Bernard Tirtiaux, maître verrier

Josiane a été la seule à jouer à ce jeu mystère 11, et à trouver la bonne réponse : Bravo Josiane  😉

Il s’agissait donc bien de 2 premiers livres du belge Bernard Tirtiaux : Le passeur de lumière et Les sept couleurs du vent.

Le passeur de lumière, je l’ai eu comme lecture obligatoire à l’école, en secondaires et il a été l’un des seuls livres de l’année à m’avoir marqué, car je l’ai non seulement bien aimé, mais j’en ai gardé un excellent souvenir, des dizaines d’années plus tard. Et comme Josiane, le fait d’en reparler me donne envie de les relire… allez hop, je les transfère dans ma PAL…

4ème de couverture que voici :

passeur-de-lumiereLe passeur de lumière
« La lumière est diffuse », dit Rosa de Sainte-Croix au jeune Nivard de Chassepierre. « Elle est fugace, changeante, capricieuse. Elle a toutes les ruses. jamais tu n’auras assez de couleurs dans tes casiers pour donner vie à un vitrail comme tu le souhaites, jamais tu n’auras la certitude de colorer juste comme on chante juste. Qu’importe ! Tes pas partent du feu et tu dois atteindre le feu, devenir un maître en ton art. »
Nivard ne déçut pas le chevalier qui attendait de lui la plus vertigineuse escalade jamais rêvée vers la lumière. Animé par une passion presque charnelle pour le verre et ses sortilèges, il récolte d’Orient en Occident les couleurs alchimiques de nos cathédrales. Il oeuvre de Bavière, à Saint-Denis, au Mans, à Chartres…
La quête déchirée de ce « passeur de lumière » sera alors celle d’un artisan sublime, funambule oscillant entre le ciel et l’ombre…

Les sept couleurs du vent
les-sept-couleurs-du-vent« Je cherche dans mes livres d’histoire une figure qui te ressemble : un artisan de l’errance, un arpenteur des vents qui, comme moi, s’est battu à coups d’outils pour le triomphe d’un chant d’amour. ça fait peu de tapage, un chant d’amour. Et même quand il est porté par l’écho, il ne pèse pas trois plumes dans la marche de l’univers… »
L’artisan à qui l’abbé Vernay adresse ce mot est son frère de lait, Sylvain Chantournelle, compagnon charpentier qui nourrit un rêve sans mesure : construire et promener de grandes orgues sur terre et sur mer, avec l’espoir secret que les traînées de musique qu’il répandrait de par le monde apaiseraient la folie meurtrière de son temps.

J’ai déjà lu au moins 3 fois « Le passeur de lumière » et celui-ci m’a même donné envie de participer à un stage pour apprendre et découvrir à faire un vitrail. J’ai adoré, ça m’a passionné. A refaire un jour 🙂

En 2012, je parlais brièvement de ma lecture de « Prélude de Cristal« … hhhhooooo, j’ai aussi envie de le relire celui-là 😉

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2 réflexions sur “Bernard Tirtiaux, maître verrier

  1. cigalette 19 septembre 2016 / 9:57

    Oh je me souviens de ton stage sur les vitraux, ces deux livres doivent êtres magnifiques, le premier me fait penser à un livre de Jean Diwo, au temps où la Joconde parlait, un jeune peintre Italien va jusqu’à Brugge afin de connaître les secrets des peintres Flamands…bisous

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