Projet d’écriture : araignées

Il y quelques temps, à l’occasion du Nano2018, j’ai eu l’idée d’un projet d’écriture sur les araignées.

Il a bien avancé. J’ai déjà pu recevoir des retours constructifs et même une illustration pour le conte 👍 Merci à Julie Koch de faire partie de cette fantastique aventure, j’adore sa plume, on dirait qu’elle sait lire dans mes pensées les images qui naissent de mon imagination quand j’écris !

À présent, j’aimerais avoir votre avis sur le découpage et l’assemblage de tous mes textes.

Normalement, au début de ce projet, j’imaginais tout regrouper dans un seul livre :

  • 3 courts textes écrits à partir d’une même histoire mais vue par 3 regards différents
  • 1 conte, petit, gentil et
  • 1 nouvelle fantastique où les animaux parlent

Je ne vais pas laisser les deux autres textes que j’avais écrit il y a bien longtemps, car on peut, vous pouvez, déjà les retrouver sur Atramenta 😉

En fait, à l’allure avec laquelle je travaille sur ces textes, je crois que je vais commencer par publier le conte, avec et grâce aux illustrations de Julie.

J’aime aussi beaucoup la nouvelle (qui fait une trentaine de pages quand même), mais elle est bien plus longue à corriger pour moi. Le travail de réécriture me demande dix fois plus de temps que son écriture et son invention… c’est mon talon d’Achille ha! ha!

Quant aux 3 versions de la même histoire, peut-être en bonus à la fin de la nouvelle, je ne sais pas encore…

Et vous qu’en dites-vous ?

Voici en avant-première le joli travail de Julie.

illustration1

 

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La femme oiseau, conte illustré

Et voici mon deuxième livre sur les contes que j’ai emprunté à la bibliothèque de mon quartier :

La femme oiseau, de Sumiko Yagawa, illustré par Suekichi Akaba et traduit du japonais par Colette Diény. Édition ciconflexe, année 1994 pour la version française.

femme oiseau_conte japonaisIl s’agit ici du même conte de la femme-grue dont j’ai parlé il y a peu (clic). La grosse différence, ici, je trouve est qu’on dit clairement que l’homme préfère l’argent à la santé de son épouse !

Le développement du conte est identique : un homme seul trouve d’abord une grue blessée. Il soigne l’oiseau, lui rend la liberté et quelques temps plus tard, une femme seule frappe à sa porte et demande de l’héberger (ici, elle demande tout de suite de l’épouser). Avec deux bouches à nourrir, ils n’ont pas assez d’argent et la femme se dévoue pour coudre un tissu magnifique que l’homme va vendre en ville. L’homme ne peut pas la voir travailler et bien sûr, au bout de la troisième fois, l’homme « craque » et ouvre la porte tant défendue (un peu comme le conte de barbe bleue et de la pièce interdite, mais on inverse les rôles ^^)

Si ce n’est que dans cette version, quand l’homme vend le deuxième tissu, un voisin vient vers lui avec une proposition pour gagner beaucoup plus d’argent. Et l’homme ne résiste pas longtemps, avide d’être riche et de voir toutes ces belles pièces d’or.

La fin aussi est identique : la femme-grue qui fabrique ce si beau tissu à partir de ses propres plumes s’envole pour toujours…

Si je devais choisir entre ces deux contes illustrés sur le même thème, je préfèrerais le précédent : le secret de la grue blanche  🙂

L’éventail magique, conte illustré

eventail magique_conte japonaisA ma bibliothèque, j’ai découvert le week-end passé 2 magnifiques contes illustrés.

L’éventail magique a été édité en français par l’école des Loisirs, en 1991 ! L’auteur et illustrateur : Keith Baker. Traduit de l’américain par François Lasquin.

Yoshi est un petit garçon. Il habite dans un village au bord de la mer. Yoshi a une passion : la construction. De ses mains, il peut construire tout un tas de choses : des charrettes, des escaliers, des maisons, etc.

Un jour, il découvre un éventail dans la mer ! Un éventail magique qui lui suggère ses prochaines créations. En effet, grâce à cet éventail, Yoshi a de nouvelles idées de constructions.

Jusqu’au jour où il pense qu’il doit construire un pont. Il le construit. Il est grand et solide, mais… mais il cache le soleil et les habitants ne sont pas contents du tout. Malheureusement, peu de temps après, un tsunami arrive et Yoshi n’a pas le temps de détruire le pont. Fort heureusement d’ailleurs, car grâce à cette construction, malgré l’ombre que faisait le pont, c’est celui-ci qui a sauvé tous les habitants.

Ensemble, en gardant le pont, Yoshi et les villageois reconstruisent un nouveau village.

Quel joli conte !

Ensemble, on va toujours plus loin. Même si seul on va plus vite, c’est tellement mieux d’être entouré et encouragé 🙂

La légende des 1000 grues

En commençant à travailler sur le conte « Le secret de la grue blanche », j’ai appris qu’il existait une autre légende fort intéressante : celle des mille grues.

La légende raconte qu’un vœu se réalise si on parvient à faire mille grues en origami, dans un délai d’un an. Si on pense très fort à une personne, si on prie pour elle à chaque confection de grue en papier alors le vœu se réalisera. Moins de personnes font ces origamis, plus de chances a le vœu de s’exaucer.

Au Japon, à Hiroshima, en 1955,  Sadako, une jeune fille atteinte de leucémie, n’a malheureusement pu voir son rêve se réaliser, car elle décéda de sa maladie avant. Ses camarades de classe et toute son école achevèrent la confection des grues et depuis, les grues en origami sont devenues le symbole de paix au Japon.

Pour plus d’infos sur ce symbole de paix –> blog La légende des 1000 grues.

J’ai envie d’inclure cette légende dans le conte que je souhaite travailler pour mon travail. Et comme j’ai chez moi un livre sur les origamis et que la grue y est naturellement présente, voici ma réalisation. (vous pouvez trouver les explications en dessins sur le blog de la légende des 1000 grues.

 

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Lire, écrire, conter, c’est la santé !

Article écrit sur mon compte Linkedin. Je le mets ici pour ceux et celles qui n’auraient pas de compte là-bas  😉

Dans le cadre de ma formation, je suis amenée à travailler sur bien des choses, dont la prise de parole en public !

Nous devons, chacun séparément, préparer une présentation sur un sujet de notre choix, mais qui touche à la santé, car notre formation s’intitule :

Éducation et communication pour la santé

20 minutes de parole, 20 dias PPT grand maximum…

Au début, je me suis dit : « 20 minutes, c’est long ! ». Après six changements, six sommaires différents dans un seul thème, je me rends compte, au final, que 20 minutes, c’est court, très court !

J’ai 10 dias, je connais toute ma présentation sans regarder mon support (aie, il ne faut pas que je l’oublie celui-là)… et je parle pendant 21 minutes… ça me fera une minute en moins pour les questions, ce n’est pas plus mal (rires).

Seule, chez moi, j’assure… mais si je suis aussi confiante, c’est aussi grâce à cette formation, car il y a près de 15 jours (déjà ?!), en groupe, j’ai animé une activité dans une école de devoirs. Cette activité a duré 3 heures. J’ai été amenée à conter une histoire amérindienne et après multiples répétitions, des angoisses nocturnes, une certaine excitation est arrivée. De fait, je prends de plus en plus confiance en moi et le jour J, j’ai assuré grave comme dirait ma fille. Développer cette activité, cette animation m’a permis d’acquérir, entre bien d’autres choses, une certaine assurance que je n’avais pas encore jusqu’ici et surtout, un très grand plaisir à conter, à adapter une histoire pour un public, à chercher La Bonne Histoire qui colle au mieux au sujet qui avait été demandé.

Lire, écrire, conter permet de :

  • réduire le stress,
  • diminuer la tension musculaire,
  • réduire le rythme cardiaque,
  • développer la créativité,
  • réduire le déclin cognitif,…

autant chez les enfants que chez les adultes, jeunes ou moins jeunes.

C’est le sujet de mon exposé oral : mots pour maux.

Écrire et/ou lire 10 minutes par jour est bénéfique pour la santé, et ce à différents niveaux, que ce soit pour la santé mentale que pour la santé « physique ».

Ne dit-on pas si le moral est bon, tout va bien ?

Et vous, avez-vous déjà ressenti un bien-être après avoir écrit ou lu ?

Écrivez-vous à l’ordinateur, avec un crayon, un stylo-plume ou un stylo-à-bille ?

Lisez-vous sur du papier, sur ordinateur, tablette ou avec une liseuse ?

Une énergie à partager

Comme j’avais pu vous le dire dans un poste précédent : Je n’aurai jamais autant bossé de ma vie !!

Je suis en formations (plusieurs formations), je recherche un job, j’ai un projet d’écriture bien avancé et mon projet d’atelier créatif pour enfants – et adultes – connaît lui aussi de nouvelles réflexions !

Si j’aime avoir tant de choses à faire, parfois, j’aimerais aussi pouvoir me poser un peu. Mais je me rends compte que si je me pose trop longtemps, le rythme effréné s’arrête et l’énergie produite par ce rythme diminue aussi.

Donc, je me dois de continuer encore un peu ma course folle… et j’ai donc de l’énergie à partager 😆

Au travers ce billet, j’espère pouvoir en donner à certaines et certains d’entre vous qui en ont un peu besoin 😉

Une énergie accompagnée de sourire bienveillant sur un lit de positivité.

C’est pour vous : prenez, prenez 😄😘

À mes formatrices, elles se reconnaîtront, à mes collègues de Caps, elles se reconnaîtront aussi : MERCI pour vos encouragements et votre écoute. Conter, progresser, apprendre à bien conter devant vous, m’entraîner est un véritable plaisir ! Et cette sensation, ce goût unique, est un véritable bonheur !

Joie que je partage aussi à vous toutes et à vous tous, lectrices fidèles (vous vous reconnaîtrez aussi) et lecteurs fidèles ☺