Le poids de la littérature, codes, étiquette

Je commence le 3ème volume de Miss Peregrine et les enfants particuliers, de Ransom Riggs. Ce « petit » livre pour la jeunesse, fait 865 gr pour quelques 587 pages, plus que le n°2 qui était déjà plus gros que le 1 🙂  Lisant à moitié sur une liseuse et à moitié en poche, je ne suis plus habituée à un tel volume entre mes mains, dans le lit ! Il faut admettre que les nombreuses photos donnent une touche particulière à ce livre, tout comme la couverture et la qualité générale d’impression. Ce sont pour ces raisons que dès que j’ai vu ce livre, je n’ai même pas lu la 4ème de couverture, ni même hésité une seule seconde… (extraits à venir et avis… plus tard haha)

Pour la jeunesse… mais certainement pour les adultes aussi, ce n’est pas moi qui vous dirai le contraire.

En enlevant l’étiquette de ma librairie, je me suis posée une question : à quoi correspondent tous ces codes et toutes ces lettres ? J’ai d’abord voulu jeter cette grande étiquette, puis je l’ai collée sur mon marque pages…

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Vous avez une idée là dessus ? Je pensais que l’ISBN regroupait déjà à lui seul pas mal d’infos indispensables pour identifier ce livre (auteur, éditeur, date et lieu d’impression)… ici, il y a 2 dates, comme sur les produits consommables… en fait, ils n’osent pas le dire mais il faut manger ce livre sous peine de le voir s’effriter après la mi-août. Ou alors, peut-être qu’il s’auto-détruira ou que l’un de ces enfants particuliers viendra le chercher ! (là je délire complètement, mais ça me donne de la matière pour un texte pour Tisser les Mots 🙂 )

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J’aurais pu intituler cet article « le prix de la littérature »… heureusement que mes lectures ne sont pas toutes à ce prix là, au rythme où je lis mes livres, je serais ruinée avant de dire « ouf » ! Remarquez, sur la 1ère photo, le prix de départ valable en France, puis celui en Belgique 2,20 euros en plus, soit 1/10ème du prix de vente de ce bouquin !!

Tout ça pour dire que je trouve ce livre vachement lourd ! Mais au vu du produit général du livre, je ne suis même pas sûre de le vouloir en numérique : c’est un BEAU livre  🙂  lourd, mais beau.

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3 réflexions sur “Le poids de la littérature, codes, étiquette

  1. cigalette 4 juin 2016 / 7:40

    Bonsoir, en effet parfois les étiquettes sont de pures énigmes!!, peut être que tu dois le lire avant la date indiquée sinon les lettres vont s’effacer:-)), c’est peut être de l’encre magique, gros bisous

  2. Quichottine 11 juin 2016 / 4:57

    Deux dates… trois mois entre elles. C’est le temps qu’a le livre pour faire ses preuves avant de disparaître des présentoirs.
    Ensuite, s’il n’a pas eu suffisamment d’acheteurs, il est retourné à l’éditeur qui, la plupart du temps, l’envoie au pilon pour recyclage.
    C’est la vie d’un livre… hélas.

    • ecrimagine 11 juin 2016 / 5:38

      Je n’ose pas y croire… que de gaspillage ! Cela me rappelle le livre de JP Didirlaurent « le liseur du 6h27 » où le personnage principal travaille à cette tuerie de livres invendus.
      Merci beaucoup pour cette info intéressante.
      Bisous

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