Torsepied, de Ellen Potter, traduit par Emmanuèle Sandron

Titre : Torsepied
Auteur : Ellen Potter
Traducteur : Emmanuèle Sandron (qui a aimablement dédicacé cet exemplaire)
Édition : Alice
Genre : roman jeunesse
Année d’impression : 2014
Nombre de pages : 347
Note personnelle : 7/10, ma fille de bientôt 11 ans donne plutôt 9/10

Les Cherchemidi sont une famille bizarre : il y a d’abord une maman absente qui a mystérieusement disparu un jour laissant ses 3 enfants au papa. Puis, il y a le père qui confie régulièrement ses 3 enfants à une dame âgée du quartier quand il doit partir en voyage pour peindre des souverains déchus. Enfin il y a les 3 enfants : Max 9 ans, le cadet qui est super intelligent, Lucia la seule fille qui est juste au milieu et Otto l’aîné qui a 13 ans, qui ne parle plus depuis que leur mère a disparu et qui ne se sépare jamais de son foulard.

torsepiedSuite à un voyage non prévu, les enfants sont envoyés non pas chez leur « baby-sitter » habituelle, mais chez la cousine du papa, à Londres. Déjà, rien que cela, devait être source de problèmes à venir. En effet, rien ne se passe comme prévu. La cousine n’est pas là à la gare et les enfants sont livrés à eux-mêmes… De rencontres en rencontres, ils vont vivre d’incroyables aventures, pas si reposantes que ça. C’est qu’en réalité, ce ne sont pas des enfants normaux…

 L’histoire est écrite par l’un des enfants… on ne nous dit pas lequel, c’est à nous de deviner. Il y a de temps en temps des interpellations au lecteur et l’identité de l’auteur n’est jamais dévoilée. Les personnages sont attachants, surtout les enfants bien sûr (on aura chacun son petit préféré), mais aussi l’étrange chat qu’Otto a adopté ainsi que la grande-tante un peu fofolle et pas si vieille que ça.

Les actions ne sont pas haletantes, et on découvre tout petit à petit, au rythme des enfants. Le mystère sur la disparition de la maman est présent tout au long du livre, on ne sait pas si est morte, si elle est partie ou s’il lui est arrivé quelque chose, sauf à la toute fin.

Personnellement, je me suis parfois posé la question sur l’origine d’une action, ne comprenant pas tout de suite où et l’auteure veut nous emmener. Mais mon homme dit que c’est parce que je suis une adulte trop terre-à-terre même si je lis beaucoup de livres jeunesse et que j’aime me perdre dans les histoires fantastiques J

 J’ai demandé à ma fille de me donner son avis de lecture et elle, a adoré. Ses explications partaient un peu dans tous les sens, mais elle a bien compris l’histoire et se souvient encore de certains détails malgré le fait qu’elle ait lu 2 autres livres entre-temps.

Quant à moi, j’ai relevé une bonne 15zaine d’expressions pour mon plus grand bonheur ha! ha! ha!

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Une réflexion sur “Torsepied, de Ellen Potter, traduit par Emmanuèle Sandron

  1. cigalette 24 juin 2016 / 4:52

    Coucou l’avis d’un adulte ou d’un enfant sur un livre est parfois très différent, en ce qui concerne être terre à terre je le suis aussi:-)) bisous

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