Mettre au féminin quand la fatigue nous tient

Notre fille a fêté ses 11 ans… elle est plutôt bonne élève et bonne sportive. Mais quand la fatigue est là, les neurones s’en vont. Un samedi matin, après un match de hockey, elle revient épuisée avec des jambes en compote et un cerveau qui a trop chauffé sous le soleil et sous son casque de gardienne.

Le temps qu’on dresse la table, elle me parle de l’école et de ses 2 instituteurs… je sais que son institutrice est bien une femme, et au prénom de la stagiaire qui l’accompagne en ce début d’année scolaire, je suppose que l’autre personne est aussi une femme. Je demande donc à ma fille de bien vouloir répéter.

-Tu as, on peut dire, 2 quoi ? ne sont-elles pas des femmes toutes les deux ? Si ? Alors que dit-on ?
-Des institut…euses !!!!!!

Bon, j’avoue que j’ai éclaté de rire quand j’ai vu sa tête… elle s’est immédiatement rendu compte de son erreur… On a beaucoup de mal à la fatiguer physiquement, mais nous n’avions jamais expérimenté une fatigue intellectuelle pareille ha ! ha!

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2 réflexions sur “Mettre au féminin quand la fatigue nous tient

  1. Kimcat Béa Riot 1 octobre 2016 / 2:25

    Des instituteuses !!!!!!!! Comme quoi la fatigue intellectuelle est bien réelle
    Bises Cécile
    Béa kimcat

  2. cigalette 1 octobre 2016 / 4:07

    Hi!Hi!Hi là elle était vraiment fatiguée! bisous

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