Le treizième conte, Diane Setterfield

Le treizième conte, de Diane Setterfield.
Traduit de l’anglais par Claude et Jean Demanuelli
2007 pour la traduction française

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4ème de couverture :
Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l’écart du monde, s’est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres. Aujourd’hui, âgée et malade, elle souhaite lever le voile sur l’extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à Margaret Lea est une injonction : elle l’invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret accepte la proposition de Vida mais, en tant que biographe, elle veut traiter des faits et ne croit pas au récit de Vida.
Les deux femmes vont confronter les fantômes qui hantent leur histoire pour enfin cerner leur propre vérité…

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Extraits :

« Tous les enfants construisent un mythe autour de leur naissance. C’est là un trait universel. Vous voulez comprendre quelqu’un ? Son cœur, son esprit, son âme ? Demandez-lui de vous parler de sa naissance. Ce que vous obtiendrez ne sera pas la vérité, mais une histoire. Et rien n’est plus révélateur qu’une histoire. »

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« À travers les verres sombres, j’entrevoyais tout juste les battements de ses cils, qui se recroquevillaient en frémissant autour de l’œil, comme les longues pattes d’une araignée autour de son corps. »

« — Tout simplement parce que mon histoire – mon histoire personnelle – s’est terminée avant que je commence à écrire. Écrire n’a jamais été pour moi qu’un moyen de passer le temps depuis que tout est fini. »

« Dans l’obscurité, mes doigts, refermés sur un crayon fantôme, se crispaient nerveusement en réponse aux questions qui perçaient le voile de ma somnolence. »

crayon goutte

« Je consultai l’ordonnance. D’une écriture vigoureuse, il avait inscrit : Sir Arthur Conan Doyle, Les Aventures de Sherlock Holmes. Prendre dix pages, deux fois par jour, jusqu’à épuisement du stock. »

« Il ne savait pas bien sûr. Pas vraiment. Et pourtant, ce sont là les mots qu’il prononça et qui m’apaisèrent. Car je comprenais ce qu’il voulait dire. Nous avons tous nos peines, et même si leur contour, leur poids et leur étendue sont différents pou chacun d’entre nous, la couleur du chagrin est la même pour tous. »

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