguin
  • Barbe Bleue (2 contes)
  • Baba Yaga
  • Raiponce
  • Le petit bonhomme en pain d’épice
  • Alice au pays des Merveilles
  • La Belle et la Bête

Les contes qui m’ont inspiré le conte de sagesse : la poule rousse pour la « phonétique » du titre + la course de grenouille.

Comme dans chacun de mes textes que j’écris, il y a beaucoup d’émotions, je vais dans ce prochain livre expliquer brièvement chacun des thèmes que j’aborde. En effet, je me suis beaucoup basée sur des choses vécues ou qui me touche beaucoup (en positif ou en négatif). En vrac, j’aborderai :

La vie active, le régime alimentaire « carnivore », la chasse et la tenderie, le home jacking, l’abandon, les chats « libres », les personnes âgées, la famille, les orphelins, l’entraide, l’amour, l’amitié, les agressions sexuelles et psychologiques, la vie d’un jeune couple de parents, les enfants nombreux, les différences, le haut-potentiel, la pauvreté, les contes, etc.

Je ne vais pas en profondeur de ces thèmes, mais pour chacune des histoires, je ferai mention de ce qui me touche, m’horripile, me fait peur, me motive, me pousse à aller de l’avant, à réagir.

J’écris pour libérer mes émotions, pour dénoncer, pour dévoiler, pour réparer, pour soigner, pour pardonner, pour avancer.

J’écris parce que j’aime.

J’écris parce que je vis.

Fantaisie, Conte De Fées, Elve, Jeune Fille, Chouette

Illustration PIXABAY by  ArtsyBee

Je trouve ses illustrations magnifiques ! Je dois encore voir si je vais en utiliser une pour la couverture ou pour illustrer le début de chaque conte 😉

Être à mi-chemin, Nano 2019, J16

Mi-novembre passé de un jour. C’est passé. C’est dépassé. C’est terminé.

L’heure du premier bilan a sonné !

A mi-parcours de ce mois d’écriture, bim, boum, paf ! C’est le rythme qui ralentit. Mais on garde le cap. On a encore des idées plein la caboche. Encore cette envie qui est là, qui titille mes entrailles, qui me réveille bien trop tôt.

Pour ce premier bilan, j’ai eu envie de répondre, moi-même, à des questions que j’ai entendues ou lues.

Auto-jeu de questions & réponses :

  1. Qu’est-ce qui m’amuse dans ce challenge d’écriture ?
    De voir ma progression, le nombre de mots qui augmente, qui augmente ou pas 🙂 J’aime lire et découvrir mon imaginaire. J’aime être surprise par ma créativité. C’est un truc que je peux faire de chez moi et à peu près n’importe où, quand je le veux, comme je le veux. Peu de contraintes à respecter. Rien à « perdre » si je n’y arrive pas. Aucune pression.
  2. Pourquoi je le fais ?
    Parce que cela m’amuse. Parce que c’est gratuit. Parce que ça me booste tout seul. Parce que j’ai appris que c’est en faisant quelque chose que j’apprécie que j’avance, que progresse et que ça me rend heureuse de le faire.
  3. Qu’est-ce que cela m’apporte ?
    Du plaisir, de la joie. Une énergie particulière, spéciale, unique. Une énergie propre à un loisir, à un passe-temps qui me plaît et que j’ai besoin de faire pour me sentir bien. Mais de la fatigue aussi (rires).
  4. Comment est-ce que j’écris ?
    Sur mon ordinateur, sur mon smartphone. Pour ce challenge, cette année, j’ai décidé de m’impliquer davantage. Je me suis inscrite sur la plateforme Scribbook (voir articles précédents), et je « dois » écrire là, jour après jour, et enregistrer mon travail. J’ai trouvé l’idée sympa d’avoir un canevas tout près, avec un chapitre par jour. Il y a plusieurs fonctionnalités, que je n’ai pas encore toutes testées, mais je n’ai ni l’envie ni la patience d’écrire d’abord sur « papier » puis de retranscrire sur l’ordi. J’écris, généralement, tout en une fois. Parfois, quand je n’ai pas le temps, je commence au petit matin et je termine le soir. Terminer ne veut pas dire, pour moi, aller jusqu’aux 1666 mots recommandés par jour (pour arriver aux 50.000 mots à la fin du mois de novembre), terminer pour moi signifie clore une histoire, un conte. Généralement, chaque histoire tourne autour des 2000 mots, mais parfois c’est moins, parfois, c’est… ben oui, plus 🙂
  5. Quand et où est-ce que j’aime écrire ?
    Mon horloge biologique et de créativité ressemble beaucoup à celle d’une poule. Je suis une couche très tôt et une lève très tôt. Après des années d’écriture, je peux dire avec certitude que ma créativité est à son maximum dès 4 heures du matin. Jamais, ou si peu que ce n’est même pas nécessaire de le mentionner, je n’écris après 21h.
    Oups, j’ai oublié de répondre à la question : où.
    Au salon ou dans mon bureau la majorité du temps. Parfois, dans le fauteuil du salon. Jamais dans le lit.
    Plus rarement, à l’extérieur, dans un café, mais il faut que celui-ci soit calme, sans trop de gens (il m’est arrivé d’y aller après avoir conduit les enfants à l’école, à 8h15 du matin, quand c’est très calme)
  6. Comment viennent les idées ?
    De ma vie de tous les jours. Soit des choses qui me sont arrivées à moi, à ma famille ou dont j’ai été témoin, ou que j’ai entendu. Cela peut aller d’une conversation captée dans la rue, en passant par une anecdote à mon boulot à un moment vécu lors d’une formation, d’une rencontre, etc. Après, je ne gère plus rien. Une fois que les premiers mots viennent, une fois que je commence à écrire, les phrases, la suite, les images suivent immédiatement. Je ne fais pas de plan. Jamais. Je peux écrire une phrase ou deux pour ne pas oublier l’idée, dans mon appli « mémo » de mon smartphone ou vite gribouillée.s sur un bout de papier, mais ça s’arrête là.
  7. Suis-je encouragée ? Qu’en pense ma famille, mes amis ?
    Encouragée ? Bof, pas vraiment, sauf quand je dis et que je partage ma fierté d’avoir réussi à écrire beaucoup un jour ou mes doutes à y arriver. Spontanément, on n’en parle pas. Ils ne sont pas contre, après des années à me voir écrire, ils ont un peu l’habitude. Ils commencent à savoir qu’en novembre, cela peut être un mois « lourd en écriture » pour moi. Mes enfants ont parfois un moment de « je veux le faire avec toi, je veux participer », mais généralement, c’est une envie avant le mois M. Mon fils n’aime pas écrire, mais il m’a dit avoir écrit quelque chose, un conte, la première semaine de novembre (je n’ai pas encore lu, il n’est pas revenu vers moi, il s’est juste enfermé dans sa chambre une heure ou deux un samedi après-midi.) Ma fille pourtant aime écrire et elle sait bien écrire, elle est douée pour la poésie, mais elle a 14 ans, elle a d’autres choses à penser Ha! Ha!  Mon homme me dit parfois « vas-y choupette, tu vas y arriver » 🙂
  8. Quel est mon rythme, mon horaire ?
    Comme dit plus haut, je suis du matin très très tôt. Sans nano, je me réveille spontanément vers les 5h, avec le nano et avec l’aide de nos chatons, c’est plus souvent 4h. J’ai beaucoup écrit, la première semaine, entre 5h et 7h. Parfois, quand j’ai assez d’énergie, je mange trente minutes et puis j’écris trente minutes. J’ai un travail à mi-temps. Je profite donc des lundis, mardis et mercredis matins pour écrire beaucoup. Si je n’ai pas fini un conte le matin, soit je le termine à midi soit entre 19h30 et 20h30. Comme j’écris au clavier, vite, à l’aveugle, en deux heures d’écriture, j’écris beaucoup. Si l’inspiration est au rendez-vous et que j’ai le temps, que je prends le temps, il m’est arrivé d’écrire presque toute une journée.
  9. Que va devenir tout ce que j’écris ?
    Je ne sais pas. Peut-être que je vais relire, corriger, peaufiner certaines histoires, mes préférées. Peut-être vais-je auto-publier un nouveau recueil. Ce ne serait que le troisième que je dis que je vais faire… Je voulais faire la même chose pour le nano 2018, sur le thème des araignées. Je n’ai pas non plus abandonnée cette idée, mais le travail de correction et de réécriture me demande énormément de temps et de volonté que je n’ai pas toujours.
  10. Qu’est-ce que j’attends de ce challenge ?
    Je n’attends rien en particulier. Si ce n’est de tester ma patience et ma persévérance en ce domaine. En fait, j’ai toujours utilisé le challenge Nanowrimo pour me remettre en selle, me remettre à l’écriture. Cette activité, chez moi, est fluctuante. Je peux écrire beaucoup en peu de temps, mais jamais de manière régulière. Peut-être devrais-je m’imposer mon propre challenge annuel : écrire un conte par mois, relire et corriger un autre par mois. Je viens d’avoir cette idée. Et elle me plaît. Reste plus qu’à la mettre en place dès le mois de décembre.
  11. Comment ça se prépare un Nano ?
    Chacun à sa technique. Moi, pour cette année, j’ai préparé une liste de jeux d’écriture d’après le livre de Mireille Pochard dont j’ai souvent fait mention : écrire des contes, 200 propositions d’écriture. En octobre, j’ai lu le livre et j’ai noté chaque proposition qui me tentait. J’en avais une trentaine. Grâce à Scribbook, j’ai mis une proposition par jour, soit un conte par jour. Pour le moment, je n’ai écrit que sur des contes existants, je les ai détourné à ma sauce, trouvé une autre fin, intégré un autre événement, etc.
    J’ai appris que j’étais une Nano Rebelle, car mon objectif n’est pas un roman, mais un recueil…
    Il y en a qui décident de corriger un roman existant. D’autres qui travaillent sur un TFE ou autre projet professionnel. Beaucoup font dans la fanfiction.

Petite image pour voir où j’en suis en ce seizième jour d’écriture

nano J16